Thème « ville »
C'est l'automne ! Avec son beau chapeau et son beau râteau de jardinier, Anton a rassemblé un énorme tas de feuilles mortes. Elles sont toutes là ! Ah non… Il en manquait une.
Vite ! Elle s’échappe, elle s’envole, elle décolle.
Pour l’attraper, Anton appelle à l’aide ses amis Lukas, Greta et Nina. Ils ne seront pas trop de quatre.
Cette feuille est très désobéissante ! On dirait qu’elle se moque d’eux. Ouf, ça y est… la feuille est ramassée. Mais au fait, qui l’a trouvée ?
Attirer l'attention des filles, ce n'est pas du gâteau. Anton est prêt à tout. Il a des accessoires, des idées et de grands projets. Mais les filles ne le regardent pas. Les filles ne le regardent jamais. Anton a du courage, Anton est persévérant, il prend des risques, fait tout comme un grand, veut croire à l'impossible jusqu'à ... LA CATASTROPHE ! Mais cette fois, c'est gagné, les filles n'ont d'yeux que pour lui !
Alexandre et ses quatre frères et sœurs partent se promener avec leur maman.
« Restez près de moi, faites attention ! » cancane la maman d'Alexandre, mais Alexandre ne reste pas près de sa maman et Alexandre ne fait pas attention... Non mais quel étourdi !
Pas facile d’être timide ! Hulotte est une grande timide. Et aujourd’hui, c’est l’exposé devant toute la classe. L’angoisse absolue !
Hulotte doit prendre son courage à deux mains. Quand il faut y aller… FAUT Y ALLER !
C’est le grand jour. Hulotte et ses camarades partent en voyage de classe… à Paris ! Quelle aventure ! Les oisillons découvrent avec émerveillement la Ville Lumière. Mais ne dit-on pas aussi que Paris est la capitale des amoureux ?
Papoutsa a perdu sa maman au marché des mille marchands…
Mais comment est-elle, la maman de Papoutsa ? Eh bien, c’est la plus belle maman du monde.
Evidemment. (Car, comme a dit Oscar Wilde, la beauté est dans les yeux de celui qui regarde.)
Connaissez-vous l'incroyable ville de Grand-Balai ?
Du simple chapeau pointu au fabuleux livre de sorts, on y trouve tout ce qui fait le bonheur des magiciens !
Non loin de là , sur la Colline-aux-Balais, emménagent quatre petites sorcières… et elles ont fort à faire pour que cette bicoque devienne la maison de leur rêve !
Aujourd’hui Simon et son petit frère Gaspard vont faire les courses avec leur mère au supermarché. Maman a été très claire : on achète à manger, et rien d’autre.
Les deux lapins font quelques tentatives devant les bonbons, les cartes Kikojun et les peluches Bloubiga : « Moi veux ça ! » Inflexible, Maman emplit son caddie de bons légumes, quand, tout à coup, elle aussi se met à hurler comme une folle…
La lune ne quitte pas des yeux l’adorable petit chat blanc perdu dans un décor de nuit entre ciel et étoiles. « Pauvre petit chat. Tu as peur de tout, tu ne sens pas bon, tu as mal et en plus tu as honte ! » À qui la faute ? À personne bien sûr ! Mais lorsque le petit chat est finalement consolé, cajolé et bichonné, c’est grâce à qui ? À tout le monde, bien sûr !
Aujourd’hui, c’est jour de sortie scolaire. « Dans un musée, a dit mademoiselle Simone, on ne court pas, on ne mange pas, on ne crie pas, on ne touche pas, on REGARDE ! Et surtout, surtout, on ne lâche pas la main de son copain. » Alors Justin prend la main de Noémie et il n’a vraiment pas l’intention de la lâcher. Il ne manquerait plus qu’ils se perdent !
Inspiré par la véritable histoire de Koko, un gorille capable de communiquer en langue des signes, Anthony Browne nous offre ici un album fort et délicat à la fois, empli d’humour et de tendresse ; un livre subtil qui sollicite autant notre regard que notre mémoire.
Aujourd'hui, c'est samedi. Poka emmène Mine au musée d'art tribal. Tout à coup, Mine a besoin de faire pipi. Elle demande au gardien où sont les toilettes. Perdue dans les couloirs, elle ne reconnaît plus rien. Mine est perdue. Elle va pleurer...
« Rouge, tu es maintenant assez grande pour aller seule à la ville. Va voir Mamie et apporte-lui ce gâteau. »
Pour arriver chez sa grand-mère, Rouge doit traverser la ville. Mais le monde moderne est plein de dangers...
En avons-nous toujours bien conscience quand nous traversons la route, quand nous roulons en voiture ou à vélo ? Les bonshommes rouge et vert des feux de circulation sont des petits personnages vivants ! Ils courent, grimpent, descendent à longueur de journée pour que le feu fonctionne, et que nous soyons en sécurité. Leurs noms ? Vert ! et Rouge ! Mais que se passe-t-il s’ils se mettent à se disputer pour savoir qui est le plus important ? Aïe ! La catastrophe menace…
Depuis toujours, Gabriel Gay adore dessiner des rues, des villes et des voitures. Quand il venait dans l’atelier de son papa, Michel lui prêtait ses pinceaux et l’encourageait au perfectionnisme. Plus tard, collé en classe de cinquième, Gabriel s’est tiré d’affaire grâce à une BD, griffonnée en cachette et confisquée, dont le pion s’est révélé fan ! Débrouillardise, passion pour la mécanique, fidélité à l’enfance : voici les ingrédients de Rouge et Vert.
Avec, en prime, ce bonheur : désobéir peut provoquer de très belles surprises…
Un grand-père et son petit garçon se promènent dans les rues de New York un soir de décembre. Tandis que le soleil se couche, la nuit allume une à une les lumières de la ville et nimbe de magie ces instants partagés.














