Thème « ville »
Alexandre et ses quatre frères et sœurs partent se promener avec leur maman.
« Restez près de moi, faites attention ! » cancane la maman d'Alexandre, mais Alexandre ne reste pas près de sa maman et Alexandre ne fait pas attention... Non mais quel étourdi !
Pas facile d’être timide ! Hulotte est une grande timide. Et aujourd’hui, c’est l’exposé devant toute la classe. L’angoisse absolue !
Hulotte doit prendre son courage à deux mains. Quand il faut y aller… FAUT Y ALLER !
C’est le grand jour. Hulotte et ses camarades partent en voyage de classe… à Paris ! Quelle aventure ! Les oisillons découvrent avec émerveillement la Ville Lumière. Mais ne dit-on pas aussi que Paris est la capitale des amoureux ?
Papoutsa a perdu sa maman au marché des mille marchands…
Mais comment est-elle, la maman de Papoutsa ? Eh bien, c’est la plus belle maman du monde.
Evidemment. (Car, comme a dit Oscar Wilde, la beauté est dans les yeux de celui qui regarde.)
Connaissez-vous l'incroyable ville de Grand-Balai ?
Du simple chapeau pointu au fabuleux livre de sorts, on y trouve tout ce qui fait le bonheur des magiciens !
Non loin de là, sur la Colline-aux-Balais, emménagent quatre petites sorcières… et elles ont fort à faire pour que cette bicoque devienne la maison de leur rêve !
Aujourd’hui, c’est jour de sortie scolaire. « Dans un musée, a dit mademoiselle Simone, on ne court pas, on ne mange pas, on ne crie pas, on ne touche pas, on REGARDE ! Et surtout, surtout, on ne lâche pas la main de son copain. » Alors Justin prend la main de Noémie et il n’a vraiment pas l’intention de la lâcher. Il ne manquerait plus qu’ils se perdent !
Inspiré par la véritable histoire de Koko, un gorille capable de communiquer en langue des signes, Anthony Browne nous offre ici un album fort et délicat à la fois, empli d’humour et de tendresse ; un livre subtil qui sollicite autant notre regard que notre mémoire.
« Rouge, tu es maintenant assez grande pour aller seule à la ville. Va voir Mamie et apporte-lui ce gâteau. »
Pour arriver chez sa grand-mère, Rouge doit traverser la ville. Mais le monde moderne est plein de dangers...
Un grand-père et son petit garçon se promènent dans les rues de New York un soir de décembre. Tandis que le soleil se couche, la nuit allume une à une les lumières de la ville et nimbe de magie ces instants partagés.
Attention ! Une histoire peut en cacher une autre… un classique de la littérature enfantine (Boucle d’or et les trois ours), nourrir une histoire sans paroles... Un ourson constate qu’une petite fille est entrée dans sa maison, a mangé son porridge et s’est assise dans son fauteuil.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Au fil des pages jaillissent les questions qui aiguisent le regard et affûtent l’émotion. Une autre histoire s’écrit.
Elle parle de solitude, d’exclusion et interroge l’enfant sur sa relation au monde.
Cette histoire-là est universelle.
Je suis un ours. Je sais, ça n’existe pas, un ours qui vit dans la rue, au milieu des hommes.
J’ai mis du temps à l’admettre, moi aussi. J’ai d’abord pensé que j’étais comme tout le monde : j’allais rentrer chez moi le soir pour le dîner et m’endormir paisiblement dans un lit bien douillet. Mais on m’a vite fait comprendre que cette vie-là n’était pas pour nous, les ours. C‘est pourquoi je dors ici, sur ces cartons, dans la rue.
Un matou bien nourri et soigné dédaigne les douceurs du foyer et ne rêve que d’aller rejoindre les chats de gouttière qu’il aperçoit par la fenêtre. Mais la liberté se paye cher, il l’apprendra à ses dépens. Une nouvelle méconnue du grand Émile Zola, dans un album jeunesse superbement illustré par Timothée Le Véel.











