Thème « ville »
Le jour se lève sur la ville. Debout tout le monde ! C’est l’heure d’aller à l’école ! Pour Bonhomme aussi, il est temps de se réveiller. La nuit a été glaciale. Et Bonhomme vit dans la rue. Son nom ? Il ne sait plus…
Anissa et François habitent à la Cité des Fleurs. La seule fleur de la Cité, c'est Anissa. Les seuls parfums de la Cité ce sont ceux que François et Anissa trouvent dans le dictionnaire : il y a les mots fleurs et les mots caca-de-chien. Les mots caca-de-chien, c'est pas trop leur truc. C'est plutôt celui du père de François, des mots comme « Bougnoules » dont François trouve qu'ils puent. Evidemment, il préfère les mots-fleurs, comme « Amour ». Mais là , François n'est pas forcément d'accord avec le gros dictionnaire. François et Anissa ont leur définition à eux du mot « Amour ».
Un drôle de sachet-cadeau les a intrigués sur l’aire de jeux. Il était accroché aux mâchoires du dinosaure en plastique vert. Les trois amis s’en sont emparés. Il contenait des craies. Une, deux, trois ! Chacun la sienne. Commençons par dessiner un soleil sur le trottoir. Il nous manque par ce jour de pluie. Hé, mais… aïe ! Il éblouit ! On dirait qu’un vrai soleil sort du dessin… On continue ? Des papillons maintenant ! À moi ! Un dinosaure ! Ma parole, mais ces craies sont enchantées… Au secours ! Le T-Rex! Comment l’arrêter ?
Un jour, Félix Clousseau, peintre inconnu, reçut le Grand Prix pour un tableau qui faisait...« coin-coin » ! Clousseau devint célèbre... mais ses ennuis commencèrent...
Au Muséum d’histoire naturelle, Gaston fait le ménage. Grâce à lui, les squelettes et les dents des animaux empaillés reluisent.
Mais c’est la panique : la plus grande exposition de tous les temps ouvre demain, et rien n’est prêt car le responsable s’est cassé une jambe. Le directeur a une idée : c’est Gaston qui va le remplacer. Au travail ! Pas de temps à perdre. Gaston s’emmêle bien un peu les pinceaux avec les caisses et les os numérotés, mais le résultat est unique. Et voilà Gaston repéré par l’un des prestigieux invités…
Pour visiter une ville gigantesque comme Pékin, un bon conseil : suivre la petite fille et le chat. Souples, curieux de tout, éveillés, sans préjugés, ils se faufilent dans les ruelles anciennes – les hutongs – aussi bien qu’entre les gratte-ciel ultramodernes. Leurs silhouettes se détachent sur le décor changeant : elle en rouge, lui tout noir. Ils vont partout, ou presque.
Mais bientôt, surprise ! Un petit empereur surgi d’une vieille photo se joint à eux, muni de son cerf-volant. Nous pouvons à présent pénétrer dans le passé et la Cité interdite…
Olga travaille dans un kiosque à journaux. Ce kiosque, c’est toute sa vie. Elle connaît les désirs de ses clients par coeur. Elle y dort, elle y mange et, le soir, elle lit des magazines de voyage en rêvant de couchers de soleil fabuleux. Mais en vérité, elle est coincée. Jusqu’au matin où elle découvre qu’elle peut déplacer son kiosque et même voguer avec lui !
À cause du nouveau travail de son père, Mila doit quitter son paradis terrestre en pleine nature pour la grande ville, triste et grise. Se laisser priver longtemps des plantes, des vagues, des arbres, des fleurs et surtout de la comète qu’elle a vue par une belle nuit ? Pas question. Riche de ses souvenirs, de ses rêves, de son sens de l’observation, de ses crayons et d’un peu de magie, Mila réagit.
Après avoir passé toute sa vie dans un zoo, il est temps pour Nénette de prendre sa retraite. Installée dans un petit deux pièces de la capitale, elle profite de l’été pour découvrir sa nouvelle vie. Mais quand vient l’automne, Nénette ressent soudain une grande nostalgie pour sa contrée natale.
Un jour d'hiver, une souris enceinte jusqu'aux moustaches arriva à Paris, aux portes du Jardin du Luxembourg. La souris se dit : « C'est ici que je mettrai au monde mon enfant ».
Or, il faut vous dire qu'à cette époque un chat d'une taille énorme, qu'on appelait Catimini, semait la terreur dans le jardin...
Arnold a de la chance, sa maman fait un métier passionnant : soigneuse de bêtes féroces. Arnold n’a pas de chance : sa maman est intrépide, oui, mais elle refuse catégoriquement qu’il vienne avec elle au zoo. Trop dangereux pour un petit garçon. Un jour, pourtant, Arnold va voir tous ses rêves se réaliser : côtoyer de près un monstre, mourir de peur, voir sa mère voler à son secours, et finalement la convaincre de l’emmener à son travail. Et tout ça pourquoi ? Parce qu’il a désobéi à une recette de cuisine… Voici
Ce matin Nisse doit aller chercher un colis à la poste. Ça vient de tonton Bengt. Que peut-il bien y avoir à l'intérieur ?
Retrouvez les aventures de Nisse dans « Nisse à la plage », « Nisse va chez le coiffeur »
Il était une fois un petit singe qui n’avait pas de nom. Il vivait dans un zoo où les visiteurs étaient rares. Le petit singe n’avait qu’un vieux pneu pour jouer. Il s’ennuyait. Au loin, il apercevait des grandes forêts et des prés. Être libre, ce serait quand même plus drôle pour un singe, pas vrai ?
Monsieur Gosselin a décidé d’emmener toute sa famille au Salon de l’agriculture. Pendant leur absence, un voisin prendra soin des animaux de la ferme. Même des pigeons de la petite Manon ! Arrivés à Paris, chez leurs cousins, quel contraste pour les Gosselin : du bruit, des voitures partout ! Vite, un coin de nature, allons au jardin du Luxembourg. Une surprise attend les enfants : une vieille dame, une charmeuse de pigeons. Elle est très gentille et va inspirer à Manon une bonne blague, ainsi qu’un échange ville-campagne très sérieux.
Socrate est seul au monde : ses parents ont été emmenés à la fourrière peu après sa naissance; les chiens du quartier ne lui laissent que des déchets et personne ne veut l'adopter. Un jour qu'il erre dans les rues à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent, Socrate découvre un drôle d'objet qui s'adapte parfaitement à son museau. Des lunettes... Elles vont changer la vie de Socrate.














