Thème « vie en société »
La Terre a été envahie par les Gulps. Ils sont tout verts et n’ont qu’un seul pied. Dès leur arrivée, ils nous ont obligés à marcher comme eux, sur un seul pied. Mais surtout nous, les humains, nous sommes aussi devenus verts en mangeant leur nourriture ! Ce n’est pas de chance quand on s’appelle Rose. Aujourd’hui, c’est mon anniversaire et j’ai reçu un petit chien que j’ai décidé d’appeler Zig Zag ! Grâce à lui, je vais rencontrer Monsieur Broussaille et entrer en résistance avec mes parents.
Depuis l’invasion des Gulps, Monsieur Broussaille a installé un incroyable potager. Grâce à lui, mes parents et moi ne mangeons plus la nourriture verte et sans saveur des Gulps. On a tous retrouvé nos couleurs ! Le problème est qu’on ne peut plus sortir sans prendre un bain de jus vert, sinon gare aux lasers ! Verte de la tête aux pieds, je croise dans la rue des gens radieux avec une boîte dans les bras. Un cadeau des Gulps ?
Depuis l’invasion des Gulps, le plus bizarre, c’est d’aller à l’école avec Papa et Maman. Tout le monde doit apprendre la langue de nos envahisseurs. Avec mon amie Violette, on s’amuse bien jusqu’à l’arrivée des petits Gulps : de vrais pots de colle ! L’un d’eux, Grok, est plus sympa que les autres, mais il a attrapé mon rhume !
Du jour au lendemain, les Gulps nous ont interdit de sortir, sans explication. Mais une rumeur s’est répandue : certains Gulps ont disparu à cause d’un rhume. Pour se débarrasser de l’envahisseur, mes parents ont voulu attraper mon rhume, c’est la vie à l’envers !
Qui est-elle cette cousine d'Amérique qui arrive dans la famille de Trotinette et Totoche, les souris ? Elle est bizarre la cousine. Elle n'est pas chauve mais elle a un drôle de museau chiffonné, de grandes oreilles d'âne et deux horribles ailes !
Là où un ours s'était endormi au début de l'hiver, une usine est construite au printemps suivant. On prend l'ours pour un ouvrier récalcitrant et on le traite comme tel. Réussira-t-il à faire admettre qu'il est un ours ? Invraisemblable, direz-vous ? Et pourtant, dans toute société organisée, combien d'hommes sont traités en intrus ? On ne leur accorde le droit d'exister qu'à la condition qu'ils tiennent le rôle qu'on leur attribue à la place qu'on leur assigne.
Oh ! Un escargot à chapeau qui veut traverser la route ! « Viens avec moi, petit escargot, avant de te faire écraser ! » lui dit Benjamin.
Benjamin essaie de comprendre ce que l’escargot veut lui dire, lorsque son ami Bertrand arrive. « Attention ! Tu vas écraser l’escargot ! » Crac ! Trop tard ! Bertrand est dépité. Que voulait dire l’escargot ? Et où est passé son chapeau ?
Un louveteau est blessé et les priorités d’Igor (à savoir manger du chevreau), seront quelque peu bousculées…
Madame Broutchou acceptera-t-elle d’aider son pire ennemi ?
Ah, mais le coeur d’une mère ne connaît pas de frontières !
Pour l'anniversaire de Marie, Maman a prévu une surprise extraordinaire. Plein de beignets, plein de Coca, et tous les gens de sa classe. Tous, Clara et Madeleine, qu'elle connaît depuis la crèche, Frank Gaillon qui sent une odeur atroce, Jonas, Ève, Arthur, et Karim, Dolores et même Samuel Pichet, dont Marie est amoureuse, mais personne ne le sait. Le salon est plein de ballons et tout décoré. Il y a des mini-tartes aux Pommes et des tonnes de bonbons, ça fait beau, mais ça fait trop. Cet anniversaire, c'est pas son idée. Il est déjà cinq heures. Tous les idiots sont là , avec leurs cadeaux à la gomme. Tous. Sauf Samuel.
Dans la famille Ours de Fadélie, de père en fils et de mère en fille, on a 54 taches, pas une de plus, pas une de moins. Sauf pour le petit frère… Bélem, 53 taches. Avec sa tache en moins, il va à l’école le matin seulement. L’après-midi, c’est pour les oursons qui ont toutes leurs taches. Les autres, les « moins-une-tache » et les « taches-en-trop » rentrent chez eux ou se retrouvent dans les squares quand il fait beau. Ce lundi-là , Bélem voit la lune et se parle tout bas : « Ma tache à moi… »
La rentrée, ça creuse ! Mathilde est ravie de retrouver Monsieur Mantault. C’est le cuisinier de l’école. Avec lui, la cuisine devient un jeu, un savoir, un voyage. Mais il n’est pas là , et la cantine a été transformée. Mise aux normes, ils disent. Mise au moche, oui ! Des barquettes industrielles, des étagères métalliques : tout est froid, fade, sans vie. Alors même si le directeur ne veut rien savoir, Mathilde et ses copains ne vont pas se laisser faire.
L’argent ? Il est partout, mais on en manque. Tout le monde en parle, et on ne sait rien sur lui. Mathilde se pose un tas de questions depuis qu’elle a visité son futur collège tout pourri.
Elle aimerait bien que les adultes lui expliquent pourquoi on n’en dépense pas plus, d’argent, pour construire de beaux établissements où il ferait bon étudier.
Et tant qu’à faire, elle aimerait bien comprendre ce que c’est au juste l’argent, et d’où ça vient. L’enquête de Mathilde s’annonce compliquée, car chacun y va de son couplet.
Après avoir milité pour la suppression de l’argent puis tenté de promouvoir le troc auprès de sa boulangère, Mathilde a une idée révolutionnaire pour changer le système monétaire.
Le monde ne le sait pas encore, mais grâce à elle, il sera bientôt sauvé !
Chouette, il neige ! Maud et Pierre se dépêchent de s’habiller pour aller faire de la luge avec leur copain Bert, le ver de terre. Et c’est parti ! Pendant que la luge prend de la vitesse, Maud et Pierre se lancent des défis. T’es pas cap d’enlever ton bonnet ! T’es pas cap d’enlever ta salopette ! Bert, bien emmitouflé dans sa tenue d’hiver, est le seul à ne pas jouer. À votre avis, qui va attraper froid et s’enrhumer ? Maud et Pierre ? Vous en êtes sûrs ?
Ils s’appellent Max et Moritz. Ce sont deux sales gosses, qui passent leurs journées à commettre d’épouvantables forfaits. Ils s’introduisent dans les maisons, par la porte, par la cheminée. Ils chapardent, cachent d’affreuses bestioles au fond des lits, trucident les poules et les mangent une fois que leurs malheureux propriétaires les ont fait cuire. Ils n’ont ni respect ni compassion, et surtout aucune morale. Mais la morale, c’est certain, finira un jour par se charger d’eux. Découvrez dans ce livre les sept histoires de Max et Moritz, mais aussi celle de l’affreux corbeau Claque-du- bec, du méchant meunier, du sage hibou, et bien d’autres encore.
Max et Moritz sont nés en Allemagne en 1865. Ces deux hors-la-loi en culotte courte sont devenus des héros nationaux, avant d’enchanter l’Europe entière. Des milliers de lecteurs se sont régalés de leurs exploits. Leur père, Wilhelm Busch, considéré comme l’un des précurseurs de la bande dessinée moderne, peut être fier de leur mauvaise réputation.
Maxime a beaucoup de chance ! Son Papa vient d’acheter une voiture flambant neuve, rouge, magnifique… c’est trop tentant d’y grimper tout seul pour jouer. Incroyable mais vrai : elle se met à parler. Non, ce n’est pas le GPS. C’est bien elle qui demande à Maxime où il veut aller. A l’aventure bien sûr ! Pour éviter les amendes, Maxime se déguise en Papa, avec ses lunettes de soleil et une moustache dessinée. Où va l’emmener ce périple incroyable ? Au bout de ses rêves, dans l’espace, et bien plus loin encore…
La vie de la princesse Alyestère n'était pas drôle. Elle vivait dans un château en ruine, son père le roi ne faisait que grogner et marcher de long en large dans le palais, sa mère la reine ne faisait que gémir sous sa couette et murmurer : « N'oublie pas que tu es une princesse ! » Heureusement, un jour, la famille royale dut déménager et s'installer dans un appartement moderne situé dans une tour en béton avec des murs en carton pour écouter les voisins. Alyestère découvrit alors une chose inimaginable : tous les autres enfants se rendaient tous les jours dans une grande maison en ciment gardée par une grille. Alyestère voulut y aller elle aussi, mais ce n'était pas si facile.















