Thème « humour »
Il était une fois une princesse qui était nulle. Nulle en tout. Elle était nulle en cuisine. Elle était nulle en dessin. En calcul, elle était archi nulle. Elle était complètement nulle en orthographe. Et en lecture, ouh là là ! qu'est-ce qu'elle était nulle ! Même ses jouets, elle ne savait pas s'en servir. Le jour vint où il fallut songer à lui trouver un mari. Evidemment, il ne fallut guère de temps aux princes des royaumes voisins et pas voisins pour s'apercevoir combien cette princesse était nulle. Ses parents, démoralisés, décidèrent de faire une pause et de partir en vacances. Sans elle. C'est alors que le miracle se produisit. Car au fond, peut-être cette princesse n'était-elle pas si nulle que ça. En tout cas, pas pour tout le monde.
Cet après-midi, la vie de Camille a changé, à cause d'un pain au chocolat. Elle en a pris une grande bouchée et elle a senti qu'il se passait quelque chose. Une dent, non, deux dents se sont mises à bouger. D'un côté, c'est une bonne nouvelle, parce que dans sa classe, Noémie et Monique en ont déjà perdu trois. D'un autre côté, c'est peut-être une catastrophe. À cause de Tom, le plus beau garçon de l'école. Est-ce qu'il dira encore à Camille qu'elle est la plus belle du royaume ?
Hé bé ! Les poules en restent babas. Ce jour-là, Denise a pondu non pas un œuf mais… un bœuf.
Oui, vous avez bien lu : un bœuf. C’est-à-dire un œuf avec un « b » devant. Mais d’où peut bien venir ce « b » ?
Pour le savoir, les poules vont devoir battre la campagne et enquêter.
Est-ce un simple effet du hasard ? Peut-être. En tout cas, c’est vraiment le bazar.
La présidente s'impatiente, sire, Votre Majesté doit agir !
Non content de mettre la politique à la portée des enfants, Geoffroy de Pennart rend l’exercice hilarant…
Que faire quand on est une princesse avec des petits doigts affreusement boudinés ? Renoncer à se marier et pleurer dans son château ou aller chiper les doigts de la Belle aux super doigts dans la forêt voisine ? Accompagnée de son fidèle Mon Chien, un serviteur zélé, la princesse s’enfonce dans la forêt des contes perdus, peuplée de personnages de seconde zone. Arrivera-t-elle à transformer son petit doigt Chipolata en auriculaire princier ? Réussira-t-elle les épreuves de stupidité, de débilité et de crétinerie ultime ? Rien n’est moins sûr, car pour y parvenir elle devra laisser son intelligence de côté, et la princesse est aussi intelligente que ses doigts sont boudinés.
Le prince Désolant est tombé fou amoureux de la princesse Poussiéreuse. Dès qu’il l’a vue apparaître dans un nuage de poussière, un balai à la main, il est parti tuer un ours pour le lui offrir. La princesse a trouvé cela beaucoup plus original que des fleurs et lui a immédiatement donné son coeur. Mais l’amour ne suffit pas, le prince Désolant et la princesse Poussiéreuse ont un problème : les écureuils qui hébergent le prince dans leur arbre sont allergiques à la poussière…
Prenez une gentille princesse, maîtresse d’école, mettez à ses côtés un vieux dragon protecteur et acariâtre… et posez-vous la question capitale : comment diable l’intrépide chevalier pourra-t-il conquérir le cœur de la dulcinée ? Ah, mais sachez qu’un chevalier vient TOUJOURS à bout de ses défis !
Il était une fois un lapin qui venait de s’installer dans un nouveau terrier. Ce lapin cherchait par tous les moyens à devenir ami avec ses voisins. Mais ni le mulot ni le hérisson ne lui adressaient la parole. Le lapin décida alors d’acheter une magnifique sonnette. Ainsi, quelqu’un aurait forcément envie de sonner à sa porte.
Une nuit, pas de doute, la sonnette retentit dans son terrier. Est-ce vraiment prudent d’ouvrir sa porte à une heure pareille ?
Christian Oster à propos de son livre :
« Parfois, on s'offre dans les livres, ce qu'on ne peut avoir dans la vie. Ici, je me suis offert une magnifique sonnette. Je n'en ai pas dans mon nouveau chez-moi, on ne peut que frapper à ma porte. »
Mesdames, messieurs, prenez place et ouvrez grands les yeux ! La sorcière Crabibi participe au célèbre concours du Sorcier de l’année ! Course de balais, sortilèges et potions magiques… c’est sûr, toutes ces épreuves vont en défriser plus d’un ! Crabibi sortira-t-elle victorieuse ? À vos balais, chaudrons et baguettes, préparez-vous à en prendre plein les mirettes !
Aujourd'hui, c'est la remise des diplômes à l'École Internationale des Sorcières. Parmi les lauréats, Sophie, la première souris à l'obtenir ! Accompagnée de son araignée Minouche, Sophie part ouvrir son cabinet de sorcière de proximité. Elle fait de la petite magie, ça tombe bien, ses petits clients lui confient de petits problèmes. Mais un jour, trois enfants l'appellent au secours pour un TRÈS GROS problème : des ogres sèment la terreur dans la forêt…
Au cœur de la Forêt Mystérieuse, voilà maintenant un an que Sophie, assistée par sa fidèle araignée Minouche, a ouvert son cabinet de sorcière de proximité. Un matin, le magichien d'Os lui rend visite et l'entraîne dans une mission de la plus haute importance : chasser un effroyable chevalier à tête de potiron qui terrorise les habitants du village de Tartifume…
Comme chaque matin, Tortue fait son jogging dans les champs. Lièvre, qui passe par là, éclate d'un rire bruyant : « Alors, Carcasse-à-pattes, tu te crois dans la fable ? »
Mais Tortue, ne se laisse pas impressionner et lui lance un défi : « À la course je vous battrai. J'en fais le pari ! »
Souvenons-nous : dans l’album Cornebidouille, Pierre avait flanqué l’affreuse sorcière dans les cabinets. Mais voilà, une Cornebidouille, ça ne disparaît pas comme ça. Elle revient et elle n’est pas contente !
Elle fait un bruit d’enfer sous la cuvette, laisse des traces et des flaques mouillées partout dans la maison… Envoyé au lit pour avoir renâclé devant sa soupe de légumes, Pierre ruse et trouve un moyen imparable pour éliminer non seulement la sorcière, mais l’horrible brouet de sa propre mère !
C’est au salon du livre de Limoges que Pierre Bertrand a fait rêver Magali Bonniol en lui racontant l’histoire de Cornebidouille, au point de lui inspirer des images sur les phrases qu’il tressait. Une amitié et une collaboration sont nées. Après le premier album, un enfant, dans une classe, avait imaginé qu’enfermée dans les toilettes, la sorcière construisait sa maison dessous. Il n’en fallait pas plus pour que naisse la suite de ses aventures, qui permet aux auteurs d’évoquer l’horreur d’être forcé à ingurgiter une nourriture immonde.
Je lance à la mère d’Ellie mon regard le plus noir. Car, non contente de me prendre en photo sous mon plus mauvais profil, elle décide maintenant d’utiliser mon portrait, oui vous avez bien entendu ! mon portrait, à sa propre gloire. Je serai sa première œuvre dans son tout nouveau cours d’arts plastiques. Mais que croit-elle donc ? Je ne vais pas me laisser ridiculiser aussi facilement. D’autant que le tableau est accroché juste au-dessus du canapé, là où tout le monde peut l’admirer. Et là où je pourrais l’atteindre…
La Vengeance du Chat assassin a été adapté en BD chez Rue De Sèvres.
Léonard a sept ans aujourd’hui, l’âge de raison, dit-on.
Le petit garçon est impatient d’ouvrir ses cadeaux. Mais son père et sa mère, eux, ne semblent pas pressés. Son père lui demande : Léonard, est-ce que tu sais comment on fait les bébés ?
Et il commence à lui raconter comment sa mère et lui se sont rencontrés. « Au départ, il y avait Brigitte. »
« C’est quoi Brigitte ? Un cadeau ? Une poudre pour faire les bébés ? Drôle d’anniversaire », se dit Léonard.
Parce qu’il vient d’apercevoir, accroché à un clou, le lasso de son père, Billy le hamster cow-boy s’est mis en tête d’attraper un animal avec. N’importe quel animal ? Non. Le plus gros, le plus difficile, le plus impossible : un bison ! De quoi vraiment épater Papa. Billy commence par s’exercer sur son ami Jean-Claude le ver de terre. Hmm… pas très concluant. Pourtant, il faut croire que le destin est avec lui, car un énorme bison est justement en train de boire à la rivière. Mais qui va attraper l’autre ?















