Thème « tendresse, baiser, câlin »
C'est l'heure d'aller dormir. Petit Lièvre Brun attrape les longues oreilles de Grand Lièvre Brun et ne les lâche plus. Devine combien je t'aime, dit-il.
Zou s’apprête à partir en colonie de vacances. Il veut à tout prix éviter de faire bébé mais, en même temps, il sait que tous ses bisous quotidiens vont lui manquer : ceux du soir, ceux du matin, ceux pour rien… Ne t’inquiète pas, Zou, disent Papa et Maman, on a une solution. Et les voilà qui confectionnent une énorme provision de bisous. Zou n’aura qu’à ouvrir sa boîte à bisous quand il se sentira seul. Mais la boîte réserve une surprise…
Vous posiez-vous aussi la question : où vit Zou ? La réponse est dans ce livre. Zou vit dans un monde de zèbres ! Ses voisins sont des zèbres, ses amis sont des zèbres… Façon de dire, pour Michel Gay, que nous sommes tous un peu coquins, un peu voyous, bref un peu tous de drôles de zèbres.
La petite princesse vit heureuse au château mais elle a tellement besoin de bisous ! Sa maman, la reine, n'a pas de temps à consacrer à sa fille et lui conseille plutôt d'aller trouver la reine des bisous. La petite princesse prend son avion rouge et part à sa recherche. Elle rencontre la reine des gâteaux, la reine des chats, la reine des fleurs et d'autres encore, mais toujours pas de reine des bisous...
Aujourd’hui, Lola peut choisir un cadeau. Tiens, des boîtes ! Une petite et une grande. « Ce sera mes boîtes à bonheurs ! Alphonse le doudou : grand bonheur. La collection de coquillages : petits bonheurs. La carte postale de Simon, mon meilleur ami du monde : grand bonheur ! » Mais qui est venu mettre son vieux mouchoir dans la boîte de Lola ?
Quand Lola est contente, elle chante. Dans les rangs, Lola rencontre Lulu. « Comment t'appellent tes parents ? » demande Lulu. « Ça dépend, répond joyeusement Lola: mon bébé, mon petit cœur ou ma petite fée.» A ces mots, Lulu et les autres pouffent de rire. Lola n'a plus envie de chanter ...
C'est la première fois que Lola reste toute seule à la maison. Très vite, elle s'ennuie. Il n'y a plus personne pour lui faire un câlin. Soudain, Lola a une idée : « Je vais apporter ici tout ce qui est doux et je vais construire mon île aux câlins...»
Lola se réveille avec des mots doux dans la bouche. Il faut qu'elle les dise à quelqu'un, mais Papa s'en va déjà et Maman est trop pressée...
Aujourd'hui, Lola découvre sa nouvelle maison. « On va habiter dans une maison vide, sans jouets ? » « Mais non, le camion va bientôt arriver ! » Lola se sent perdue... Elle n'est pas très rassurée. Il y a de drôles d'ombres sur le papier peint.
« Sauve qui peut ! »
« Tous aux abris ! »
« Le monstre arrive ! »
Ourson le Terrible sème la panique parmi les habitants de la forêt... et qu’est-ce que ça l’amuse ! Jusqu’au jour où il tombe sur plus gros que lui...
Picot sait ce qu’il veut. Et ce qu’il veut, c’est des câlins ! Mais personne n’est disposé à lui en faire. Heureusement, la tendresse peut s’exprimer de bien des manières…
Il était une fois deux ours : Grand Ours et Petit Ours. Grand Ours est le grand ours et Petit Ours est le petit ours. Petit Ours veut jouer mais Grand Ours n'a pas le temps de jouer avec lui...
Pour convaincre Antoine d’aller dormir, maman doit trouver des arguments imparables !
Pourquoi aller au lit ? Parce que tout le monde le fait.
Et brosser les dents, mettre son pyjama, écouter une histoire ? Oui, ça aussi, tout le monde y passe. Même le soleil et la lune ? Oui !
Antoine multiplie les questions pour retarder le moment de fermer l’oeil, tant et si bien que sa maman commence à fatiguer…
Petit Ours ne parvient pas à s'endormir. Il a peur du noir. Grand Ours lui apporte une petite lanterne, puis une plus grande. Mais Petit Ours ne s'endort toujours pas: il a peur de la nuit qui pénètre dans la grotte. Alors, Grand Ours a une idée...
Quand on a envie de jouer avec ses parents le matin, il faut vérifier qu'ils sont réveillés. S'ils ne sont pas bien réveillés, on peut leur apporter un grand bol de café. Si on a renversé presque tout le café, il faut trouver une autre solution...













