Thème « recueil de nouvelles »

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13 ans et +
Médium + / 9782211083539 / 10.20 € / Disponible

Un amoureux attend son amoureuse pour leur première soirée en tête à tête, le Réveillon. Un oncle, honte de la famille, reçoit son neveu pour le week-end. Une jeune fille apprend que ses parents sont des menteurs, une autre découvre le dernier amour de son grand-père défunt, une troisième s'habille de pudeur et de rêve au milieu d'adultes naturistes et cyniques... Ceci est un cocktail, un patchwork, un plat aux cinq parfums. Un objet littéraire non identifié. Un mouton à cinq pattes. Un recueil à dix mains. Bref, une cinquième saison. La cinquième saison n'est pas celle qui n'existe pas. C'est celle où tout est possible. Comme de réunir cinq univers littéraires. De donner à lire des nouvelles aux lecteurs adolescents, dans un pays où il paraît qu'ils n'aiment pas ça... Nous, nous savons que si.

Ce recueil contient les nouvelles suivantes :
Pas de printemps pour Charlie, d'Arnaud Cathrine
Un été Chez Vous, d'Agnès Desarthe
Une plage en novembre, d'Olivier Adam
Bonne année toi-même, de Jérôme Lambert
La reine a fait faire un bouquet, de Geneviève Brisac

Classiques / 9782211028219 / 5.10 € / Disponible

Pour la servante de Mme Aubain, la vie est un parcours qui s'effectue sans bagages. Félicité ne possède rien : ni instruction, ni fortune, ni passé, ni avenir, ni amis, ni famille. Physiquement, elle n'a pas d'âge. A-t-elle seulement une existence humaine ? On la croirait « une femme en bois, fonctionnant d'une manière automatique ». Félicité n'a rien mais elle est. Elle est l'allégorie de la fidélité, le comble du sacrifice et à coup sûr la domestique la plus en vue de la ville de Pont-l'Évêque. Elle est « un cœur simple » et pour de pareilles âmes, le surnaturel va de soi ... L'humble créature s'agenouille devant son perroquet empaillé pour prier le Saint-Esprit : tableau touchant qui vous porterait à sourire.
Il faut tout le génie sobre de Flaubert pour avoir transmué la naïveté en grandiose, à travers un récit où le dépouillement du style fait comme un écho de silence au dénuement d'un destin. Un cœur simple est l'un des Trois contes que Flaubert (1821-1880) porta en lui depuis l'adolescence, mais qu'il ne publia qu'à la fin de sa vie.

Médium + / 9782211018234 / 7.80 € / Disponible

Basil Kushenovitz a grandi en Afrique du Sud, au sein d'une famille juive blanche. Par épisodes, il raconte son enfance et son adolescence dans une société obsédée par les couleurs de peau. Il raconte ce tabassage raciste dont il a été le témoin et qui fut à la fois le début et la fin de sa carrière de journaliste. Le suicide de sa voisine auquel personne ne s'attendait. Il évoque Skollie, le vieux vagabond qui vit sur les terres en friche - quand on lui en donne le droit - et la merveilleuse Hester qui dévoile certains de ses charmes dans la remise de son père, et dont on n'en finit pas de se demander si elle est noire ou blanche. L'oncle Jules, qui ne vient jamais aux réunions de famille parce qu'il établit des parallèles sournois entre l'oppression des Noirs et celle du peuple de Moïse... Souvenirs écrits avec sincérité et un humour grinçant, « Un doute sur la couleur » est un recueil de nouvelles qui se lit comme un roman.

Classiques / 9782211024228 / 5.60 € / Disponible

Saviez-vous que les huîtres sont vivantes quand on les mange ? Connaissez-vous les horreurs de l'hôpital ? Qui du loup ou du chasseur est le plus carnassier ? Peut-on être lâche au point de laisser une pauvre femme se perdre dans la nuit d'hiver ? Vous êtes-vous demandé quelle détresse accable le vieux comédien abandonné dans son théâtre désert ? Et si vous trouviez un cercueil dans votre chambre ?
Toutes ces questions ont leurs réponses dans ces Histoires grinçantes de Tchekhov. Ajoutons-y un cosaque mourant de faim, un instituteur consciencieux jusqu'à l'issue fatale, une petite bonne d'enfants martyrisée, et nous aurons une série de récits d'une férocité et d'une cruauté à faire frémir d'humour... noir !

Médium poche / 9782211086158 / 10.20 € / Disponible

Comme les films, nos vies se déroulent sur des bandes-son. Les chansons d’amour, celles en français qui nous hantent, celles en anglais qu’on ne comprend pas toujours, celles qu’on écrit parce qu’on ne sait comment vivre, la voix sans paroles d’un clavecin qui fait pleurer, une flûte qui imite le chant des oiseaux, toute cette musique nous accompagne et recèle la foule des sentiments qu’on ne veut, qu’on ne peut exprimer.

Le juke-box, c’est six auteurs et des centaines de mélodies, de L’offrande musicale de Bach à Smells Like Teen Spirit de Nirvana. Six histoires d’amour, d’indignation, de révolte qui se répondent, s’opposent, s’harmonisent. Dans chacune d’elles la musique sert de clé ; clé de l’amour, du pouvoir, de souvenir, de découverte de soi.

Ce recueil contient les nouvelles suivantes :
Ne me raconte pas ta vie, de Kéthévane Davrichewy
L'offrande, 1975, de Marie Desplechin
Le calvaire, de Christophe Honoré
Francesca, de Nathalie Kuperman
L'invention d'un secret, de Martin Page
Bang Bang 02, de Chloé Mary

Médium + / 9782211055055 / 7.70 € / Disponible

Mademoiselle Nuit, avec une majuscule, c'est le nom d'une mystérieuse personne très chevelue, très taciturne et très belle qui rôde la nuit sous le balcon du château d'Oscar Babaloukian, le riche marchand de peaux de bêtes. Hélas pour lui, ce nom s'écrit parfois avec une minuscule à nuit... Nyctalope, avec un I grec, ce n'est pas un concentré d'insultes et de grossièretés contemporaines, pas du tout. Un nyctalope est tout simplement quelqu'un qui a la faculté peu commune de voir la nuit, comme les hiboux. D'ailleurs le Nyctalope amoureux de l'histoire est plutôt ravi de posséder ce don puisqu'il lui fait rencontrer l'âme soeur à une heure indue. Quant au Sphinx, qui peut être aussi bien une créature diurne que nocturne, c'est ici un papillon géant à dessin de tête de mort que le héros de la troisième nouvelle croise au cours d'un cauchemar... Trois récits classiques pleins d'élégance, trois histoires de peur, de rêve et d'amour, trois histoires de nuit.

Classiques / 9782211069984 / 5.10 € / Disponible

Peut-on mourir d'avarice comme certains oiseaux meurent d'amour ? Oui répond Guy de Maupassant en deux histoires qui nous font, l'une rire, l'autre maudire la chasse. Sept autres contes de Maupassant, les plus célèbres, mettent en scène toutes les grandes émotions humaines : la peur, l'émerveillement, la tendresse, la lâcheté, l'enthousiasme, la bonté, et également la fidélité, la passion, la légèreté, l'avarice...
É​crites il y a un siècle, ces nouvelles restent tout-à-fait d'actualité, du point de vue de l'écriture qui n'a pas vieilli, contrairement au style de tant d'écrivains du siècle passé; mais aussi du point de vue des personnages mis en scène car la nature humaine ne se démode pas en si peu de temps !
Ce recueil contient : La ficelle; Sur l'eau; Le petit fût; L'épave; À vendre; L'enfant; La rempailleuse; Amour; La bête à maît'Belhomme.

Classiques / 9782211074315 / 5.60 € / Disponible

On lit quelquefois dans le secondaire un roman de Balzac, mais presque jamais ses nouvelles. On perd les jeunes lecteurs dans des méandres d'intrigues très complexes, au risque de les rebuter pour longtemps, au lieu de leur offrir le cadeau de ces textes ciselés, aussi simples que profonds, dont l'intrigue et la structure peuvent être considérés comme les modèles réduits des celles des grands romans. Administrant la description et la narration à dose homéopathique, les nouvelles de Balzac consituent autant d'échantillons représentatifs d'un univers dans lequel elles donnent envie de s'immerger plus profondément. Leur armature plus évidente, leurs effets marqués les rendent plus faciles et plus attrayantes que les masses romanesques, en fournissant des pistes de réflexion aussi passionnantes (Anne-Marie Baron).

Médium + / 9782211044813 / 9.00 € / Disponible

À Los Angeles, il y a quelque part une fille qui s'appelle La et dont la mère vient de se tuer dans un hôpital. Lorsqu'elle rentre de l'école, La a de longues conversations avec une petite créature qui vit dans son armoire. Cette créature s'appelle Bleu. Elle lui parle de sa mère et va, d'une certaine manière, lui sauver la vie. À Manhattan vit une autre fille, Tuck, qui a deux mères, deux mères très cool, un peu trop peut-être. Sans rien leur dire, Tuck part à la recherche de son père. Il y a aussi Rave, qui n'a pas dix-sept ans et qui arrive le matin au lycée en limousine. Elle collectionne les bonnes notes, passe ses nuits avec des rock stars, se drogue, et personne, pas même le garçon qui l'aime, ne pourra l'empêcher de mourir. Elles sont encore adolescentes, elles vivent dans les grandes villes américaines ou ailleurs, peut-être en face de chez vous. Souvent, il y a quelque chose de cassé en elles, parfois irrémédiablement. Elles n'ont pas de parents, ou c'est tout comme. Ils sont absents de leur monde. C'est une séparation quasi normale, qui s'est faite sans heurts. Les sociologues diraient sans doute qu'elles n'ont pas de repères et ils auraient tort. Avec davantage de conviction que les adultes, elles croient en l'amour, en l'amitié, en l'art et en une certaine idée d'elles-mêmes.
Les petites déesses n'est pas un livre provocateur. Si elles sont évoquées, la drogue, la sexualité n'en sont pas le sujet. Les héroïnes de ce livre mènent toutes une existence décalée, et pourtant, elles ressemblent à toutes les filles de la terre. Pour faire leur portrait, Francesca Lia Block a inventé une sorte d'hyperréalisme poétique. Sa compréhension intime, universelle, des êtres rappelle celle de Patricia McLachlan.