Thème « sorcier, sorcière »
Comment la rusée et courageuse Dulcinée fit-elle pour garnir ses crêpes d’anniversaire de kilos de myrtilles ? Et pour obliger une terrifiante sorcière à chanter la plus longue chanson du monde ? Alors qu’elle avait promis à son père de ne jamais mettre un seul orteil dans la forêt magique ? Disons qu’il y a des situations dans lesquelles désobéir est vital.
Quand les trois enfants de la sorcière décident d'aller jouer au parc par un jour de grand vent, tout le monde se cache, tout le monde a peur car c'est signe de GROS ENNUIS ! En effet, les enfants de la sorcière, l'Aîné, la Cadette et la Benjamine, ont des pouvoirs extraordinaires mais ils n'ont pas encore appris à réparer leurs bêtises magiques.... Certaines personnes dans le parc vont donc avoir de TRÈS TRÈS GROS ENNUIS...
Dans un épisode précédent, Cornebidouille et son double Cornebidouille avaient échoué dans la poubelle, comme de vieux déchets vaincus. Décidées à se venger, elles se réunissent, forment un grain de poussière et hop ! grimpent sur la tête du petit Pierre… puis dans son gosier. Le malheureux enfant ensorcelé se met à parler très bizarrement. Il traite le docteur venu le soigner de « Prout de chamois »… Oh là là , au secours, danger ! Heureusement, petit Pierre a plus d’un tour dans son sac. Ce n’est pas encore cette fois que Cornebidouille gagnera !
Une nuit, de nouveaux habitants arrivèrent dans la clairière. Ils n'avaient plus de maison. Ils s'appelaient Jeanne et Jean. Ils venaient d'une autre forêt et craignaient les sorcières. Et justement, la première personne qu'ils rencontrèrent leur parut très étrange.
Sans le savoir, Franca va entraîner ses soeurs cadettes, Carmela et Tomasina, dans une aventure hors du commun, à la recherche d’une reine mystérieuse, dans un monde à la fois inquiétant et fascinant. Quel sort attend l’inséparable trio ?
Mesdames, messieurs, prenez place et ouvrez grands les yeux ! La sorcière Crabibi participe au célèbre concours du Sorcier de l’année ! Course de balais, sortilèges et potions magiques… c’est sûr, toutes ces épreuves vont en défriser plus d’un ! Crabibi sortira-t-elle victorieuse ? À vos balais, chaudrons et baguettes, préparez-vous à en prendre plein les mirettes !
La terrible sorcière Blanche règne sans partage sur son royaume. Crainte de tous, elle n'a aucun ennemi digne de ce nom. Sauf, peut-être, un petit garçon nommé Isaure, protégé par une étrange aigue-marine… Un conte médiéval où un enfant puise en lui le courage et l'audace de résister à la tyrannie.
Rabounia, qui vit entre les pages 56 et 63 du Grand Recueil des histoires pour le soir, est réveillée par ces cris insupportables. Elle a beau savoir qu’il est formellement interdit de sortir de son histoire, trop, c’est trop ! Alors, elle chausse ses baskets et se dirige vers une tout autre histoire que la sienne et qu’elle n’est pas certaine de bien comprendre.
Plus que tout au monde, la sorcière Tambouille adore cuisiner. Soufflé de crapaud, langue de loup aux choux, rat en gelée... Elle prépare des mets rares, des mets raffinés. Mais elle est persuadée qu'aucun de ses invités, fantômes, squelettes, gnomes, vampires et farfadets, non, personne n'apprécie ce qu'elle fait. Il suffit de prendre quelques décisions radicales, Tambouille ! Tu verras, les gens peuvent changer...
Aujourd'hui, c'est la remise des diplômes à l'École Internationale des Sorcières. Parmi les lauréats, Sophie, la première souris à l'obtenir ! Accompagnée de son araignée Minouche, Sophie part ouvrir son cabinet de sorcière de proximité. Elle fait de la petite magie, ça tombe bien, ses petits clients lui confient de petits problèmes. Mais un jour, trois enfants l'appellent au secours pour un TRÈS GROS problème : des ogres sèment la terreur dans la forêt…
Au cœur de la Forêt Mystérieuse, voilà maintenant un an que Sophie, assistée par sa fidèle araignée Minouche, a ouvert son cabinet de sorcière de proximité. Un matin, le magichien d'Os lui rend visite et l'entraîne dans une mission de la plus haute importance : chasser un effroyable chevalier à tête de potiron qui terrorise les habitants du village de Tartifume…
Souvenons-nous : dans l’album Cornebidouille, Pierre avait flanqué l’affreuse sorcière dans les cabinets. Mais voilà , une Cornebidouille, ça ne disparaît pas comme ça. Elle revient et elle n’est pas contente !
Elle fait un bruit d’enfer sous la cuvette, laisse des traces et des flaques mouillées partout dans la maison… Envoyé au lit pour avoir renâclé devant sa soupe de légumes, Pierre ruse et trouve un moyen imparable pour éliminer non seulement la sorcière, mais l’horrible brouet de sa propre mère !
C’est au salon du livre de Limoges que Pierre Bertrand a fait rêver Magali Bonniol en lui racontant l’histoire de Cornebidouille, au point de lui inspirer des images sur les phrases qu’il tressait. Une amitié et une collaboration sont nées. Après le premier album, un enfant, dans une classe, avait imaginé qu’enfermée dans les toilettes, la sorcière construisait sa maison dessous. Il n’en fallait pas plus pour que naisse la suite de ses aventures, qui permet aux auteurs d’évoquer l’horreur d’être forcé à ingurgiter une nourriture immonde.
C'est l'histoire d'une sorcière. Elle est méchante, elle est affreuse et il n'y a qu'une seule chose qui l'intéresse : manger des enfants. Comment va-t-elle donc faire pour piéger un maximum de bambins délectables ?
Comme chaque nuit, Blanche tremble de peur au fond de son lit. C’est toujours le même cauchemar qui surgit dans le noir. Blanche a beau pleurer, appeler sa maman, dans la maison endormie, personne ne l’entend. Mais est-ce que ce cauchemar est VRAIMENT aussi effrayant ? Et s’il se cassait la figure ? Littéralement ?
Valentin était un chat comme tous les autres chats, sauf qu’il était d’une couleur vraiment unique, originale et… différente : le rouge, qui l’obligeait à rester à l’écart des autres chats, moqueurs. Il vivait seul, il se cachait dans la forêt. Un jour, pourtant, Valentin se sentit moins seul. Ce fut le jour où il sauva la vie à une chatte complètement blanche. Il la tira des griffes du loup, puis ils se tirèrent ensemble des pattes de la sorcière. Et ensuite ? Peut-être bien qu’ils eurent plein de chatons… roses ?
C’est très risqué de refuser de la nourriture à un petit être affamé… Le roi et la reine de cette histoire l’ont appris à leurs dépens. Ils n’avaient pas d’enfant et quand, un jour, un chaton esseulé se présenta à la porte de leur château, ils le trouvèrent mignon, l’adoptèrent et lui donnèrent un bol de lait. Mais le chaton était ensorcelé. Jour après jour, il grandissait, doublait de volume. Le roi voulut lui couper les vivres, alors le chat se mit à dévorer tous ses soldats et ses valets…















