Thème « vie en société »
Chien Pourri et Chaplapla trouvent une poubelle à remonter le temps. En remontant dans le passé, Chaplapla sera-t-il toujours aussi plat et Chien Pourri aussi pourri ?!
« Recherche chien de traîneau pour traîner les poubelles, station Chameaunix ». C’est en répondant à cette annonce que Chien pourri et Chaplapla gagnent leur billet pour les sports d’hiver et une chambre à l’hôtel du vieux chat laid. Mais qui vient les chercher à la gare ? Le minable homme des neiges !
Cette fois, la roue du hamster a tourné ! Chien Pourri trouve une valise pleine de billets dans sa poubelle. Le célèbre bandit Jean Navet lui en confie la garde. Chien Pourri résistera-t-il à l’appel de l’argent ? Sera-t-il généreux avec les rats et les pigeons du quartier ou gardera-t-il tous les sousous pour s’acheter des susucres ? Et si Chien Pourri devenait pourri pour de bon ?
Aujourd’hui Chien Pourri va à l’école ! Réussira-t-il à faire le beau devant sa maîtresse, à ne pas s’endormir au cours de maintien ? À jouer au foot à la récré sans servir de ballon ? Et surtout apprendra-t-il à lire pour déchiffrer les étiquettes dans sa poubelle ? Bon courage, Chien Pourri !
L’été, il fait chaud, surtout quand on vit dans une poubelle. Chien Pourri et son fidèle ami Chaplapla rêvent de vacances sur la Côte d’Azur. Par miracle, il reste une place pour eux à la Colonie des oubliés. Au programme : ramassage de détritus, Club Biquet et glaces au sable. De formidables vacances pourries en perspective !
Chaplapla n’en peut plus de cette vie dans les poubelles, et ce n’est pas la bêtise de Chien Pourri qui va l’aider à sortir de là. Heureusement le grand gourou Toutou va croiser leur chemin. Ils vont enfin trouver un sens à leur existence, faire partie d’une famille. Heureusement ? Ce n’est pas si sûr. Ce gourou n’a pas l’air si gentil que ça...
Piou a du chagrin. Sans cesse, il entend : « Piou est un bon à rien. Piou est un bon à rien. »
Un jour, il se lève et s’en va, sans mot dire, sans prévenir. Personne ne le voit partir. Quand Piou arrive sur la place du marché, c’est l’émerveillement. Le monde ! Le bruit ! Les couleurs ! Les odeurs ! Les gâteaux du pâtissier lui font envie ; il ne sait pas lequel choisir. Soudain, une longue silhouette pourpre assombrit l’étalage. C’est une grande dame aux cheveux rouges…
Cinq cochons sont vedettes d'un cirque américain et connaissent un grand succès jusqu'au jour où, trop gourmands de raisins secs, ils deviennent obèses. Comment feront-ils pour conserver leur place ?
Il était une fois une jeune lérote prénommée Clarissa. Clarissa n'était pas une lérote ordinaire. Plutôt que de dormir tout l'hiver, elle rêvait secrètement de voir la neige, dont lui avait tant parlé son ami Septimus. Un jour, alors que sa famille s'apprêtait à hiberner, Clarissa parvint à s'éclipser...
Comment ils se sont rencontrés ? C'est simple. En pleine nuit, comme d'habitude, Morino est allé faire pipi par la trappe spéciale de sa caravane. Mais cette fois, le pipi de tisane est tombé sur un petit squelette enterré dessous et l'a réveillé. Il s'appelle Claude, il est d'une agréable couleur verte, il est curieux de tous les détails de la vie sur terre qu'il a oubliés, et il se prend d'affection pour Morino qui finit par le trouver un peu collant. Pourtant, plus il cherche à s'en débarrasser, plus Claude lui devient indispensable.
Claude le petit squelette et son ami Morino le taureau, toujours en vacances dans leur caravane, sont contrariés : le pied de Claude a été avalé par un poisson. Les voilà partis à sa recherche, jusqu’au port de Patavas-les-Flots. Mais leur aventure va les emmener bien plus loin encore, dans le Royaume des Spectres, où Claude retrouvera, pour la première fois de sa mort, un souvenir de sa vie d’avant…
Je m'appelle Clovis, j'aimerais faire de grandes choses. Comme devenir président, par exemple. Ou libérer un lion. Oui, plutôt ça d'abord. Je n'ai peur de personne et avec mes deux meilleurs amis on s'est juré de s'entraider. Il faut juste trouver un lion. Une histoire avec des souris, un chien, une boîte d'allumettes et une grande chips.
Laura pourrait passer toute son existence dans son hamac. C'est un endroit magique où elle peut lire, jouer, se balancer. Rien n'est plus délicieux au monde, le vert de son tilleul au-dessus de sa tête, le bercement régulier, et tout ce qui glisse autour, comme les formes des nuages. Il faut alors faire preuve d'une grande concentration pour ne rien faire pendant des heures. Tout le monde n'a pas la chance de savoir être paresseux, mais Laura, elle, a des prédispositions extraordinaires. Elle sait rêver, avoir des images dans sa tête, et attendre que le temps passe. Mais un jour, quelque chose d'étrange vient perturber son travail de repos. Des petits cailloux tracent un chemin, juste en dessous de son paradis à elle. Des petits cailloux blancs placés là pour lui faire découvrir quelque chose. Ou même mieux, quelqu'un.
« Comme mon père me l’a appris, je me suis levé tôt et j’ai réveillé la lampe assoupie.
Comme mon père me l’a appris, je me suis habillé et j’ai choisi mes armes avec soin.
Comme mon père me l’a appris, j’ai attelé les chiens au traîneau et je suis parti en direction du vieil inukshuk. »
Une famille qui a fui son pays ravagé par la guerre survit dans un terrible dénuement. Jusqu’au soir où le père rentre non pas avec l’habituel maigre repas, qui de toute façon ne calme jamais l’estomac, mais avec un objet extraordinaire, capable de transcender la faim et la misère…
Cette fabuleuse leçon de vie est aussi le vibrant hommage d’un fils, l’immense auteur Uri Shulevitz, à son père.
C'est le premier jour d'école dans la savane. La maîtresse fait l'appel pour savoir si tout le monde est là. L'éléphanteau répond en barrissant, le rhinocéros en barétant. Quand vient le tour de la girafe, elle ne répond pas. Pourtant, elle est là. Mais on n'entend rien, pas un son. Tout le monde s'inquiète. La petite girafone sait-elle dire son nom ? Sait-elle au moins dire maman en langue girafe ? On l'emmène chez le crapaud, qui est le maître du coassement, puis chez le canari, le spécialiste des vocalises. Rien n'y fait. La girafone reste muette. Pourtant, quand sa maman et elle se parlent, elles se comprennent très bien... Elles se comprennent si bien, et c'est si tendre, que ça donne tout de suite envie de parler la même langue.















