Thème « humour »
Lucien, treize ans, sait que les vrais ennuis commencent aux portes du collège et ne s’arrêtent pas là. Il y a toujours un prof pour vous réveiller en plein cours et vous coller deux heures. En permanence, il n’y a personne. Ni Basile, son ami fidèle rebaptisé Croûton, ni Rosa, sa vieille copine peintre morte il y a 120 ans.
Là-bas, il n’y a que l’ennui. Et Lucien n’aime pas ça.
Comme il n’aime pas : les quatrièmes, les sixièmes, les cinquièmes, les troisièmes…
Pour s’occuper, Lucien a l’idée de dresser la liste de tout ce qu’il n’aime pas. Il est sonné devant l’ampleur de la tâche. Justement, Lucien vient d’atterrir sur le menton d’une fille. Elle s’appelle Fatou et c’est un phénomène.
Tout le monde a peur d’elle. C’est dit, Lucien ne l’aime pas, et c’est réciproque. Fatou propose un duel : celui qui déteste le plus de choses au monde l’emporte. Ça, Lucien aime bien.
Une semaine tranquille avec des voisins sans histoires, c'est tout ce qu'Antoine espérait pour bien terminer les vacances. C'est raté ! Entre Lulie qui se casse le bras, madame Ferplon qui vocifère pour chasser les esprits, Jules qui a soudainement peur des fourchettes, sa tante féroce à qui il manque un doigt...La rue d'Antoine est comme possédée, ses habitants semblent ensorcelés. Par qui ? Par Quoi ? C'est à lui de le découvrir.
Son nom est Cathrine, Arnaud Cathrine. Ça ne fait pas garçon comme nom. Pourtant, il est un garçon. Il aimerait le prouver, d'une manière ou d'une autre. Il essaie de boire du café mais il déteste ça. Dommage, il trouvait que ça faisait très garçon. Il essaie de péter la gueule à son meilleur copain qui lui a sorti une crasse. Ça marche assez bien (une incisive fêlée), mais ce n'est pas trop son genre d'être une brute. Un peu plus tard, il essaie d'embrasser une fille. C'est une réussite totale, mais qui ne regarde pas les autres. Alors les autres continuent à se moquer. Un jour, la prof de français note ce sujet de rédaction au tableau : « On vous donne la possibilité de changer une chose dans votre vie. Racontez. » Devinez ce qu'il choisit.
Paul a huit ans. Il a aussi un papa et une maman. Un papa qui fait des blagues pas drôles, mais ce n’est pas le problème. Le gros problème, c’est sa maman. Enfin, pas elle, mais ce truc qui se prépare. Cette chose. Un bébé. Un autre enfant dans la famille. À sa place à lui, Paul.
Au fur et à mesure que les mois passent, le ventre de sa mère devient de plus en plus impressionnant. Effrayant même. Au point que Paul tombe dans les pommes.
Ce n’est pas grave, ce soir, restaurant avec papa, et demain, pas d’école ! Tout serait parfait si l’autre n’arrivait pas bientôt. Mais il, ou elle, ne tardera plus. Alors, quand il se retrouve tout seul, il fait son sac. Il sort de la maison et claque la porte.
Jojo est un type bien, gentil, généreux, toujours prêt à rendre service.
Qui aide les vieilles personnes à traverser le boulevard de la Jungle ? Lui. Qui parle très fort dans l’oreille des sourds ? Encore lui. Qui change les couches d’Ozone, le bébé géant, plusieurs fois par jour ? Toujours lui.
Et au fait, qui n’a de cesse de répéter que Jojo de la jungle, c’est un type bien ? Mais… c’est lui. Alors là, il faudrait peut-être commencer à se méfier de lui. Non ?
2 septembre, veille de la rentrée. Contrairement à ce que pense ma mère, je n’entreprends pas ce journal aujourd’hui par plaisir, ni parce que j’entre en sixième demain. Je n’ai rien à dire là-dessus. Je veux parler des raisons pour lesquelles je vais devenir nul. Point à la ligne.
Le Petit, qui n’est plus si petit, a toujours peur du noir. Aussi préfère-t-il que la lumière reste allumée dans le couloir. Or, un soir, Le Papak considère qu’il a vraiment passé l’âge, alors il dévisse l’ampoule. Et là, dans le noir total, devant Le Petit ahuri, apparaissent des phares de vélos, et sur les vélos de drôles de cyclistes. L’un d’eux lui désigne une bicyclette vacante. Le Petit n’hésite pas à l’enfourcher. Il n’est pas au bout de ses surprises.
Dans la vie, il y a au moins un homme, une femme, une table, une chaise, un arbre et souvent deux enfants et parfois deux grands-parents, sauf s’il y en a un des deux qui est mort. Il y a aussi et toujours le temps qui passe et quatre saisons. C’est bien aussi quand il y a des cerceaux et une guitare, mais c’est pas sûr. Ce qui est sûr, c’est qu’il y a des gestes et des mots, et c’est déjà toute une histoire.
L’homme se lève. Il prend sa chaise et va s’asseoir à l’écart.
LA FEMME : Arrête de penser à la guitare !
L’HOMME : C’est juste deux ou trois accords, comme ça.
LA FEMME : On n’est pas à l’Olympia, ici.
L’HOMME : Les hommes, y a toujours un moment où faut qu’ils envisagent la guitare.
LA FEMME : Tu ferais mieux de nous mettre un toit au-dessus de tout ça.
L’HOMME : Qu’est-ce que ça peut bien faire, que je pense à la guitare ?
LA FEMME : Parce qu’un jour, ce sera plus fort que toi, la guitare. Tu serais capable de tout, pour la guitare.
L’HOMME : Mais c’est pas contre toi, la guitare.
Silence.
Consultez le dossier « Pièce (dé)montée » sur le site Canopé
Avertissement : « Je l'avoue, je suis un voleur. Pendant qu'elle était en voyage, je me suis introduit chez la sorcière à l'aide d'une fausse clé. Je n'ai rien trouvé d'intéressant, à part ce carnet bourré de fariboles. Je l'ai emporté. Je l'ai caché dans ma chambre, mais il y a des jours où il sent tellement mauvais qu'on pourrait le découvrir à l'odeur. Je me demande si je ne ferais pas mieux de m'en débarrasser. Je vous l'envoie. Lisez-le. Si vous estimez dangereux de le publier, brûlez-le. P.-S. On peut essayer de le vendre, mais j'ai constaté, à le toucher, qu'il m'était venu des boutons aux doigts. Je ne sais pas si le livre imprimé fera le même effet aux lecteurs. Peut-être faudrait-il en recommander la lecture avec des gants ? »
Depuis dix ans qu'elle et ses consoeurs étaient « N.R.V. », c'était inévitable. La voilà de retour, qui répand derechef ses poisons dans la langue française. Elle estourbillonne les noms, prestidigite les adjectifs, froufroute les verbes dans le sens du poil, bistourique les pronoms relatifs, désarticulotte la syntaxe et fait lever l'imaginaire comme des soufflets magiques dans une quarantaine d'histoires malicieuses. Prudence ! Elle a beau être A.G.R.I.D., elle R.S.T. plus verte qu'une platée d'épinards, et toujours prête H.A.U.T. !
Mademoiselle Mirabelle, notre institutrice, est arrivée tel un ange. Un ange avec des cheveux dorés, des petites cloches aux oreilles et des chaussures très hautes et très vertes. Elle n'a pas du tout plu à notre directrice, Madame Poivre. Pour la journée Portes ouvertes, nous étions la seule classe à n'avoir rien préparé. Madame Poivre était si contrariée que Mademoiselle Mirabelle lui a dit un énorme mensonge... Après ça, la classe était bien embêtée. Heureusement, un des garçons a une idée tellement originale, tellement extraordinaire, que tout le monde sera sauvé. Heureusement surtout que Flossie la vache, son amie, fait de merveilleuses crêpes des champs, brunes, odorantes et bien fumantes... Une histoire d'un humour savoureux.
Le royaume de Boroman XII est paralysé par un événement rarissime, exceptionnel, historique et social : une grève. La grève des fées. Plus un seul petit coup de baguette magique n'illumine le ciel du pays. Les fées sont très en colère. Pourquoi ? Elles refusent de le dire. Elles veulent qu'on devine. Qu'on se creuse un peu la cervelle. qu'on cherche à les connaître vraiment. Bref, elles font leurs intéressantes. Pendant ce temps, évidemment, rien ne va plus dans le royaume. Le géant transformé en nain par une sorcière reste nain, le ministre des Relations extérieures transformé en crapaud par une autre reste crapaud, et le fier cavalier de la garde royale transformé en cheval a beaucoup de mal à chevaucher... son propre cheval. Quant au prince, il végète dans un pot, métamorphosé en (beau) brin d'herbe. Et la grève s'éternise. Jusqu'au jour où le conseiller personnel du roi (pas encore transformé, lui) a une idée.
Ce recueil contient les histoires suivantes : La grève des fées, L'âne qui ne voulait plus être roi, Le pauvre, la princesse, L'homme cruel et le tamanoir magique.
Pierre habite à la campagne et il connaît par coeur le moindre caillou, la moindre brindille, le moindre insecte. Nina a beaucoup voyagé et la campagne, elle n’y connait rien. Cela ne l’empêche pas d’être curieuse, de poser des questions, et de s’enfoncer dans la forêt, malgré les conseils de Pierre de ne pas y aller toute seule. Il y aurait là une mare, et dans cette mare, des sorcières. Mais cela n’effraie pas Nina, au contraire.
Agnès la poule est perplexe. Quel mystère se tapit derrière le portail rouge de la ferme Boignon à Montigny-le-Chartif ? On n'y perçoit nul caquètement. Nul gloussement. Pourquoi cet étrange silence ? Et cette cour vide ? Pourquoi Rodolphine n'est-elle pas venue l'accueillir ? Agnès s'était pourtant empressée de prendre le premier train, celui de sept heures trente du matin, pour rendre visite à sa cousine au plus vite. Rodolphine l'avait priée de la rejoindre, chez elle, à la ferme Boignon, sans autre explication. Agnès avait beau l'appeler sur son téléphone portable, elle tombait constamment sur sa messagerie. Elle n'est pas la seule poule du coin à se faire du souci. Clotilde a reçu une lettre semblable de sa nièce, qui habite au même endroit... Elle aussi a fait le voyage jusqu'à Montigny-le-Chartif. Agnès la poule est maintenant très inquiète... Dans ce livre, vous découvrirez d'autres contes tout aussi mystérieux : celui du bûcheron et de son pas-de-porte sans porte, celui du loup qui rêvait de devenir comédien, et encore l'histoire de la princesse qui se noyait une fois par semaine...
Ce recueil contient les histoires suivantes : La poule prend le train, Le cheval d'amour, Le loup qui rêvait d'être comédien, Les vacances de la porte d'entrée.
Dans les contes, les princesses sont toujours très belles, mais pas au point de faire fuir leurs prétendants ! C'est pourtant ce qui arrive à cette princesse, belle comme une image, qui a bien du mal à se trouver un mari. Quand un prince se décide enfin à l'épouser, il l'enferme illico dans un carton à dessin. La voilà transformée en portrait en pied ! Dans les contes, les chevaliers se prennent souvent des mauvais coups, mais pas au point de passer leur temps à l'hôpital ! Ce chevalier est si distrait qu'il lui arrive de partir au combat sans son épée. Alors forcément, il collectionne les blessures. Et sa vie serait une succession de plaies et de bosses s'il n'avait rencontré une jolie infirmière. Dans les contes, les princes sont toujours en quête d'une princesse, mais pas au point de s'en faire livrer par parachute ! Dans ce royaume où il y a pénurie de filles de roi, le prince Pierre et le prince Paul sont au coude à coude pour accueillir une jolie princesse expédiée par un pays voisin. Mais le vent souffle et emporte le précieux colis vers la forêt... Dans les contes, les histoires sont souvent incroyables, mais pas au point de nous entraîner si loin !
Ce recueil contient les histoires suivantes : La princesse qui n'existait pas, Le chevalier et l'infirmière, Le roi nain, Les deux princes.
Sale temps pour les princesses. Dans les contes, elles ont rarement la vie facile. Mais que dire de cette princesse télécommandée dont une méchante sorcière a retiré les piles ? D'accord, les piles étaient usées et le petit prince André ne jouait plus avec sa télécommande depuis trois ans. Mais tout de même ! Et comment rester insensible au sort de la princesse Aurore ? Elle a été condamnée par le roi à errer avec sa fourchette, son couteau, son assiette et... une brouette pour seul moyen de transport. Comment peut-on voyager dans une brouette s'il n'y a personne d'autre pour la pousser ? À moins de rencontrer une autre princesse dans la mouise. Par exemple, la princesse Aube, elle aussi condamnée à l'exil par son père... Pour être juste, tout le monde a ses problèmes. Comme ce roi qui se trompe dans son emploi du temps et fait la guerre le lundi ou ce prince dont le père décide de marcher sur les mains et la mère de chausser des palmes. Finalement, dans ce livre, les princesses ne sont pas les seules à plaindre...
Ce recueil contient les histoires suivantes : La princesse télécommandée, Le roi fou, La princesse à la brouette, Pas de guerre le lundi.
Petit conseil à tous les princes en mal d’aventure : évitez de courir après les princesses le ventre vide.
Imaginez que vous rencontriez, comme le prince de cette histoire, une princesse très belle mais très endormie qui se transforme sous vos baisers en assiette de frites. Et pas n’importe quelles frites ! Des frites très fines, parfaitement croustillantes, dressées autour d’un steak cuit à point. Mmh…
Et voilà que cette princesse transformée en steak-frites vous supplie de la manger alors que vous, vous ne songez qu’à l’épouser.
Ce recueil contient les histoires suivantes : La princesse transformée en steak-frites, La basse-cour part en forêt, Le portrait du monstre, Le mariage de la carotte.
Christian Oster à propos de son livre :
« On a écrit des dizaines de milliers de chansons sur les deux ou trois mêmes accords. Dans les contes, il y a des éléments de base, la princesse, le loup, l’ogre, et moi j’aime y ajouter des légumes, d’autres animaux, des machines modernes. Mais je pense que mon personnage principal, c’est la forêt. Une forêt, c’est magique, c’est le sésame absolu. »















