Thème « vieillesse »
Tous les vendredis, Sam passe dire bonjour à sa Mamie qui habite une maison de retraite. Il sait déjà tout ce qui va se passer : pas grand-chose à part le tic ! tac ! tic ! tac ! du réveil. Mais aujourd'hui, Mamie l'emmène dans le jardin. « Sais-tu que j'arrive à faire pleuvoir ? » dit-elle.
« Je déteste les céréales ! » disait chaque jour Rosaline. Et Grand-Mère répondait : « Les céréales sont bonnes pour toi, ma chérie. Tant que je vivrai, tu en mangeras. »
Alors Rosalie cessait de se plaindre. Elle voulait bien manger des céréales matin, midi et soir pourvu que Grand-Mère vive toujours. Or, un matin, Grand-Mère ne se leva pas comme d'habitude pour le petit-déjeuner.
Marine a horreur de passer la journée chez Tante Louisa. C'est un coin perdu, et en plus Tante Louisa pique quand on l'embrasse, sent la vieille eau de Cologne et n'a jamais de bonbons chez elle. Mais il suffit d'un orage, d'un moment où Tante Louisa parle de quand elle avait l'âge de Marine, d'une promenade à vélo au bord de dunes pour que la petite fille comprenne que les journées chez la vieille dame peuvent être les plus belles... et les plus tendres.
C'est l'été, les grandes vacances ; ces journées qui s'étirent, paresseuses. Anatole passe son temps à dessiner des machines volantes sur les pages blanches de ses cahiers d'écolier, sous l'oeil amusé de Mireille. Mireille, c'est son hirondelle. Un soir, un vieux monsieur emménage dans la maison d'à côté. Intrigué, un peu effrayé, le petit garçon observe cet étrange bonhomme déambuler parmi le bric-à-brac coloré qu'il a entassé dans son jardin. Jusqu'au jour où, dévoré par la curiosité, il part explorer ces fabuleux trésors. Il déniche tout ce qu'il faut pour construire la machine du siècle. En deux temps trois mouvements, La Dégomeuse de Piafs voit le jour ! Au volant de son bolide, Anatole pédale à en perde haleine quand soudain, il apparaît ; lui ; le vieux monsieur à l'air mystérieux.
Cette fois-là, j’étais venu absolument tout seul à l’hôpital pour rendre visite à Grand-père. Papa n’avait pas envie de venir souvent. Parce que Grand-père était compliqué. « Ici, je suis en cage, comme un animal ! » rugissait-il.J’ai toujours aimé ça quand Grand-père se mettait en colère. Ça rendait la vie plus passionnante. « On ne pourrait pas sortir Grand-père de là ? » ai-je pensé. C’est comme ça que Gottfrid, aidé de Ronny le boulanger-mécanicien, organise un voyage rocambolesque jusqu’à la maison de la falaise pour retrouver la merveilleuse confiture d’airelles de Grand-mère. Ensemble, ils prennent le large pour cette dernière aventure.




