Thème « vie en société »
Adélie porte le nom d'un bout de terre qui se trouve au bout de la terre. « Sauf que la Terre est ronde, c'est-à -dire qu'elle n'a pas de bout. » Un jour, pendant que sa mère fait des courses, Adélie attend devant la vitrine du magasin. Il n'y a rien à regarder dans cette vitrine. Alors, sans le vouloir, les petits pieds d'Adélie la conduisent un peu plus loin. C'est là qu'elle voit l'homme assis. Ses yeux sont exactement à la hauteur des yeux d'Adélie.
Le chien aboyait. Tout le temps, il aboyait.
« Hirondelle, détache-moi ! » demanda-t-il, en tirant, tirant, tirant sur sa chaîne. « Si tu m'aides, je t'apprendrai à aboyer ».
« Aboyer ? A quoi cela pourrait-il me servir ? Non merci bien », répondit l'oiseau en s'envolant.
Et ni le chat, ni la souris, ni le mouton ne comprirent ce que voulait le chien. L'âne, enfin, s'approcha plus près de lui...
Sur terre, il y a plus de huit milliards de personnes... et pas deux qui soient semblables !
Dans cet album avant-gardiste devenu classique, Peter Spier nous emmène dans un grand voyage autour du monde, à la découverte des particularités culturelles de chaque pays (traditions, vêtements, gastronomie…), et rend ainsi hommage à tout ce qui fait la richesse de notre humanité.
On va faire une expérience. Il suffit de peu de choses. On va prendre un enfant, ici. Et puis on va prendre un chien, là . Ça pourrait ressembler au début d’une histoire. Ou même à un livre, peut-être. On essaye ?
Pauvre Gaspard, il est enfermé dans le garde-manger, la serrure est bloquée et le serrurier ne veut pas se déplacer… Heureusement, madame Broutchou, sa maman, n’est VRAIMENT pas du genre à s’en laisser conter !
ll a suffi qu’une crêpe volante atterrisse sur ma tête pour que Grand-Père, inspiré, invente son plus beau conte…
« Dans la ville de Ratatouille, il n’y avait jamais de courses à faire. La nourriture tombait du ciel, trois fois par jour, à l’heure des repas. Il pleuvait de la soupe et du chocolat chaud, il neigeait de la purée, il tombait des hamburgers et des saucisses. C’était une vie délicieuse, pleine de bonnes surprises goûteuses et variées. Jusqu’au jour où le temps se détraqua... »
Une petite fille regarde avec envie ces incroyables machines à liberté. Où vont-elles ? Comment fonctionnent-elles ? Une chose est sûre, il lui faut trouver la sienne ! Mais comment s’y prendre ?
Les Ratinos vivaient tranquilles dans leur trou, au pied de la colline. Un matin, ils furent réveillés en sursaut par un tremblement de terre. C'était un éléphant qui venait leur rendre visite.
Petit ventre se sentait seul. Il n'avait pas envie de jouer avec son voisin, l'écureuil, il le trouvait trop petit.
« Et moi ? Je suis là ! » lui dit sa grand-mère.
« Mais tu es ma grand-mère, tu ne comptes pas ! » dit Petitventre.
« Puisque je ne compte pas, je m'en vais », répondit-elle. « Et si tu t'ennuies, tu n'as qu'a inviter quelqu'un. Débrouille-toi. À ce soir, Petitventre. »
Isabelle, la jument, travaille dans les champs avec le fermier. Parfois, elle en a marre d’être sale. La femme du fermier aimerait aussi qu’elle soit plus élégante. Elles vont en ville et achètent un chapeau à fleurs, des souliers vernis, une robe blanche : Isabelle est maintenant une vraie dame ! Mais les vraies dames doivent savoir se tenir dans un salon…
Le CE2, c’est sérieux. Il y a ceux qui sont forts en calcul, comme Sofia, qui a avalé une calculatrice quand elle était petite. Il y a ceux qui sont forts en tout, comme Georges- Louis, qui va bientôt donner des cours à la maîtresse. Et il y a Stéphane, qui a envie d’avoir de bonnes notes, qui est d’accord pour bien faire ses devoirs, pour devenir fort en calcul, pour apprendre la signification de mots aussi compliqués que « cobalt » et « tungstène », et pour lire tous les livres qui sont sur son étagère. D’accord pour tout cela, oui, mais pas sans sa maman.
Chaque matin, Jan se rend à l'atelier du maître de la peinture. Il est apprenti comme beaucoup d'enfants à cette époque. Jan veut devenir un grand peintre. Pour le moment, il ne peut que ranger et nettoyer. Alors il observe, il prépare son matériel et imite le maître. Un jour, une commande importante oblige Jan à se dépasser.
En ce moment, Louis n'a pas très envie de jouer avec ses copains, Guillaume et Nicolas. Il a de bonnes raisons. Il ne s'ennuie pas. Il joue très bien tout seul. Il décide qu'il est un flic dans la maison d'un serial killer. Ou alors il fait des bêtises avec les réserves d'aspirine. Mais parfois, Louis joue aussi à des jeux étranges, connus de lui seul...dans lesquels Papa est encore vivant.
Avec ses parents, Maryam doit quitter le pays où elle est née. Elle va devoir dire au revoir à ses poupées. Apprendre à jongler avec la langue d’ici et la langue de là -bas. Manger des plats qu’elle n’a jamais goûtés. Découvrir un monde où elle sera une inconnue. Un monde où il faut tout recommencer. Jusqu’à ce que quelqu’un lui demande : « Comment tu t’appelles ? »
Quand on est un petit ours en peluche habitué à la vitrine d'un magasin, c'est un terrible choc de se retrouver seul et perdu dans une forêt. Mais peu à peu, on découvre ses secrets, ses habitants en peluche et « en vrai ». Et « en vrai », il y a parfois des loups...
Ben a d'immenses oreilles bien droites et de grands yeux doux, il mange des chardons, exècre la solitude et fait hi-han. Il faut l'admettre, Ben Bouboule est un âne. Mais l'admettre, ce n'est pas forcément l'accepter. Ben passe son temps à bouder et à faire des caprices parce qu'il est affreusement malheureux d'être lui-même. Ses parents pensent qu'il est malade. Il a beau leur jurer n'avoir mal nulle part, ils l'envoient chez le médecin du village, un chameau flegmatique et redoutablement intelligent. Ben avoue tout : il rêve de grands galops dans des plaines infinies, de devenir élégant et admirable, et surtout d'un nom classe du genre Cristal de Caracas ou Paradis Illuminatus. Ben est effectivement malade. Il a le mal d'ailleurs. Une seule solution pour le sauver, l'aventure.















