Thème « jalousie »
Antoche ? Parti de son côté. Miloche ? Envolé… Le groupe de Pozzis, chargé de retrouver Adèle dans le pays du Lailleurs, fond à vue d’oeil. Et tous les regards se tournent maintenant vers Ignace. Abel, Alysse et Ulysse comptent sur lui comme s’il était leur nouveau capitaine. Autrement dit, leur chef. Or Ignace a toujours voulu être chef. Et être chef dans le Lailleurs, ce n’est pas rien. C’est même très difficile. Surtout quand on risque d’avoir très faim et de se faire attaquer par des monstres inconnus…
Ignace dans tous ses états
Sa barbe fleurie l’atteste : Ignace est l’un des deux plus vieux Pozzis, avec sa copine Léonce. Spécialisé dans les potions, il est responsable de l’équipe des fabricateurs de poudre à potage.
Ça y est ! La robe d’Ignace est devenue noire : il a 109 ans ! L’âge d’être chef. Mais c’est Léonce, et non Ignace, qui a été désignée pour remplacer le chef Capone. Ignace est devenu terriblement envieux. Il n’a de cesse de prendre Léonce en défaut, guettant le moindre faux pas pour lui piquer sa place.
Mais Ignace a-t-il les qualités pour être chef ? Lorsque Léonce lui confie la Corne du Grand Rassemblement pour aller dans le Lailleurs, il s’inquiète, traîne des pieds, se trouve mille excuses pour ne pas participer à l’expédition. Ignace, un trouillard ? Ce tome 6 sera l’occasion de tester son sens des responsabilités…
Il a des petits yeux tout jaunes. Et un sourire à faire peur. Il a une langue bicolore. Une bouche molle, une voix métallique, et en plus… il rote. Dès que je ferme les yeux, je le vois : le monstre qui se cache derrière mes paupières. Il est là la nuit, dans le noir. Et dans la classe aussi. Et à la maison, chaque fois que je pense à mon petit frère. Mais comment fait-on pour dompter les monstres ? Ou pour s’en débarrasser ? Alors ça, j’aimerais bien le savoir.
Léon le pigeon rapporte une surprise d'Amérique. Une drôle de surprise qu'il va déposer en cachette dans le poulailler. Lorsque Mira, la vieille poule se réveille, elle n'en croit pas ses yeux myopes : « Un oeuf ! s'écrie-t-elle ! J'ai pondu un oeuf ! »
« Papa dit que je suis belle…Moi, je sais que ce n’est pas vrai. Il dit ça parce qu’il m’aime bien. Vanessa, dans ma classe, elle est belle. Super belle ! »
Depuis qu’elle a été nommée chef des Pozzis, Léonce a mal à la tête. Sa mémoire est en désordre. Au moment de la transmission, Capone a parlé trop vite. Avant de disparaître, il a prononcé des mots que Léonce ne connaissait pas. Alors elle doute. Est-elle vraiment faite pour être chef des Pozzis ?
D’ailleurs, Ignace n’attend qu’un faux pas pour prendre sa place. Heureusement, Léonce peut compter sur l’aide d’Abel l’extralucideur et sur un curieux nuage rose en forme de Capone qui flotte dans le ciel. Forte de leur soutien, Léonce parviendra-t-elle à protéger les siens de la Spirale venue du Lailleurs qui menace le pays des Pozzis ?
Brigitte Smadja pense que nous sommes tous des Pozzis et des Lailleuriens. C’est que, depuis une balade en Corse, elle a changé d’univers pour créer un nouveau monde. Le sien. D’ailleurs elle le dit elle-même : Les Pozzis est son premier récit vraiment autobiographique. Elle raconte son histoire mais a pris un autre chemin qui grimpe, qui descend, et qui arrive à un paysage sous la forme d’un puzzle.
Le roi a fait de drôles de rêves cette nuit. D'ailleurs il rêve souvent, le roi. Et il raconte ses rêves à sa chère amie la poule. Il rêve de chats qui chantent, de girafes violettes, d'un poisson-épée, mais pas de poule. Un peu vexée, son amie la poule décide d'arranger ça en le faisant rêver... les yeux ouverts !
Elles s'appellent toutes les deux Astrid. Elles sont assises côte à côte en classe. L'une a l'air d'un ange avec ses cheveux parfaitement lisses et son cartable vernis rose. L'autre est timide, émotive et maladroite. L'une collectionne les bonnes notes, l'autre serait sans doute première si la maîtresse ne la rabrouait pas sans cesse. L'une semble parfaite, mais elle est capable d'une méchanceté inouïe. L'autre a désespérément envie d'avoir une amie. Dès le premier instant, un lien terrible se tisse entre elles.
Manon aime regarder le grand sourire d'Anton et ses yeux de diable. Mais elle trouve aussi Fabien vraiment joli avec ses cheveux coupés trop courts et son épi dans la nuque. Et puis surtout Fabien est le seul garçon qui se laisse embrasser sur la bouche. Entre Anton et Fabien, Manon pourrait passer de bonnes vacances. Seulement un jour, Anton demande à Manon de choisir entre lui et Fabien. Une demande égoïste et difficile, pense Manon. Une demande qui prouve surtout qu'on ne comprend jamais les autres et vice versa !
Retrouvez Anton dans « Zéro de lecture » et « M'aimer ».
Tristan a trois ans et des chaussures rouges toutes neuves, parce qu'il va à un mariage. C'est amusant de manger des gâteaux, caché sous une grande table... mais tout à coup il se passe quelque chose d'étrange, de merveilleux. Une belle fée en robe rouge est apparue. Elle se penche et refait le lacet de Tristan. Qui est-elle ?
Depuis leur retour d’un séjour linguistique en Angleterre, les relations entre quatre adolescents ont changé. Steph reçoit par la poste d’étranges cadeaux dont il feint d’ignorer la provenance. Fred ne le croit pas, le provoque, lui tend un piège. Entre ces deux-là, la tension monte. De son côté, Anne n’est plus amie avec Karen et s’isole. Devant son miroir, elle tente de se reconstruire. Comment en sont-ils arrivés là, tous les quatre ?
Nous sommes en France, sous la Restauration : période historique de faible lueur, après les feux d’artifice de l’Empire. Privée d’héroïsme et de gloire militaire, une génération de garçons qui les avait rêvés se rabat sur la débauche ou sombre dans le chagrin. C’est le fameux « mal du siècle », dont souffre précisément Octave, le héros de cette Confession. Il faut dire que le jeune homme n’est pas très doué pour le bonheur. Mal remis d’une déconvenue sentimentale, il en garde une misogynie quasi maladive ; et ce défaut, amplifié par son idéalisme, le rend presque invivable. Transposée de la liaison tumultueuse que vécut Alfred de Musset avec George Sand, la passion d’Octave de T*** pour la jolie Brigitte Pierson mènera les deux amants au drame et jusqu’au risque de mourir d’amour. « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux », proclama Musset dans l’un de ses poèmes. Ce livre nous le confirme, en prose, avec l’éclat du génie.
Ici, sur la côte, il fait beau toute l’année, on entend l’océan de partout, la première question qu’on pose en se croisant, c’est : « Ça va, les vagues ? »
Tout est tracé d’avance. À 3 ans, mis à l’eau ; à 9 ans, sponsorisés ; à 15 ans, stage d’hiver à Hawaï. Ensuite, les coaches et la compétition.
C’est comme ça. Normal. On est surfeur de père en fils. Sans réfléchir.
Faustin, lui, veut choisir sa vie. Partir loin de l’océan, avec Lise, dont il est amoureux depuis toujours. Trouver sa voie.
C’est alors qu’arrive un nouveau, Charlie. Il a la grâce. Il danse avec les vagues. Lise ne voit plus que lui. Que faire ?
Que se passe-t-il avec Alexia ? Un jour elle chipote dans son assiette ; le lendemain, elle engouffre un gâteau au chocolat pour six. Elle ne mange plus rien à table mais elle dévore en douce des spaghettis crus. Une seule chose ne bouge pas : Alexia, 15 ans, hait Chloé, sa petite sœur de 12 ans. Chloé a renoncé à la faire changer d’avis à son sujet, elle préfère se faire la plus discrète possible. Qui sait, ça finira peut-être par s’arranger ? Depuis quelques jours, Alexia lui confie des secrets, à elle seule, et Chloé se surprend à penser qu’il suffirait de peu pour que sa sœur aînée l’accepte enfin... Si c’est le cas, Alexia prend un fieffé détour. Sa haine reste intacte, on dirait même qu’elle augmente. Mais qui déteste-t-elle le plus au monde : sa petite sœur ou elle-même ?












