Thème « vie en société »
Georges Clounet s'apprête à passer une soirée tranquille. Il vient de coucher ses « crapauds », François et Hector, et il est en train de faire la vaisselle. Tranquillement, donc. Sa femme est chez sa copine Dorothée pour la soirée au moins. Tout est calme chez les Clounet. Jusqu'à ce qu'un drôle de petit personnage vienne frapper à la porte pour faire, dit-il, un Contrôle des Pères, obligatoire une fois par an. Georges Clounet n'avait jamais entendu parlé de cette nouvelle loi, encore moins du Service de surveillance des familles ni de la brigade des vérifications à domicile. Mais bon, si c'est obligatoire, et malgré la moustache bizarre de ce drôle de bonhomme, Georges Clounet n'ose pas trop refuser...
À sa naissance, la princesse Harmonie semblait promise à un destin sans nuage, et le royaume tout entier s'en réjouissait. Seule la sorcière savait que la petite princesse aurait une jeunesse tourmentée. Tourmentée à cause de ses pieds, qui seraient beaucoup, beaucoup trop grands. Mais la sorcière savait aussi que, le jour venu, elle seule pourrait venir en aide à la princesse.
Pivoine est une princesse, une vraie. Comme en plus elle travaille bien en classe, on l’imagine entrer dans une de ces écoles d’élite pour devenir quelqu’un de très important, qui parle d’« évaluation » et de « croissance ».
Mais les mots qui font rêver Pivoine sont très différents : il s’agit d’« aspirateur » ou de « fer à repasser ». Ce qu’elle adore, c’est ranger la chambre de ses amies, faire son lit ou vider le lave-vaisselle… Une princesse qui fait le ménage ! Inutile de dire que ses royaux parents ne sont pas du tout d’accord…
Après avoir passé toute sa vie dans un zoo, il est temps pour Nénette de prendre sa retraite. Installée dans un petit deux pièces de la capitale, elle profite de l’été pour découvrir sa nouvelle vie. Mais quand vient l’automne, Nénette ressent soudain une grande nostalgie pour sa contrée natale.
La fin de l'année approche. À la lisière de la forêt, les sapins ne peuvent plus rester tranquilles. Ils savent qu'ils vont bientôt partir et rêvent de la robe qu'ils porteront le soir de Noël. Dans l'ombre de ces grands arbres, il y a un tout petit sapin qui les écoute. Partira-t-il, lui aussi ? Verra-t-il son rêve à lui se réaliser ?
Depuis toujours, dans la grande forêt, les petits rongeurs vivaient en bonne entente. Mais un jour, de gros nuages apparurent à l'horizon. Ce fut la saison des pluies... « Il y a forcément un coupable ! » souffla Elmer, la souris grise.
Depuis le 26 décembre 1999, jour de la tempête du siècle, il n'y a plus de télé chez Mathilde. L'ouragan a arraché l'antenne du toit de sa maison et ses parents ont décidé qu'ils vivaient bien mieux sans cet objet envahissant. Hélas ! Or voilà qu'un matin Mathilde trouve une télévision sur le trottoir. C'est celle du voisin et elle marche encore très bien. « Je l'ai jetée parce que la télévision m'a fait du mal », lui dit le monsieur. Mathilde est tentée de récupérer le poste en cachette. En même temps, elle ne peut s'empêcher de repenser à cette phrase mystérieuse. Pour en avoir le coeur net, il faut d'abord retourner voir ce voisin pas comme les autres...
Plus que tout au monde, la sorcière Tambouille adore cuisiner. Soufflé de crapaud, langue de loup aux choux, rat en gelée... Elle prépare des mets rares, des mets raffinés. Mais elle est persuadée qu'aucun de ses invités, fantômes, squelettes, gnomes, vampires et farfadets, non, personne n'apprécie ce qu'elle fait. Il suffit de prendre quelques décisions radicales, Tambouille ! Tu verras, les gens peuvent changer...
Une souris lectrice est capturée par une cruelle belette qui veut en faire de la soupe. Mais la souris malicieuse la convainc d'écouter quatre histoires drôles et poétiques... Une histoire en chaîne pleine d'humour et de poésie. Un hymne au conteur et à son pouvoir d'imagination.
Yvette et Jules, les petits poulets, se sont échappés du pré pour aller faire les fous dans la forêt et ses cabanes aux mille trésors. Là-bas, dans les arbres, tout est vraiment fantastique, on peut même compter les étoiles avant de s'endormir. Alors, quand un renard passe une tête à la fenêtre de leur petit paradis, ils ne savent plus quoi penser. Les yeux du renard brillent-ils de gourmandise ou de bonheur de les rencontrer ? Doit-on se méfier de tous les renards, même des renards à la retraite ? La vie leur réserve encore de grandes surprises...
Arsène et Bartoli sont deux frères taquins et inséparables qui se préoccupent peu de ce qui les entoure : ils adorent se rouler dans les fleurs sauvages, tendre des pièges aux lapins et piétiner allègrement les vers de terre en comptant les points. Les coquins sont maîtres de ces bois… Après tout, qui pourrait défier deux ours ? Mais la forêt qui les a vus grandir leur réserve quelques surprises…
Souvenons-nous : dans l’album Cornebidouille, Pierre avait flanqué l’affreuse sorcière dans les cabinets. Mais voilà, une Cornebidouille, ça ne disparaît pas comme ça. Elle revient et elle n’est pas contente !
Elle fait un bruit d’enfer sous la cuvette, laisse des traces et des flaques mouillées partout dans la maison… Envoyé au lit pour avoir renâclé devant sa soupe de légumes, Pierre ruse et trouve un moyen imparable pour éliminer non seulement la sorcière, mais l’horrible brouet de sa propre mère !
C’est au salon du livre de Limoges que Pierre Bertrand a fait rêver Magali Bonniol en lui racontant l’histoire de Cornebidouille, au point de lui inspirer des images sur les phrases qu’il tressait. Une amitié et une collaboration sont nées. Après le premier album, un enfant, dans une classe, avait imaginé qu’enfermée dans les toilettes, la sorcière construisait sa maison dessous. Il n’en fallait pas plus pour que naisse la suite de ses aventures, qui permet aux auteurs d’évoquer l’horreur d’être forcé à ingurgiter une nourriture immonde.
Dans le tome un de sa vie (Mô- Namour), Isée se laissait faire par des ventures qu’elle n’avait pas choisies, comme un accident de voiture. Elle a beaucoup appris, et maintenant, dans le tome deux de sa vie, Isée décide de partir vivre des ventures qu’elle décide elle-même. C’est mieux. La preuve : au lieu de subir, elle délivre. Au lieu de souffrir, elle guérit. Au lieu d’être seule, elle rencontre. Sa venture est variée. Une seule constante : Tadoramour, son doudou dodu, qui reste avec elle, à ses côtés, et ne la quitte pas, quoi qu’il arrive.
Il était une fois un garçon obligé de traverser la mer pour chercher un nouveau chez-lui. Mais que va-t-il découvrir, là-bas ?
On m’appelle Bonheur à cause de mes moustaches arc-en-ciel. Qu’il fasse beau ou qu’il pleuve, je suis toujours joyeux. Mais alors que j’apporte des graines à mon ami monsieur Zibou, elles tombent et se mélangent ! À quoi ressemblera cette plantation du destin ?
C'était l'été, Laurent s'ennuyait. Il demanda la permission d'aller jouer dehors. « Après tout, tu es grand, maintenant, dit sa maman. Joue dehors, mais ne dépasse pas la barrière.» Laurent alla jusqu'à la barrière... et un tout petit peu plus loin. Et le lendemain, il dépassa le châtaignier. Quand on commence à grandir, c'est pour de bon.















