Thème « géographie »
Volga guette chaque année l’apparition des loups. Elle habite à l’écart d’un village, dans une vallée entourée de montagnes et de forêts. Dès que les loups sont là, elle le sait... Il lui faudra plus de temps pour apprendre la rumeur qui bouleverse le village : on parle de l’arrivée du nouveau propriétaire de la scierie, avec sa fille adolescente. On raconte qu’il va licencier du personnel. Licencier ? Alors que tous les habitants dépendent de la scierie ? La révolte gronde. Ne pouvant s’en prendre au patron, c’est à Madeline, sa fille, que les ados vont s’attaquer. Sauf Volga. Volga, qui est attirée aussi bien par la nature que par les livres, par les garçons que par les filles. Et qui se demande quel secret peut cacher cette étrange Madeline aux yeux de louve.
Alonso Quijano, pauvre hidalgo, après avoir lu plus que de raison des romans de chevalerie, décide d'embrasser la profession de redresseur de torts et de protéger la veuve, l'orphelin et les nécessiteux, en parcourant le monde... L'énorme mérite de Cervantes réside dans le fait que non seulement il a créé le personnage même de don Quichotte mais que, de plus, il lui a trouvé le compagnon idéal, son antithèse parfaite, à savoir: son écuyer Sancho Panza. L'auteur a voulu combattre une mode, néfaste à ses yeux, pour ses compatriotes et apparaît, de ce fait, à travers son récit, comme le peintre fidèle de la société de son temps. Nous n'avons retenu, délibérément, que les chapitres mettant en évidence le mécanisme de la folie chez don Quichotte, la fidélité à toute épreuve de Sancho Panza et la méchanceté des tiers qui se gaussaient des fous, des faibles et des simples d'esprit.
Alonso Quijano, pauvre hidalgo, après avoir lu plus que de raison des romans de chevalerie, décide d’embrasser la profession de redresseur de torts et de protéger la veuve, l’orphelin et les nécessiteux, en parcourant le monde... L’énorme mérite de Cervantes réside dans le fait que, non seulement il a créé le personnage même de don Quichotte mais il lui a également trouvé le compagnon idéal, son antithèse parfaite, à savoir : son écuyer Sancho Panza. L’auteur a voulu combattre une mode, néfaste à ses yeux, pour ses compatriotes et apparaît, de ce fait, à travers son récit, comme le peintre fidèle de la société de son temps. Nous n’avons retenu, délibérément, que les chapitres mettant en évidence le mécanisme de la folie chez don Quichotte, la fidélité à toute épreuve de Sancho Panza et la méchanceté des tiers qui se gaussaient des fous, des faibles et des simples d’esprit.
Basil Kushenovitz a grandi en Afrique du Sud, au sein d'une famille juive blanche. Par épisodes, il raconte son enfance et son adolescence dans une société obsédée par les couleurs de peau. Il raconte ce tabassage raciste dont il a été le témoin et qui fut à la fois le début et la fin de sa carrière de journaliste. Le suicide de sa voisine auquel personne ne s'attendait. Il évoque Skollie, le vieux vagabond qui vit sur les terres en friche - quand on lui en donne le droit - et la merveilleuse Hester qui dévoile certains de ses charmes dans la remise de son père, et dont on n'en finit pas de se demander si elle est noire ou blanche. L'oncle Jules, qui ne vient jamais aux réunions de famille parce qu'il établit des parallèles sournois entre l'oppression des Noirs et celle du peuple de Moïse... Souvenirs écrits avec sincérité et un humour grinçant, « Un doute sur la couleur » est un recueil de nouvelles qui se lit comme un roman.
Jonathan Harker, jeune clerc de notaire britannique, est envoyé par son étude dans un sinistre château de Transylvanie pour négocier avec un certain comte Dracula l’achat d’une propriété en Angleterre. Retenu prisonnier par son hôte, il ne tarde pas à découvrir son effroyable secret. Cette créature est un mort-vivant, un vampire qui repose dans un cercueil dont il sort la nuit pour étancher sa soif de sang. Le comte Dracula part pour l’Angleterre où il choisit comme première victime Lucy, une amie de la fiancée de Jonathan qui devient rapidement la suivante sur sa liste…
Jonathan Harker, jeune clerc de notaire britannique, est envoyé par son étude dans un sinistre château de Transylvanie afin d'y négocier avec un certain comte Dracula l'achat d'une propriété en Angleterre. Il ne tarde pas à découvrir l'effroyable secret de son hôte : cette créature est un mort-vivant, un vampire qui repose dans un cercueil dont il sort la nuit pour étancher sa soif de sang - et le jeune homme est son prisonnier. Le comte Dracula part pour l'Angleterre où il choisit pour première victime Lucy, amie de la fiancée de Jonathan, avant de s'attaquer à la fiancée elle-même... Un roman gothique au procédé narratif novateur : lettres, extraits du journal de Jonathan, articles de presse, et même transcription d'enregistrements phonographiques ! La chasse au vampire est ouverte...
En lui, la vie a décidé de prendre forme un jour de décembre 1863 à Løten, en Norvège.
À la naissance d’Edvard Munch, trois anges, la maladie, la folie et la mort, se penchent sur son berceau. Des anges noirs, fraternels, torturants, obsessionnels. Jamais ils ne le quitteront, après l’avoir privé des êtres chers et lui avoir laissé le chagrin comme seconde peau.
Pour capturer ses ombres, le jeune Edvard dessine à même le sol, au dos des ordonnances de son père, sur les carreaux de la cuisine. Sa vie devient un défi, une chasse mélancolique pour vaincre la souffrance. À ses yeux, la peinture se doit d’être vivante. Elle doit s’inventer. Elle doit inventer la vie.
Il abandonne ses études d’ingénieur, il peint. Il affronte l’incompréhension et la violence des critiques, il peint. Il se blesse d’amour et d’alcool. Il peint. Rien ne peut l’atteindre tant que son désir de créer, sa réserve de vie, est là, vibrante. En lui la vie des morts annonce un nouveau mouvement artistique, l’expressionnisme, et le destin effroyable du siècle
Elle s'appelle Nhamo, ce qui, dans la langue des Shonas, les habitants du Mozambique, signifie « catastrophe ». Et c'est exact, sa vie est une véritable catastrophe. Sa mère a été tuée par un léopard quand elle n'avait que trois ans. Il paraît que son père travaille dans une mine de chrome au Zimbabwe, de l'autre côté de la frontière. Sa tante la déteste. Dans la famille, Nhamo est la bonne à tout faire. Et le jour où le choléra s'abat sur le village, le Muvuki, le chasseur de sorcières, déclare que c'est elle qui doit être sacrifiée. Alors Nhamo apprend d'un seul coup le secret de ses origines et l'horreur de son avenir : son père est en fait un assassin dont le crime n'a jamais été puni ni réparé. Pour que le monde des esprits laisse les vivants en paix, Nhamo doit devenir la quatrième épouse du frère de la victime, un vieillard agressif et terne. Heureusement Ambuya veille. C'est une conteuse hors-pair, fumeuse de pipe, opiniâtre et tendre. C'est la grand-mère de Nhamo. Elle ne l'a jamais appelé Catastrophe, mais Petite Citrouille. C'est elle qui pousse Nhamo à s'embarquer pour un voyage extraordinaire. Tout, plutôt que la catastrophe à laquelle l'a promise la bêtise des hommes.
Bien avant sa naissance, le destin d'Énée semblait déjà tracé. L'oracle avait prédit que le fils d'Anchise serait un jour roi des Troyens. La prophétie paraissait pourtant bien étrange. Comment Énée, le chef des Dardaniens, pouvait-il devenir roi sans appartenir à la lignée royale ? Et son cousin, le valeureux Hector, n'était-il pas le mieux placé pour monter sur le trône de Troie ? Énée en arrivait à douter. Mais les oracles sont imprévisibles et, quand ils se réalisent, c'est bien souvent d'une manière inattendue. Énée assiste, impuissant, à la mort d'Hector sous les remparts de Troie puis à la destruction de la cité par les troupes grecques. Il parvient à sauver des flammes son père Anchise et son fils Ascagne avant de s'enfuir. Troie est rayée de la carte. Enfin, la prédiction prend tout son sens. Les dieux ont choisi Énée pour bâtir au loin une nouvelle Troie. La route est longue jusqu'à la terre promise, balisée de nouveaux oracles et de rivages inhospitaliers. Il faudra tout ce temps pour qu'Énée comprenne que l'avenir ne se construit pas seulement sur le passé.
« Il paraît que les femmes ont une place en ce monde, mais qu’elles mettront un peu plus de temps à la trouver. » Abigail, Lisbeth, Samantha, Ellen, Maureen et Anton : dans un chariot en direction du Far West, elles sont cinq filles et un garçon aveugle, qui forment une famille d’enfants perdus et recueillis par Hidalgo, une fine gâchette française qui ne se résoudrait jamais à abandonner des orphelins à leur sort. Rêvant d’un monde nouveau et d’échapper à leur destinée, ils partent à la conquête de l’Ouest, tout en apprenant à se défendre contre les nombreux dangers de ces terres où les hommes ne sont pas moins sauvages que les animaux. Mais les fantômes du passé sont lancés à leurs trousses, et la vie leur sera un combat sans merci.
Pendant l’été, le pensionnat ferme. Pénélope, Sanouk et Ludmila partent en vacances chacune de son côté.
Sanouk est en route pour la Sibérie. Elle va enfin faire la connaissance de son père, Andreï Voronov, le poète nénètse. Il a des ennuis depuis qu’il s’est opposé à Sibergaz, la compagnie qui veut exploiter les ressources naturelles des terres de son peuple.
Ludmila s’est rendue à Moscou, où elle a retrouvé son père, un géologue solidaire du combat des Nénètses.
Quant à Pénélope, elle s’ennuie au bord de la mer Noire dans la somptueuse villa de sa tante. Tout change avec l’arrivée à la villa de la sous-directrice du pensionnat. Olga Pétrovna et la tante de Pénélope mettent au point une machination pour faire accuser Andreï Voronov de sabotage et nuire ainsi à la cause nénètse.
Lorsque Pénélope découvre qu’un complot se trame, elle prévient Ludmila. Elles décident de rejoindre Sanouk en Sibérie. Ensemble, elles vont unir leurs forces pour tenter d’arrêter les terribles événements qui se préparent.
Jakob attend sa mère, serveuse dans un restaurant turc, qui vit seule avec lui depuis que son mari est parti chercher fortune à Francfort. Elle termine à 18 heures. Hier, elle n'est pas rentrée. Anna revient à Berlin après un an passé à Paris. Un an sans Bastian, pour savoir s'ils s'aiment toujours. Mais quand elle arrive, Bastian n'est plus à Berlin non plus. Chacun dans son coin, ils taisent leur angoisse, dissimulent la vérité, donnent le change, espèrent en secret. Un soir de grève contre le rapport Pisa qui dénonce les tares du système éducatif allemand, dans un squat alternatif tenu par un travesti noir américain, leurs destins se croisent par hasard. C'est un choc comme il y en a tant dans cette ville en perpétuel mouvement, pleine de questions, d'élans, de remises en cause. Un amour possible dans cette capitale toute neuve, empreinte de rêves éveillés, de désir de bâtir, de besoin de paix. C'est une rencontre qui sauve, dans une ville qui se croyait perdue.
Une nuit, dans la campagne de Toscane, sur la table d’une demeure crasseuse, un grand pantin de bois s’éveille à la vie. Voilà Fantoccio soudain tiré du néant et doté des facultés de penser, de ressentir et d’agir. Magie ! C’est Giuseppe Taddei, dit Geppetto, qui en a décidé ainsi. Lui, le maître marionnettiste sans le sou, pourra alors proposer un numéro extraordinaire et faire enfin fortune. Fantoccio est donc né sous le signe du mensonge. Mentir, mentir… Pour exaucer le rêve du maître, il faut apprendre à jouer le pantin, à tromper le monde dans l’artifice des fils et à tous les instants du quotidien. À n’être qu’une chose ! Mais il y a la vie, la force de la vie. Mais il y a la ville de Sienne, qui bouillonne, qui appelle. Sienne et ses basfonds, ses petites crapules, ses mystères, ses rites, comme le Palio, cette course de chevaux. Il y a aussi la musique, les livres, le théâtre. Et surtout, il y a la belle Livia, qui danse avec Fantoccio sur scène. Jusqu’où tiendra le mensonge ? Comment s’empêcher de vivre ? Comment contenir cette voix qui dit, chaque jour un peu plus fort, « je suis un homme » ?
Gilles Barraqué revisite Les Aventures de Pinocchio, texte « trouble et subversif », en hommage à son créateur Carlo Collodi, et bien loin de la version animée de Walt Disney.
Dans son roman, cet ancien musicien de rue célèbre aussi le théâtre et la commedia dell’arte.
« Les enfants de la guerre ne sont pas des enfants », dit la chanson d'Aznavour. Et c'est vrai, ils ne sont pas des enfants, les garçons et les filles d'Iran, d'Irak, du Congo, d'Algérie, du Rwanda, du Liban, du Kosovo, et de tous les conflits de la planète. Ils sont des sujets d'actualité. Elle n'est pas une enfant, Nahalia, cette petite fille de quelques heures, née quelque part dans les Balkans avec une tache de vin sur le bras, une marque d'infamie, une malédiction, pendant la sécheresse et juste avant les premiers bombardements. Elle est un bouc émissaire. Il n'est pas un enfant, Jozef, son grand frère adolescent, qui a vu partir son père, pleurer sa mère et massacrer son instituteur, condamné pour désertion, un des seuls hommes du village à avoir voulu rester digne. Il est de la chair à canon, un numéro de camp d'entraînement. Ce roman leur donne la parole.
Nous sommes à l'automne 1710 et la peste étend ses ailes noires sur Stockholm. Magdalena, 15 ans, grandit dans une famille riche et heureuse. Mais même les foyers les plus privilégiés de la ville ne sont pas à l'abri de la maladie, que certains considèrent comme une punition de Dieu. Lorsque la mère de Magdalena meurt, elle et sa petite sœur Ebba sont envoyées chez leur tante, tandis que leur père reste à Stockholm. Elles arrivent au château de Svartdamm, où elles rencontrent pour la première fois la sœur de leur mère, Tante Katarina, fanatiquement religieuse. Le château est beau, mais tombe lentement en ruine. Les pièces sont pleines de secrets. Pourquoi Katarina déteste-t-elle tant la mère de Magdalena ? Pourquoi Magdalena ne peut-elle en aucun cas rencontrer Axel, le beau-fils de Katarina ? Pourquoi la mère de Magdalena a-t-elle quitté sa ville natale si précipitamment ? Qui est le prêtre terrifiant qui tient tante Katarina dans la paume de sa main ? Et pourquoi l'orme derrière l'église ne perd-il jamais ses feuilles rouge sang ?
Par son titre, À nous la vie de château, le deuxième volume des aventures de Francœur semble promettre une ascension sociale fulgurante. La fratrie Dupin, jetée sur le pavé parisien en 1834, a bien grandi. Dans les méandres de la IIe République et du Second Empire, chacun•e emprunte le chemin qui lui semble le plus juste pour mener la vie d'artiste. Un besson gravit les marches vers le succès pas à pas, optant pour les compromis et la protection des puissants au rythme des changements de régime. L'autre place son idéal politique et esthétique tellement haut qu'il risque de ne jamais l'effleurer. Anna aimerait tant leur donner raison à tous deux. Mais elle a fort à faire entre sa propre carrière de romancière et les débuts chaotiques de sa petite sœur sur les planches.















