Thème « humour »
Si elle pouvait parler, la chaise inviterait-elle le fauteuil du salon à danser ? Quelle question poserait un (vieux) clou à celui qui le ramasse s’il pouvait parler ? Que répondrait une mouche à la sempiternelle exclamation « c’est quoi cette affreuse mouche ? » Un livre (fermé) aurait-il quelque chose à dire, s’il pouvait parler ? Et ta plante te réclamerait-elle à boire ?
Attention ! Ce livre est spécial ! Les sorcières sont cachées dans l'encre d'imprimerie !
Pourtant, l'une veut devenir bonne - c'est la seule. Une autre cherche partout son balai magique. Une autre va au mariage de sa soeur. Une autre veut devenir institutrice pour martyriser les enfants. Quel malheur! Les sorcières content de drôles de comptes. Elles détestent la musique et les ascenseurs qui marchent. Elles ont pour amis des ogres, des fantômes... et un nain très malin. Elles mettent leur désordre partout. Elles mélangent les articles, les adverbes, les pronoms. Elles font des calembours, des charades, des anagrammes, des combles, des mots-valises, des lipogrammes et des tautogrammes, des marabouts, des chiasmes, etc. Elles détournent les bandes dessinées, caviardent les histoires; elles font semblant de gommer les gros mots pour mieux les souligner.
« En tant que super-héros, je me demande à quoi me sert d’apprendre que le verbe “dormir” est du troisième groupe. Dans ma classe, certains veulent être archéologue, dentiste, psychiatre, toiletteur pour chien, ils ont tous quelque chose à retenir de l’école, mais moi ? Il n’y a pas de cours pour sauter d’un immeuble ou pour enfoncer le crâne d’un ennemi dans le sol. Parfois, j’ai l’impression d’être en suspension au-dessus de ma chaise, de ne rien écouter, d’être ailleurs mais je redescends vite sur terre. Parce qu’il y a Juliette Baccara. Ce n’est pas notre institutrice : c’est une fille. »
Mourir, d'accord, mais en juillet, franchement, quelle idée ! C'est pourtant le drôle de tour que nous a joué tante Brigitte. Maintenant, adieu la Bretagne, et bonjour Champagnat-le-Vieux : papa doit vider la maison, qu'on devra sans doute vendre. Une maison comme on n'imaginerait jamais : des portraits plein les murs, une panthère en marbre et… des bruits étranges dans le grenier. Vous êtes bien sûrs qu'il n'y a plus personne ici ? Il faudrait peut-être qu'on aille voir ? On peut rire de tout, mais surtout avec tante Brigitte.
C'était un bébé génial qui savait tout faire. Il connut Petit-Napoléon à la crèche et Petite-Marie-Antoinette au palais de Schönbrunn. Il fit des voyages extraordinaires et il affronta un ennemi terrible !!! Comme cette histoire palpitante est fausse (mais attention ! la vérité brille au-delà de l'apparence !), le lecteur trouvera en prime : - des renseignements sur les conjugaisons agrammaticales - et une biographie de Mozart, puisqu'il semble qu'il ait existé pour de bon.
Dans la sixième de Raph, tout le monde est très cool, on s’habille classe, et les garçons jouent à la balle contre le mur pendant que les filles les encouragent. La sixième, en soi, c’est bien. Mais en cinquième, ça se corse. Car, si on peut tomber éperdument amoureux à la maternelle, vivre une histoire d’amour sérieuse en CP, avoir un flirt en CM1 et rêver de boys band en sixième, en cinquième, c’est différent, tout le monde vous le dira. Ce n’est pas forcément mieux ni moins bien, mais il se passe des choses… et certaines demandent du courage et de la stratégie.
Il n'y a pas que les filles qui ont le droit à la parole. Si vous avez lu la série des Anastasia (« Anastasia Krupnik », « Anastasia à votre service », etc.), vous vous rappelez sûrement son petit frère Sam, cet enquiquineur de charme, plutôt surdoué sur les bords. Eh bien, ce livre est le sien, et les fans les plus acharnés pourront vérifier que les deux versions concordent sur la plupart des faits évoqués. La terrible histoire de la multiplication des hamsters, par exemple...
Comme Sam n'est pas très vieux, il a choisi de raconter sa vie depuis le début. Dure époque que celle où, lorsqu'il souhaitait faire passer une information aussi importante que « Enlevez-moi ce bonnet ! », « Ne me laissez pas tomber ! » ou « J'ai oublié de manger parce que je regardais les tableaux sur les murs. J'ai faim maintenant ! », le résultat était un « Waaaaaaa-ahhhh ! » à peine modulé. Mais bientôt Sam apprend à marcher, à parler, et peut enfin se livrer à des activités intéressantes. Par exemple, ayant appris que l'eau s'écoulait dans des tuyaux, descendait dans la terre, rejoignait l'océan et s'évaporait pour revenir sous forme de pluie, il brûle de voir pleuvoir sur la ville des boucles d'oreilles, des bretzels en plastique, des chaussures de tennis... et le poisson rouge qu'il aura fait partir avec la chasse d'eau.
Sam a un esprit logique à toute épreuve. Lorsque ses parents lui expliquent les multiples raisons pour lesquelles ils refusent la compagnie d'un animal - cf. toujours cette vieille histoire de hamsters... -, Sam, après mûre réflexion, trouve l'animal idéal pour meubler sa solitude sans perturber ses parents : le ver de terre. C'est sûr, Sam est bien le digne frère de sa soeur. On se demande comment leurs parents peuvent survivre, face à deux cerveaux pareils !
Dans la même collection, retrouvez : « Anastasia Krupnik », « C'est encore Anastasia », « Anastasia à votre service », « Anastasia connaît la réponse », « Anastasia, demande à ton psy ! » et « Anastasia avec conviction ».
Flanqué de Robert, son homme à tout faire et souffre douleur, le très riche John McMac est un avare sans scrupule à la recherche de trois pièces d’or. H. Deuzio, un robot un peu naïf qui ne sait ni vraiment qui il est ni où il doit aller, dérive à bord d’une barque dont il ne parvient pas à sortir… Quant à Roselita, elle doit absolument trouver le maître des nuages : son nuage à pain qui la nourrit chaque matin a soudain décidé de ne lui donner que des cailloux pour toute pitance ! Voilà le début d’une histoire peu ordinaire ! Trois groupes de personnages et trois aventures qui semblent n’avoir rien en commun… et pourtant leurs chemins singuliers vont bel et bien se croiser, au sens propre comme au figuré, pour le meilleur et pour le pire. Situations cocasses garanties !
Un marin découvre un homme-poisson échoué sur le rivage.
Un petit poulpe froussard tente de retrouver sa mère.
Un scaphandrier explore les fonds marins.
Sur la mer comme sous la mer, les chemins des uns et des autres vont se croiser et se recroiser.
Le jeune poulpe déniche un trésor qui pourrait bien intéresser le scaphandrier. Le marin se découvre capable de respirer sous l’eau. Le scaphandrier sauve le petit poulpe des dents d’un requin… et le petit poulpe le libère à son tour des tentacules de sa maman.
Quant à l’homme-poisson, il n’est autre que le gardien de la cité d’Atlantis, venu annoncer au petit poulpe que sa maman va mourir et qu’il a été choisi pour la remplacer. Il va devenir l’être le plus puissant de l’océan… Ce qui l’inquiète beaucoup : est-il possible d’être à la fois puissant, peureux et gentil ?
Cette BD hors du commun se lit aussi bien de gauche à droite que de haut en bas !
On retrouve Lino et ses grands (gros) yeux, Tulipe aux airs de Fifi Brindacier, John-John et sa tête de frimeur (oui mais sous celle-ci se cache un lourd secret), Fatou et sa chevelure folle, Youssef et son air de rien ou encore Nadia et son visage d’ange malin dans trois histoires :
Dans Ringo, Lino va s’occuper du chien de la voisine et inviter Nadia à un vrai premier rendez-vous.
Dans La soirée pyjama, on se raconte des histoires qui font peur et où John-John partage son secret.
Avec Elafonisi, une nouvelle arrive en classe, elle vit dans un camping-car et elle va mettre le bazar dans la bande de Lino !
Il a beau porter le nom d’un héros grec, Ulysse n’a aucun goût pour l’aventure. Rester à la maison en compagnie de son chat serait même l’une de ses activités préférées. Mais lorsque Farine disparaît, Ulysse n’hésite pas à braver tous les dangers pour le retrouver. Le voilà prêt à frapper à la porte du garçon d’en face, celui qui collectionne les squelettes, et même à demander de l’aide aux frères Mizzi, les chefs du Clan des Démolisseurs. Toute une aventure !
À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu'elle veut être quelqu'un de normal et se marier. Elle semble aussi s'intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu'elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins. Sa mère, Ursule, est consternée. C'est si important pour une sorcière de transmettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte, puisqu'elles ont l'air de si bien s'entendre. Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut même dire qu'ils dépassent les espérances d'Ursule. Un peu trop, peut-être.
Knud est une mouche mâle qui vient de commencer sa vie. Un peu maladroit et angoissé, il sait, comme tout le monde, que le temps est compté. Aussi a-t-il décidé de suivre à la lettre un emploi du temps précis. Mais il oublie les hasards, les surprises, les bonnes comme les mauvaises.
Ainsi il rencontre la mouche Karo, une rigolote qui ne songe qu’à s’amuser et Ariadne, étrange bestiole qui le paralyse. Il découvrira alors que le hasard fait souvent bien les choses, même si la vie ne tient qu’à un fil… d’araignée.
Mes parents sont séparés, je préfère habiter chez ma mère, c’est-à-dire à peu près toute seule : elle est pilote d’avion et tout le temps partie. C’est quand même mieux que d’aller chez mon père et Fleur, la femme avec qui il vit maintenant, que je déteste. En ce moment, maman est là. Ça devrait me faire plaisir, mais elle est bizarre : elle passe du temps devant l’ordinateur, oublie mes horaires du collège, a des rendez-vous mystérieux… Elle s’est sûrement inscrite sur un site de rencontres. Si je ne fais rien, bientôt, elle me présentera un type idiot et moche et je devrai partager des lits superposés avec ses enfants atroces.
Jusqu’alors les six enfants de la famille Topalitch s’entendaient plutôt bien. Mais c’était avant que Thibault, l’aîné, se prenne pour le chef suprême. Il donne des ordres à ses frères et soeurs, leur a fait signer un règlement intérieur et leur impose des programmes télévisés sur la vie des grands chef d’État… Sans discussion, sans demander leur avis. À croire qu’il s’entraîne pour devenir président ! Victoire, la petite dernière, ne sait plus comment faire pour réconcilier ses frères et soeurs. Elle aurait besoin des conseils de quelqu’un qui s’y connaît bien en chef suprême. Une personne haut placée, mais vraiment très très haut... au sommet de l’État !
Dans la sixième de Raph, tout le monde est très cool, on s'habille classe, et les garçons jouent à la balle contre le mur pendant que les filles les encouragent. La sixième, en soi, c'est bien. Il y a des éviers dans la salle de physique, la prof de sciences nat est « bourrée » de maquillage, et en gym, on apprend à faire de la boxe, la vraie, avec des gants. Parfois aussi, on va au bois de Vincennes pour faire du foot, mais pas longtemps, parce qu'il faut trois quarts d'heure pour y aller et trois quarts d'heure pour en revenir. Il y a les copains, bien sûr : Caroline, qui frime avec sa montre calculatrice, Jean-François, qui est tellement poli que c'en est énervant. Il y a Siri, la soeur adoptive de Raph, qui vient du Cambodge. Elle reçoit pas mal de lettres d'amour, y répond avec sérieux mais bizarrement, elle finit toujours par être très fâchée contre ses soupirants. Il y a surtout Abdul, qui lit Play Boy, fume des Gauloises et a une méthode très sûre pour draguer. (Pour le lecteur impatient, les conseils d'Abdul sont au chapitre sept). Dans la sixième de Raph, on ne laisse pas son cerveau se ramollir, ni pendant, ni entre les cours : on fait des blagues au premier, au deuxième et au troisième degré. (Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu'est le troisième degré : « C'est quand on sait que l'autre va déjouer ce qu'on va faire, et on fait quelque chose pour déjouer ce que l'autre voulait faire pour déjouer ce qu'on allait faire. ») Cédric, lui, fait des blagues au niveau moins un, mais c'est un cas à part et d'ailleurs il est dans une autre classe. On discute aussi beaucoup pour savoir si ce sont les Américains ou les Russes les plus forts. Et fatalement, on discute des profs, de leurs problèmes, de leurs lacunes, de leur façon aberrante de mettre des notes. Mais les injustices les plus graves ne sont pas forcément celles qu'on croit. Dans la sixième de Raph, il y a ceux qui sont furieux quand ils n'ont que treize et demi et ceux qui sautent de joie quand ils ont un zéro...















