Thème « thérapie »

Neuf / 9782211204286 / 8.00 € / Disponible

Le jour où tout bascule dans sa vie de collégien, Abel tente de s’accrocher à un programme : se lever le matin, aller en classe, finir son exposé avec Zoé, et surtout, surtout faire comme si tout était normal, comme si son père allait bien, que sa mère était encore là et que la bête n’avait pas fait irruption dans leur vie. Mais les programmes ne sont pas toujours faits pour être suivis…

Neuf / 9782211053457 / 11.00 € / Disponible

Un jour, un nouveau arrive à l'école. Il s'appelle Jeff et vient s'asseoir à côté de Bradley. On l'avait pourtant prévenu. "Ca ne me dérange pas d'être à côté de toi, dit Jeff à Bradley. - Donne-moi un dollar ou je te crache dessus." Car Bradley déteste tout le monde, tout le monde déteste Bradley et il trouve que c'est très bien comme ça. Il ment à propos de n'importe quoi, même quand personne ne peut le croire. Et ce ne sont pas les gentillesses d'un type comme Jeff qui pourraient chambouler sa façon de voir les choses. Un autre jour, une nouvelle arrive à l'école. Elle s'appelle Carla, c'est la conseillère d'éducation. Elle est jolie, enthousiaste, ses chemises sont décorées de motifs bizarres, mais moins bizarres pourtant que ce qu'elle raconte. Elle prétend que les accidents n'existent pas, et qu'elle croit à tous les mensonges. Elle est impatiente de rencontrer Bradley. Il va falloir que Bradley la déteste vraiment très fort s'il ne veut pas retrouver sa vie complètement révolutionnée. Mais, au fait, pourquoi Bradley refuserait-il de changer?

Neuf / 9782211218450 / 9.00 € / Disponible

2 septembre, veille de la rentrée
Contrairement à ce que pense ma mère, je n’entreprends pas ce journal aujourd’hui par plaisir, ni parce que j’entre en sixième demain. Je n’ai rien à dire là-dessus. Encore moins sur tous les sujets abordés par la maîtresse dans son long discours d’adieu, en juin dernier : nos « débuts dans l’adolescence », « le temps des secrets », « la transformation du corps », et autres ramassis de niaiseries pour adultes. Je veux parler des raisons pour lesquelles je vais devenir nul. Point à la ligne.

Neuf / 9782211223928 / 9.00 € / Disponible

Dans la tête de Léo, il y a plein de mots. Des mots comme « strapontin » ou « mousqueton », des mots jolis et qui l’emportent ailleurs.
Et autour de Léo, dans le métro, il y a plein de monde. Le manteau rouge de sa maman.
Une fille avec peut-être du poil dans le dos. Un monsieur qui sent l’agrume flambé. Et des quantités d’enfants qui avancent comme des poissons panés sur des tapis roulants.
C’est comme ça que Léo a perdu la trace de sa maman, et qu’il se retrouve seul au milieu du monde. Comment faire maintenant ?
Une vieille dame à la voix bizarre lui propose son aide.
Elle s’appelle Calamiti-Djène. Elle a des lèvres de cheval, un harmonica, et un chien du nom de Dostoïevski. Et ce n’est que le début des surprises…
S’il retrouve sa maman, Léo en aura des choses à lui raconter.

Neuf / 9782211098038 / 8.00 € / Disponible

Thomas a rendez-vous avec le docteur Zblod qui ne l’ausculte pas, ne regarde ni sa gorge ni ses oreilles.
Ce n’est pas ce genre de docteur.
C’est un spécialiste des angoisses et des cauchemars.
On peut lui dire tout ce qui nous passe par la tête, a dit maman. Thomas craint que cette phrase n’agisse comme une malédiction, et que n’importe quoi, absolument n’importe quoi lui passe par la tête.
« – Les cauchemars que tu fais le jour, est-ce que ce sont toujours les mêmes ? a demandé le docteur.
– Il y en a plusieurs sortes. Mais il y en a un qui revient plus souvent que les autres.
– Est-ce que je peux te demander de quel cauchemar il s’agit, si ce n’est pas indiscret ?
C’était un moment important, parce que j’allais prononcer le nom qui compte le plus dans ma vie. »
Le nom qui compte le plus dans la vie de Thomas, depuis qu’il a vu le film, c’est celui de Nanouk l’Eskimo.

Neuf / 9782211021791 / 8.00 € / Disponible

Quand la maîtresse a demandé à chaque élève d'envoyer un questionnaire à un écrivain afin de constituer un dossier, Lou Botts a tout de suite pensé à Boyd Henshaw, parce qu'il avait adoré son livre Comment distraire un chien et qu'il lui avait déjà écrit l'année précédente. Peu ravi qu'on lui donne des devoirs à faire alors qu'il a quitté l'école depuis longtemps, Boyd Henshaw, pour se venger, répond à chaque question par une blague et envoie, lui aussi, un questionnaire à Lou. Lou est bien décidé à ne pas répondre. Mais comme sa mère trouve que c'est extrêmement impoli, que la télévision est en panne, et qu'il aimerait bien devenir plus tard un écrivain comme Boyd Henshaw, finalement, il prend son stylo. En fait, il a beaucoup de choses à raconter. Par exemple, comment ses parents se sont séparés à cause d'un camion. Les inconvénients d'être nouveau dans une école. Ou encore, la guerre secrète qu'il mène contre l'inconnu qui, tous les midis, lui pille son sac-déjeuner.

Médium poche / 9782211021777 / 10.00 € / Disponible

Les bébés de farine. Il était peut-être fatal que cette expérience stupide tombe sur la 4è C, la classe des cancres et des cas désespérés, au moment de l'attribution des sujets pour la Kermesse scientifique du lycée. Pendant trois semaines, chaque élève doit s'occuper d'un sac en toile rempli de farine comme s'il s'agissait d'un bébé, et tenir un journal quotidien. Les bébés de farine seront examinés et pesés deux fois par semaine. Toutes les taches, les fuites et les effilochures seront sanctionnées. Ce qui a plu à Simon Martin, qui est l'un des "cas désespérés" et le héros de cette histoire, c'est l'idée que l'expérience se terminerait immanquablement par l'explosion de 67 kilos de farine dans la classe. Mais depuis qu'il a son bébé de farine et qu'il fait de gros efforts pour le préserver des crocs de son chien, Simon a d'autres choses en tête. D'abord, il s'est attaché à lui. Ou plutôt, à elle, car c'est une fille. Et il se demande si ce petit sac aux jolis yeux ronds peut lui apprendre pourquoi son propre père est parti six semaines après sa naissance.

Médium poche / 9782211201575 / 8.00 € / Disponible

Martin et ses amis se doutaient bien que cela arriverait un jour, que l’un d’entre eux finirait par se faire tabasser, simplement à cause de sa façon de s’habiller ou de ses bizarreries. Ça aurait pu tomber sur Bakary, tellement bon en maths qu’il énerve tout le monde ; sur Fred, le musicien, qui se teint les cheveux en vert ; ou même sur Martin, particulièrement doué pour l’ironie. Finalement,
c’est arrivé au plus gentil d’entre eux, à Erwan, le bricoleur de la bande, dont le seul tort est de porter une cravate et des chaussures cirées.
Et c’est comme si cette agression avait blessé les trois autres. Au collège, ils deviennent encore plus distants.
La moindre injustice met leurs nerfs à vif. La colère circule en eux, leur donnant une énergie folle ! Ils veulent agir, mais à leur manière… forcément particulière.

Médium poche / 9782211206822 / 10.00 € / Disponible

Je m’appelle Annaëlle Faier, j’ai quinze ans, et je suis une superhéroïne inversée. Je fais le vide autour de moi en faisant disparaître les sentiments. Mon superpouvoir n’est pas un don, mais une malédiction. Et il me terrifie

Annaëlle Faier est persuadée d’être responsable des deux ruptures amoureuses qui l’ont frappée coup sur coup le jour de la rentrée. Comment expliquer, sinon, que Loann, son premier amour, l’ait quittée brusquement pour une autre et que ses parents aient décidé de se séparer ? Aujourd’hui, Annaëlle n’ose même plus sortir de chez elle de peur de faire du mal aux gens qu’elle aime. Elle ne quitte plus ses vêtements noirs, ses longues mitaines en cuir qui lui évitent tout contact physique avec les autres. Elle ne dort plus, ne se nourrit plus, ne parvient plus à sourire, ni à pleurer. Annaëlle Faier, celle que tout le monde connaissait, est en train de disparaître…

Médium poche / 9782211016759 / 6.00 € / Disponible

La difficile adaptation à une vie normale d'un garçon anglais qui a grandi à Johannesburg, sous l'influence du régime de l'apartheid. "Il n'y a pas de tigres en Afrique" est le premier roman de Norman Silver. Douloureux et intransigeant, profond et dérangeant, il montre de quelle manière une éducation réservée exclusivement aux Blancs peut avoir des effets pervers sur la perception de toute relation humaine: il raconte la lutte d'un garon écrasé de culpabilité qui voudrait vaincre les préjugés dont il a hérité.

Médium poche / 9782211093941 / 11.00 € / Disponible

« Françoise Dolto a été psychanalyste d’enfants et d’adolescents. Elle a écouté des silences, soulagé des souffrances, débloqué des situations, vu revivre des zombies.
En 2008, on a célébré les 100 ans de sa naissance et les 20 ans de sa mort. Et moi, j’ai écrit en hommage ému ce livre que je mûrissais depuis dix ans.
Il y a trois significations à son titre.
Ma Dolto, parce ce n’est pas la seule, ce n’est pas la vraie, c’est juste la mienne.
Ma Dolto, parce que ça sonne comme Ma Dalton, la maman, la rebelle. Oui, pour moi, Françoise Dolto est plus proche des justiciers du FarWest,Calamity Jane, Jesse James, Lucky Luke, que de la plupart de ses collègues.
Ma Dolto, enfin, parce que depuis quinze ans que je rencontre, croise, côtoie et aime, à l’occasion, des enfants et des adolescents, je me rends compte que, sans être psychanalyste, juste écrivain, de plus en plus, avec eux, je « fais ma Dolto ». Je les considère, je leur parle sincèrement, je les écoute, j’encourage leurs désirs et leurs rêves les plus fous, j’ai envie de les aider à grandir.
Et réciproquement. »
Sophie Chérer

Sophie Chérer est née dans une famille où régnaient les secrets et les non-dits.
Elle a découvert Françoise Dolto à 15 ans, en écoutant Lorsque l’enfant paraît, son émission sur France Inter, et la psychanalyse un peu plus tard, à 18 ans, en terminale, grâce à un prof
de philo passionné. Elle est devenue mère à 28 ans, auteur pour la jeunesse à 31, psychanalysée à 45… Comme quoi, il y a des progressions dramatiques plutôt cohérentes.

Médium poche / 9782211085953 / 8.00 € / Disponible

« Julie, je t’aime, mais tu n’apprendras rien : j’ai dû te le dire 35 282 fois depuis qu’on s’est embrassés la première fois. Et je voudrais faire   l’amour avec toi, j’ai tout le matériel. »
Après avoir jeté de nombreux brouillons, Doriand envoie enfin une lettre à Julie. Les jours qui viennent seront capitaux, essentiels, vitaux. Doriand se pose des dizaines de questions    telles que : Julie va-t-elle répondre ? Julie pense-t-elle comme    lui que le moment est venu ? Et surtout, Julie l’aime-t-elle profondément, passionnément, à la folie, ou tout simplement autant qu’il l’aime?
C’est dans ce moment de réflexion particulièrement angoissant que le père de Doriand choisit de devenir infréquentable. Un père copain, écrivain et célibataire, c’était déjà pénible, mais voilà que, le dit père vient d’entamer une psychanalyse avec un certain Robert et qu’il se métamorphose.
Doriand souhaiterait simplement oublier ces changements perturbants et se concentrer sur Julie. Mais voilà que Julie n’est plus la même.

Arnaud Cathrine à propos de Moi je :
Un fils et un père vivent seuls sous le même toit. Le premier ne pense qu’à une chose : faire l’amour pour la première fois avec Julie alors que le second, envoûté par sa psychanalyse, n’a plus que ces mots à la bouche : Moi je… Moi je… Arnaud Cathrine excelle dans un roman décapant où l’autodérision interroge chacun d’entre nous.

Qui est ce personnage d’écrivain, père du narrateur ?
Une caricature de l’écrivain que je pourrais devenir. Dans le cas où je me mettrais à filer un mauvais coton. Heureusement, j’ai entrepris une psy qui devrait m’en préserver ! Dans le roman, les titres de livres de l’écrivain sont tous mes titres          détournés.

Et Doriand, le jeune narrateur ?
C’est le fils imaginaire que je pourrais avoir si j’étais cet écrivain disjoncté. C’est un personnage qui regarde faire ma caricature. Tous les portraits sont réflexifs et renvoient les uns aux autres, dans une forme de dérision.

Et ce Moi je ? Est-ce un troisième personnage imaginé par le fils ?
Moi je est infréquentable, c’est évidemment un clin d’œil à la psychanalyse. C’est aussi l’ego très fort du père qui, jusqu’à présent, avait essayé de tout contrôler dans sa vie, puis c’est celui du fils qui crie et demande à vivre et surtout à coucher avec Julie.
Ce sera la première expérience sexuelle, heureuse et bien vécue, décrite dans un de mes livres. Doriand est obsédé par le fait de coucher avec Julie car, pour lui, c’est le seul moyen de savoir si elle l’aime ou pas, ça devient une idée fixe.

Dans sa peur de l’échec, le fils ressemble à son père ?
C’est ce qui rapproche le père et le fils. Doriand a peur d’échouer comme son père et d’être incapable de vivre une relation amoureuse épanouie. Il lui faudra couper un lien pour échapper à ce qui lui semble une fatalité. Je veux croire et écrire qu’il n’y a pas de déterminisme, qu’on peut s’inventer une famille en dehors des liens du sang. On n’est pas condamné à ressembler à ses parents, on ne serait pas le produit de nos ascendants. La psychanalyse aide à sortir aux forceps de sa famille, même si c’est douloureux, c’est souvent nécessaire.

Médium poche / 9782211072885 / 9.00 € / Disponible

Ludovic a tout accepté, tout subi jusqu'à aujourd'hui. Escrime le lundi, séances de documentaires le mardi, piscine le mercredi matin, piano le mercredi soir, expression théâtrale le jeudi, visites aux musées le week-end... pour être un garçon accompli. Les séjours enfermé dans le garage, deux ou trois heures à chaque fois, sans lumière, quand il avait déçu son père... pour être un garçon réfléchi et corrigé. Les projets des autres pour lui, projet parental d'enfant parfait, projet professoral d'élève modèle, grand projet de classe sur la ville idéale. Aujourd'hui, Ludovic dit stop. Il sera comme il est : ni accompli, ni réfléchi, ni parfait. Il est lent, il est mou, il est trop gros, il est réfractaire. Il n'est plus le projet de personne. Il est devenu un étranger pour ses parents et pour sa soeur. Il n'a plus qu'un seul ami : son oreiller. Il a le trac en permanence. Comme il aime la vie, pourtant ! Caresser les bêtes, goûter les gâteaux, jouer, rêver... Alors, ce matin, c'est décidé. Ludovic veut que tout s'arrête. Tout, sauf le sommeil et la douceur.

Médium poche / 9782211201803 / 7.00 € / Disponible

Le professeur d’étruscologie Nils Hazard a plus de facilité à résoudre les énigmes autour de lui que les mystères de la langue étrusque. Grâce à une méthode d’investigation très personnelle – il ne réfléchit pas, ne déduit pas, mais se contente d’imaginer le passé des autres –, il découvre pourquoi l’un de ses étudiants est tourmenté par un tic qui lui déforme le visage. Il retrouve la trace d’un père de famille parti sans laisser d’adresse. Il comprend pourquoi le jeune François s’est mis subitement à bégayer. Si Nils Hazard est devenu un chasseur d’énigmes hors pair, c’est parce qu’il s’est longtemps considéré lui-même comme une énigme. À treize ans, il a percé le mystère d’un rêve qui le hantait depuis ses plus jeunes années et découvert un terrible secret de famille. Nils Hazard a décidé de raconter ce secret à Catherine Roque, l’une de ses étudiantes. Un choix étonnant: fonceuse, brouillonne, championne de tir à l’arbalète, elle a aussi le don de le mettre hors de lui.

Médium poche / 9782211015868 / 7.00 € / Disponible

C'est presque inavouable, quand on est depuis longtemps sortie de l'enfance, d'avoir atrocement peur du noir. Et d'une manière générale, Conception trouve qu'elle a bien des raisons de manquer de confiance en elle. Pourtant...

Médium / 9782211228336 / 17.00 € / Disponible

Quand on s’appelle Sauveur, comment ne pas se sentir prédisposé à sauver le monde entier ? Sauveur Saint-Yves, 1,90 mètre pour 80 kg de muscles, voudrait tirer d’affaire Margaux Carré, 14 ans, qui se taillade les bras, Ella Kuypens, 12 ans, qui s’évanouit de frayeur devant sa prof de latin, Cyrille Courtois, 9 ans, qui fait encore pipi au lit, Gabin Poupard, 16 ans, qui joue toute la nuit à World of Warcraft et ne va plus en cours le matin, les trois soeurs Augagneur, 5, 14 et 16 ans, dont la mère vient de se remettre en ménage avec une jeune femme…
Sauveur Saint-Yves est psychologue clinicien.
Mais à toujours s’occuper des problèmes des autres, Sauveur oublie le sien. Pourquoi ne peut-il pas parler à son fils Lazare, 8 ans, de sa maman morte dans un accident ? Pourquoi ne lui a-t-il jamais montré la photo de son mariage ? Et pourquoi y a-t-il un hamster sur la couverture ?