Thème « vie en société »
Un petit garçon s'ennuie à côté de son papa. Il essaie de lui dire quelque chose mais celui-ci ne comprend pas et se montre agacé. Alors le petit garçon va voir son ami Meüle, mi-bête, mi-homme qui habite dans la forêt. Meüle l'aide à sortir tous les mots bloqués sous forme d'un long ruban couvert de dessins. Le petit garçon le porte à son papa.
Regardez bien : il y a un bonhomme pelotonné dans la boule argentée de la Lune. C’est Jean. Un jour, en attrapant la queue d’une comète, il est venu en voyage sur la Terre. Il y a vécu des heures de frayeur et de bonheur, et il y a fait une rencontre extraordinaire. Voici son histoire.
Sa maman en était sûre dès sa naissance : Jean-Amédée serait le plus grand. Dans la mare, les 4567 frères et sœurs du têtard étaient un peu jaloux, surtout qu'en grandissant, le petit crapaud n'avait rien de spécial, à part de jolis yeux dorés. Heureusement, il y avait Bérénice la rêveuse petite crapelette. Mais Jean-Amédée voulait changer de vie et pour ça, un seul moyen : épouser une princesse !
Ses parents ont cru bien faire en lui enseignant les bonnes manières : se montrer toujours très poli, respecter en toutes circonstances les dernières volontés d’autrui. C’est pourquoi, chaque fois qu’il attrape une proie, ce jeune loup lui accorde une dernière volonté : le poulet réclame un air de musique, le lapin, une histoire… et tandis que le loup part chercher un livre ou un instrument, hop ! ils filent à l’anglaise. Mais tout change le jour où le loup capture un enfant aussi bien élevé que lui…
Une petite fille en rouge a disparu en allant chez sa grand-mère. Ca ne vous rappelle rien ? En tout cas, dans son coin, John Chatterton enquête...
Depuis qu’il habite Bagnolet, le magicien Trombon adoucit la vie des habitants par mille petites magies prodiguées à son cabinet, ou même à domicile. C’est beaucoup de travail. Aussi, un jour qu’il a trop à faire, il demande à son assistant, le paresseux Joseph, de le remplacer… Était-ce vraiment une bonne idée ? Pour pouvoir retourner à sa sieste plus vite, Joseph n’a pas hésité à livrer tous les secrets de magie aux habitants de Bagnolet ; et que chacun se débrouille, pour le meilleur, ou pour le pire… Ou pour le meilleur, finalement (mais pour le meilleur, la magie seule ne suffit pas !).
Pour visiter une ville gigantesque comme Pékin, un bon conseil : suivre la petite fille et le chat. Souples, curieux de tout, éveillés, sans préjugés, ils se faufilent dans les ruelles anciennes – les hutongs – aussi bien qu’entre les gratte-ciel ultramodernes. Leurs silhouettes se détachent sur le décor changeant : elle en rouge, lui tout noir. Ils vont partout, ou presque.
Mais bientôt, surprise ! Un petit empereur surgi d’une vieille photo se joint à eux, muni de son cerf-volant. Nous pouvons à présent pénétrer dans le passé et la Cité interdite…
Ah ! que la vie est douce, quand on est au bord de la plage, loin du tumulte du monde, avec le bruit des vagues pour compagnie. Elle est comme ça, la vie de Mousse. Le matin, il sort se promener sur le sable. Il se baigne dans l’eau fraîche. Et il attend que la marée vienne lui apporter les petits trésors du jour. Mais aujourd’hui, c’est un drôle de visiteur qui débarque dans son salon. Un visiteur vraiment inattendu…
C’est Noël dans la poubelle de Chien Pourri. Son ami Chaplapla est bien décidé à passer le réveillon dans une maison. Mais qui voudrait d’un chien mité et d’un chat écrasé un soir de fête ? La famille Noël, peut-être ? Quand Chien Pourri gratte à leur porte, il tombe à pic. Marie-Noëlle est ravie d’avoir enfin trouvé le pire cadeau à offrir à son frère, Jean- Noël. Au pied du sapin, la guerre des cadeaux pourris peut commencer.
Chassé de la campagne où il a commis trop de larcins, Maître Renard arrive à Londres. Il y trouve très vite deux nouveaux compagnons : le chien Honey et le chat Winston. Ceux-ci lui proposent de partager leur fond de poubelle. Maître Renard est offusqué : la veille de Noël, un festin s'impose et il va leur montrer comment s'y prendre...
Un mariage, c’est pour fêter l’amour. C’est aussi pour s’amuser ! Julian et Marisol s’échappent du repas des mariées et jouent sous l’arbre à sirènes. Après ses caracoles avec Gloria, la petite chienne, la robe de Marisol est toute sale. «Oh non !» dit-elle, mais l’imagination de Julian et la compréhension des grands-mères lui redonnent des ailes!
L'humanité s'est enfuie sur la Lune. Sur terre, tout est hostile, froid, rectiligne. Dans les rues désertes, Vasco suit son ombre. Elle le guide, le met en garde, et le sauve de mille et un dangers, à chaque fois juste à temps ! Fidèle comme une ombre, elle le conduit aussi à accomplir deux missions : remettre une lettre et sauver la vie de Poco l'orphelin.
« Papa a dit : - Ils arrêtent tous les Pouloutes.
Sa voix n'était pas du tout rassurante. Maman aurait dû pleurer, mais j'étais là, elle n'a pas pu. Être arrêté. C'est comme la montre de Papy quand elle s'arrête. Après, elle ne marche plus, le temps s'arrête. Être arrêté... On ne peut certainement plus marcher. On peut s'arrêter de vivre, je le sais. Pendant quelques jours, ils n'ont plus rien dit. »
Comme son héroïne, Nathalie Brisac a été marquée par une histoire de noms. Sa maman était une Dreyfus, cachée sous le nom de Dumas. Kakine Pouloute est pour cette maman partie depuis longtemps. Mais, au-delà de l'Histoire, c'est aussi un livre sur le mensonge, une quête d'identité.
Olga travaille dans un kiosque à journaux. Ce kiosque, c’est toute sa vie. Elle connaît les désirs de ses clients par coeur. Elle y dort, elle y mange et, le soir, elle lit des magazines de voyage en rêvant de couchers de soleil fabuleux. Mais en vérité, elle est coincée. Jusqu’au matin où elle découvre qu’elle peut déplacer son kiosque et même voguer avec lui !
Monsieur Henri vivait à l’arrêt de bus Flore depuis si longtemps que plus personne, ou presque, ne le regardait.
Quand Elvis, le maître d'école, a expliqué qu'on allait fêter Halloween et manger des confiseries, les petites souris étaient très excitées. Même si elles ne savaient pas ce qu'étaient des confiseries, et encore moins qu'il leur faudrait aller dans la forêt en pleine nuit...















