Thème « humour »
Le prince Désolant est tombé fou amoureux de la princesse Poussiéreuse. Dès qu’il l’a vue apparaître dans un nuage de poussière, un balai à la main, il est parti tuer un ours pour le lui offrir. La princesse a trouvé cela beaucoup plus original que des fleurs et lui a immédiatement donné son coeur. Mais l’amour ne suffit pas, le prince Désolant et la princesse Poussiéreuse ont un problème : les écureuils qui hébergent le prince dans leur arbre sont allergiques à la poussière…
Prenez une gentille princesse, maîtresse d’école, mettez à ses côtés un vieux dragon protecteur et acariâtre… et posez-vous la question capitale : comment diable l’intrépide chevalier pourra-t-il conquérir le cœur de la dulcinée ? Ah, mais sachez qu’un chevalier vient TOUJOURS à bout de ses défis !
Il était une fois un lapin qui venait de s’installer dans un nouveau terrier. Ce lapin cherchait par tous les moyens à devenir ami avec ses voisins. Mais ni le mulot ni le hérisson ne lui adressaient la parole. Le lapin décida alors d’acheter une magnifique sonnette. Ainsi, quelqu’un aurait forcément envie de sonner à sa porte.
Une nuit, pas de doute, la sonnette retentit dans son terrier. Est-ce vraiment prudent d’ouvrir sa porte à une heure pareille ?
Christian Oster à propos de son livre :
« Parfois, on s'offre dans les livres, ce qu'on ne peut avoir dans la vie. Ici, je me suis offert une magnifique sonnette. Je n'en ai pas dans mon nouveau chez-moi, on ne peut que frapper à ma porte. »
Mesdames, messieurs, prenez place et ouvrez grands les yeux ! La sorcière Crabibi participe au célèbre concours du Sorcier de l’année ! Course de balais, sortilèges et potions magiques… c’est sûr, toutes ces épreuves vont en défriser plus d’un ! Crabibi sortira-t-elle victorieuse ? À vos balais, chaudrons et baguettes, préparez-vous à en prendre plein les mirettes !
Aujourd'hui, c'est la remise des diplômes à l'École Internationale des Sorcières. Parmi les lauréats, Sophie, la première souris à l'obtenir ! Accompagnée de son araignée Minouche, Sophie part ouvrir son cabinet de sorcière de proximité. Elle fait de la petite magie, ça tombe bien, ses petits clients lui confient de petits problèmes. Mais un jour, trois enfants l'appellent au secours pour un TRÈS GROS problème : des ogres sèment la terreur dans la forêt…
Au cœur de la Forêt Mystérieuse, voilà maintenant un an que Sophie, assistée par sa fidèle araignée Minouche, a ouvert son cabinet de sorcière de proximité. Un matin, le magichien d'Os lui rend visite et l'entraîne dans une mission de la plus haute importance : chasser un effroyable chevalier à tête de potiron qui terrorise les habitants du village de Tartifume…
Comme chaque matin, Tortue fait son jogging dans les champs. Lièvre, qui passe par là, éclate d'un rire bruyant : « Alors, Carcasse-à-pattes, tu te crois dans la fable ? »
Mais Tortue, ne se laisse pas impressionner et lui lance un défi : « À la course je vous battrai. J'en fais le pari ! »
Souvenons-nous : dans l’album Cornebidouille, Pierre avait flanqué l’affreuse sorcière dans les cabinets. Mais voilà, une Cornebidouille, ça ne disparaît pas comme ça. Elle revient et elle n’est pas contente !
Elle fait un bruit d’enfer sous la cuvette, laisse des traces et des flaques mouillées partout dans la maison… Envoyé au lit pour avoir renâclé devant sa soupe de légumes, Pierre ruse et trouve un moyen imparable pour éliminer non seulement la sorcière, mais l’horrible brouet de sa propre mère !
C’est au salon du livre de Limoges que Pierre Bertrand a fait rêver Magali Bonniol en lui racontant l’histoire de Cornebidouille, au point de lui inspirer des images sur les phrases qu’il tressait. Une amitié et une collaboration sont nées. Après le premier album, un enfant, dans une classe, avait imaginé qu’enfermée dans les toilettes, la sorcière construisait sa maison dessous. Il n’en fallait pas plus pour que naisse la suite de ses aventures, qui permet aux auteurs d’évoquer l’horreur d’être forcé à ingurgiter une nourriture immonde.
Je lance à la mère d’Ellie mon regard le plus noir. Car, non contente de me prendre en photo sous mon plus mauvais profil, elle décide maintenant d’utiliser mon portrait, oui vous avez bien entendu ! mon portrait, à sa propre gloire. Je serai sa première œuvre dans son tout nouveau cours d’arts plastiques. Mais que croit-elle donc ? Je ne vais pas me laisser ridiculiser aussi facilement. D’autant que le tableau est accroché juste au-dessus du canapé, là où tout le monde peut l’admirer. Et là où je pourrais l’atteindre…
La Vengeance du Chat assassin a été adapté en BD chez Rue De Sèvres.
Léonard a sept ans aujourd’hui, l’âge de raison, dit-on.
Le petit garçon est impatient d’ouvrir ses cadeaux. Mais son père et sa mère, eux, ne semblent pas pressés. Son père lui demande : Léonard, est-ce que tu sais comment on fait les bébés ?
Et il commence à lui raconter comment sa mère et lui se sont rencontrés. « Au départ, il y avait Brigitte. »
« C’est quoi Brigitte ? Un cadeau ? Une poudre pour faire les bébés ? Drôle d’anniversaire », se dit Léonard.
Parce qu’il vient d’apercevoir, accroché à un clou, le lasso de son père, Billy le hamster cow-boy s’est mis en tête d’attraper un animal avec. N’importe quel animal ? Non. Le plus gros, le plus difficile, le plus impossible : un bison ! De quoi vraiment épater Papa. Billy commence par s’exercer sur son ami Jean-Claude le ver de terre. Hmm… pas très concluant. Pourtant, il faut croire que le destin est avec lui, car un énorme bison est justement en train de boire à la rivière. Mais qui va attraper l’autre ?
Un beau jour, en rentrant chez lui, Lapin entend une grosse voix s'élever de son terrier : « C'est moi le BONDIVORE GEANT, aussi horrible que méchant ! »
Qu'est-ce qui pousse un loup à aller à la rencontre de drôles de personnages tels un pilote d'hélicoptère sans hélicoptère, une fée très très gaie, des gnomes en chemises fleuries, une sauterelle géante, un cochon transgénique ? Eh bien, c'est simple : le loup doit absolument trouver un hélicoptère. C'est une question de survie.
« Rejoins-moi dans la lumière » indiquait la banderole suspendue entre deux arbres. Ce jour-là, rejeté de tous, et pire encore, banni par ma bande, j’ai rencontré mon nouveau Moi, un nouveau Tuffy s’est révélé pour enfin déployer ses ailes. Un Tuffy plein d’enthousiasme, en harmonie avec l’univers et prêt à avoir des liens étroits avec toutes les créatures vivantes. Pendant combien de temps, ai-je été ce nouveau moi ? (Je sais que tu meurs d’envie de le savoir).
D'accord, d'accord. Encore une nouvelle ombre à mon tableau déjà peu reluisant ! J'avoue, ce jour-là, je ne sais pas ce qui m'a pris, j'ai affirmé à toute la bande que je ne me trompe jamais. J'aurais mieux fait de me taire : ils me sont tous tombés dessus en me rappelant le fameux épisode de la grenouille mortellement dangereuse… Ok, ok, je vais vous le raconter et vous verrez que dans cette histoire je ne suis pas entièrement fautif, simplement, je ne lâche rien.
Puisqu’on ne veut plus de lui dans cette maison, Tuffy a décidé de partir à la recherche d’un nouveau foyer, un endroit où il sera mieux traité et apprécié à sa juste valeur. Mais cet endroit existe-t-il ?
« Onze secondes ! Il a fallu onze secondes interminables avant qu’Ellie éclate en sanglots et prenne ma défense quand ses parents lui ont suggéré de se débarrasser de moi. Pire ! Lorsqu’ils lui ont parlé d’adopter un chaton, cette enfant déloyale a semblé hésiter. Qu’Ellie puisse songer un seul instant à me remplacer par une boule de poils qui sait à peine faire sa toilette ou attraper un oisillon dans son nid, c’est impardonnable ! »















