Thème « relation enfant, adulte »
ATTENTION ! ATTENTION !
Ce livre a l’air sérieux mais en vérité il est complètement idiot. Si un enfant essaie de vous obliger à le lire, sachez que cet enfant est en train de vous tendre un piège. Vous allez vous retrouver en train de proférer des insanités, et tout le monde va se tordre de rire. Ne dites pas que vous n’avez pas été prévenu.
Les enfants, ce livre est un piège ! Débrouillez-vous pour que les grandes personnes ne l’apprennent pas !
Ça a l’air sérieux, mais c’est exprès ! En fait, c’est vraiment le livre le plus idiot du monde.
Grand Gaston est bien embêté. Mougueule, l’homme le plus puissant et le plus cruel du royaume, l’a chargé d’attraper un rêve. Et pas n’importe lequel : le plus beau des rêves qu’on puisse rêver. Grand Gaston est fier d’avoir été choisi pour accomplir cette mission mais il craint d’échouer. Comme tous les adultes, il ne sait même plus à quoi ressemble un rêve. Et quand bien même il dénicherait le plus merveilleux d’entre eux, il lui faudrait résoudre trois énigmes avant que ce dernier se laisse attraper.
Que faire ? Sinon demander de l’aide aux enfants. Ce sont les seuls qui savent encore rêver dans ce royaume…
Valia, la petite orpheline, est mousse à bord de L’intrépide, le célèbre navire du corsaire Basile le Brave. Son quotidien n’est pas de tout repos entre faits d’armes et aventures à travers les mers. Valia veut être forte et courageuse à l’image du capitaine. Une mésaventure va lui faire découvrir une autre facette de Basile : un secret à chérir précieusement.
Dans un pays où il neigeait toujours à Noël, où les parents achetaient avec bonheur des cadeaux pour leurs enfants chéris, un homme et une femme souhaitaient avoir un enfant à eux, même un peu raté ou décevant. Rien n'aurait pu les réjouir autant. Ils avaient rempli de jouets une chambre d'enfant mais elle restait désespérément vide. Alors, par une nuit de Noël, ils firent à nouveau ce souhait le plus cher à leurs cœurs et Camélia, une petite fille au visage noir, apparut. En entrant dans la chambre de ses parents, Camélia découvrit deux petits cœurs rouges palpitants de bonheur. Les cœurs de ses parents.
« Le souhait » est un cœur qui bat. Un cœur étrange et stupéfiant, un cœur tendre à pleurer, un cœur lucide et cruel, un cœur simple qui ne vous quitte plus. Il est, au-delà même de l'étrange beauté de sa narration, une rencontre avec la puissance de la littérature et ses sensations, une promesse, les mots sauvent le réel. Dans leurs bras, on se sent moins seul, on comprend les choses cachées et silencieuses, le besoin de l'autre, le temps des chagrins, l'amour orphelin.
Léonard a un lion, quatre piscines, un stade de foot et un magasin de bonbons. Mais Léonard ment tout le temps, plus personne ne le croit. Surtout pas le professeur de vérité que ses parents ont engagé pour qu’il arrête…
L’enfant élastique, l’enfant roi, l’enfant cristal… Durant mes voyages, j’ai eu la chance de rencontrer des filles et des garçons, tous différents, tous extraordinaires ! Dans ce livre, j’ai réuni leurs histoires, leurs particularités et leurs pouvoirs. Qui sait ? Tu es peut-être un incroyable toi aussi…
Sheila et Jacquotte découvrent qu’une animalerie vient d’ouvrir juste à côté de l’école. Qu’y trouve-t-on ? Le hamster est passé de mode, maintenant la tendance est aux « Petites Personnes », sorte de minuscules humains trop mignons, pas plus haut qu’un crayon. Sheila s’enthousiasme, Jacotte s’interroge : N’est-il pas cruel de les tenir en cage ? Est-il normal qu’un être vivant ait une vie de jouet ? Est-ce qu’il ne faudrait pas lui rendre sa liberté ? Le renvoyer dans son pays d’origine ? D’accord, mais : s’il est né ici, quel pays ?
Ma mère n’a jamais le temps. Alors, pour la calmer, je lui dis : « À force de t’agiter comme ça, tu n’as même pas entendu la poésie que j’ai inventée pour toi. Viens jouer au cerf-volant, viens cueillir des fleurs des champs. Viens compter les nuages blancs, viens, on va écouter le vent, et construire un barrage géant pour arrêter le torrent. Aujourd’hui tu as le temps, car… »
Ma mère a peur du noir. Quand il est l’heure d’aller se coucher, elle a l’air angoissée…
Pour me faire manger des légumes verts, ma mère est prête à tout !
Ma mère a un copain. Elle ne veut pas que ça se sache. Alors, du coup, elle le cache.
Marine a horreur de passer la journée chez Tante Louisa. C'est un coin perdu, et en plus Tante Louisa pique quand on l'embrasse, sent la vieille eau de Cologne et n'a jamais de bonbons chez elle. Mais il suffit d'un orage, d'un moment où Tante Louisa parle de quand elle avait l'âge de Marine, d'une promenade à vélo au bord de dunes pour que la petite fille comprenne que les journées chez la vieille dame peuvent être les plus belles... et les plus tendres.
Max et Moritz sont deux garnements. Toujours prêts à faire des bêtises plus cruelles les unes que les autres, ils font le tour du village pour faire les quatre-cent coups. Suivez leur sept exploits !
« Max et Moritz » est sûrement un classique, puisqu'il a été dessiné et écrit en 1865, il y a presque cent quarante ans. Mais c'est le classique le plus insolent, le plus désopilant qui soit. Explosions, galipettes, vol de gâteaux, sabotages en tout genre, attaques de hannetons, les adultes en prennent pour leur grade.
Max et Moritz sont nés en Allemagne en 1865. Ces deux hors-la-loi en culotte courte sont devenus des héros nationaux, avant d’enchanter l’Europe entière. Des milliers de lecteurs se sont régalés de leurs exploits. Leur père, Wilhelm Busch, considéré comme l’un des précurseurs de la bande dessinée moderne, peut être fier de leur mauvaise réputation.
Ils s’appellent Max et Moritz. Ce sont deux sales gosses, qui passent leurs journées à commettre d’épouvantables forfaits. Ils s’introduisent dans les maisons, par la porte, par la cheminée. Ils chapardent, cachent d’affreuses bestioles au fond des lits, trucident les poules et les mangent une fois que leurs malheureux propriétaires les ont fait cuire. Ils n’ont ni respect ni compassion, et surtout aucune morale. Mais la morale, c’est certain, finira un jour par se charger d’eux. Découvrez dans ce livre les sept histoires de Max et Moritz, mais aussi celle de l’affreux corbeau Claque-du- bec, du méchant meunier, du sage hibou, et bien d’autres encore.
Max et Moritz sont nés en Allemagne en 1865. Ces deux hors-la-loi en culotte courte sont devenus des héros nationaux, avant d’enchanter l’Europe entière. Des milliers de lecteurs se sont régalés de leurs exploits. Leur père, Wilhelm Busch, considéré comme l’un des précurseurs de la bande dessinée moderne, peut être fier de leur mauvaise réputation.
Horreur, malheur, pâleur, noirceur, régime minceur ! » C'est ce que j'ai hurlé, à peu près dans cet ordre, quand Mémé m'a annoncé son opération à l'hôpital. Avec ses baskets Flashy Max, le modèle super sport, Mémé n'a pas vraiment l'air d'une grand-mère. Ni d'une malade. Alors, pourquoi irait-elle à l'hôpital ? Que me cachait-elle ? J'allais devoir me renseigner…
C'est l'été, les grandes vacances ; ces journées qui s'étirent, paresseuses. Anatole passe son temps à dessiner des machines volantes sur les pages blanches de ses cahiers d'écolier, sous l'oeil amusé de Mireille. Mireille, c'est son hirondelle. Un soir, un vieux monsieur emménage dans la maison d'à côté. Intrigué, un peu effrayé, le petit garçon observe cet étrange bonhomme déambuler parmi le bric-à-brac coloré qu'il a entassé dans son jardin. Jusqu'au jour où, dévoré par la curiosité, il part explorer ces fabuleux trésors. Il déniche tout ce qu'il faut pour construire la machine du siècle. En deux temps trois mouvements, La Dégomeuse de Piafs voit le jour ! Au volant de son bolide, Anatole pédale à en perde haleine quand soudain, il apparaît ; lui ; le vieux monsieur à l'air mystérieux.
Petit Tom aimerait que Monsieur Émile joue avec lui, mais celui-ci préfère lire. Petit Tom commence à dessiner. Des boucles, et encore des boucles. Son dessin grandit, grandit… jusqu’à sortir de la feuille et attirer l’attention de Monsieur Émile.
Voici l'histoire de Jean Carotte, un petit lapin qui en avait assez que tout le monde l'appelle « Mon petit lapin ». Alors, pour bien montrer aux grands qu'il n'est plus « leur petit lapin », Jean Carotte décide un jour de devenir le pire des lapins...















