Thème « sciences de la nature »
Zad le sanglier adore les arbres. Parce qu'un arbre ne ment jamais et ne dit pas de bêtises. Par contre, Zad n'aime pas les gens. Ils sont les seuls ennemis de la forêt, ceux qui coupent tant de troncs sans réfléchir. Zad chasse les intrus avec sa catapulte à pommes de pin. Mais quand la société immobilière des Quatre Frères Grandes Mallettes décide de raser la forêt à grands coups de tronçonneuse, peut-être devra-t-il se rapprocher de la belette Miss Angel et des autres animaux de la forêt pour éviter cette catastrophe.
Dans leur nid, quatre bébés oiseaux attendent le retour de leur maman. Ils s’appellent Lourdaud, Solo, Costaud et Dingo. Ils ne savent pas encore voler. La seule chose qu’ils savent, c’est qu’ils ne doivent pas se pencher hors du nid. Leur maman leur a bien dit : « C’est très dangereux. Vous pourriez tomber, et le chat, le vilain chat, vous croquerait. » Mais, ce jour-là, une tempête se lève. Le vent souffle et le tonnerre gronde. C’est très intéressant, et Dingo, le plus curieux des quatre, veut savoir ce qu’il se passe.
Le matin se lève. Un troupeau de diplodocus broute dans une grande forêt en bord de mer. Leurs grands cous se balancent à mesure qu’ils mâchent ce qu’ils trouvent. Ils sont heureux et ne se posent pas beaucoup de questions. Pourtant, l’un d’eux, Dino, a remarqué depuis quelque temps que l’air a changé. Il pressent une catastrophe. Et ça l’inquiète. Beaucoup. Mais qui voudra l’écouter ?
Dino — Ce n’est pas normal, je vous dis. L’air est chargé de poussières. Les diplodocus lèvent la tête, regardent le ciel, cherchent des traces de poussière sur leur corps.
Un autre diplo — Tu trouves ?
Un vieux diplo — Moi, j’y vois très mal. J’ai une si mauvaise vue que l’autre jour je me suis mordu la queue
en croyant que c’était un arbre.
Rires de certains diplodocus.
Dino — Je suis certain qu’une chose se prépare, une chose terrible !
Les rires s’arrêtent.
Vous n’avez pas chaud ?
Un autre diplo — Maman, il dit quoi ? Il me fait peur.
C’est l’automne. Le vent emporte les dix feuilles jaunies d’une branche de saule. Sont-elles vraiment mortes ? Pas si sûr ! L’une sauve une sauterelle de la noyade. La deuxième fait un nid douillet à un écureuil. Sur la troisième, on peut prendre des notes…
Oui, une feuille d’arbre, même morte, c’est encore vivant et ça peut servir ! À garnir un herbier, à allumer un bon feu, à décorer un lampion, à faire naviguer un petit bateau… Et puis, dévorée par un ver de terre et décomposée, une vieille feuille devient de l’engrais, et aidera les feuilles fraîches à pousser. Alors, vive les feuilles !
Un parc, la nuit. Un grand chêne frissonne. Au creux de ses racines, un petit être s'est réfugié. C'est un enfant, un humain, très jeune. Il est perdu, il a faim, il a froid. L'arbre sait qu'il peut sauver cet enfant. S'il entrouvre son écorce et le recueille au coeur de lui-même, l'enfant n'aura plus ni froid, ni faim, ni peur. Mais il deviendra, et peut-être pour toujours, une dryade, un être nocturne, d écorce et de feuilles...
Au plus profond d'une grotte, une ourse met au monde deux oursons. Peu à peu, elle leur apprend à grimper et à pêcher, et leur enseigne tout ce qu'ils doivent connaître pour survivre. Car un jour, ils la quitteront pour vivre leur vie...
Imaginez un grenier, et dans ce grenier, un canoë. Ajoutez un hibou, une belette et 13 souriceaux. Le directeur, la maîtresse et les élèves : l'école des souris est au complet. Presque : il manque Ricky, le surveillant. Même si, aujourd'hui, il est un peu endormi. Il faut dire que c'est la fin de l'automne et que les hérissons, normalement, hibernent. Et voilà qu'une poudre blanche se met à tomber du ciel. Du fromage râpé ? Non, de la neige (tu l'avais deviné). Toute la troupe part dans le bois. La neige, c'est très amusant, mais aussi très dangereux...
Louis et Fanfan passent de bons moments ensemble. Mais Louis semble avoir quelque secret pour son ami. Pourquoi prend-il le train avec sa grand-mère ? Pourquoi est-il tellement fâché contre tout le monde et même l’école ? De mésaventures en aventures, la vie de Louis devient un vrai cauchemar… Son ami est prêt à tout pour le défendre, dans ce monde de cochons où il n’est pas facile d’être un petit loup.
Une suite à Un monde de cochons.
Alors que Frida la mouette s’apprête à déjeuner, elle remarque une agitation inhabituelle dans le port. Une petite baleine a perdu sa maman et se retrouve affamée, coincée entre les bateaux ! Il faut la sauver, elle doit rentrer chez elle. Mais comment faire ? La baleine ne comprend pas les oiseaux et le gang des chats sauvages attend qu’elle s’échoue pour la manger. Mais Frida est prête à tout essayer...
L’hiver a été long, si long cette année qu’il semble installé à jamais. Pour patienter en attendant l’arrivée du printemps, un petit garçon plante des graines dans le jardin. Il attend, il observe, il guette… et découvre progressivement la magie des saisons.
Vous rêvez de savoir à quoi ressemblent les extraterrestres ? Eh bien moi, je sais, et je vais vous raconter. Tout a commencé le jour où j’ai gagné le concours de dessins de la boîte de céréales. Premier prix ? Le droit de monter à bord du vaisseau de la planète Gluk, tombé à l’eau et repêché l’an dernier. En croyant allumer les toilettes, j’ai déclenché le décollage et je suis partie visiter la mystérieuse planète …
Depuis des mois, la famille de Mae arpente le pays en quête d'un remède pour sa maman, mortellement malade. Une fleur rarissime pourrait la sauver. Mystérieusement guidée par une lueur, Mae la trouve enfin, au creux de la montagne. Mais c'est pour apprendre que cette fleur est la propriété d'un terrifiant Dragon rouge.
Maé déménage en ville. Et dans la ville, pas de jonquilles, pas de pommiers, pas de jardins. La nature lui manque terriblement. Jusqu’à cette découverte inattendue…
Tout commence le jour où Élisa gagne un lot sur le stand de tir à la carabine de la fête foraine et choisit une peluche étrange, tout en longueur et pas très belle, qui ressemble à une grande saucisse. Ce sera sa peluche préférée. Mais, à la maison, sa mère trouve Grande Saucisse tellement moche qu'elle ordonne à Élisa de la jeter à la poubelle. Élisa essaie d'obéir, seulement Grande Saucisse est têtue, on ne se débarrasse pas d'elle si facilement. La peluche résiste aux éboueurs et au chien du voisin. Elle est même décidée à survivre dans la grande forêt. De plus, Élisa n'a pas dit son dernier mot.
J'ai crié son nom... Je me suis installé sur un banc... J'étais impressionné... J'étais vraiment vraiment heureuse... Ce pourrait n'être que le récit à quatre voix d'une promenade au parc, mais la plume et le trait d'Anthony Browne ont transformé cette histoire simple en un fascinant exercice de style.
Les enfants connaissent l’histoire de la terrible catastrophe, ils ont grandi dans le silence d’après. Mais ils n’ont pas peur, et dans le petit matin, tout seuls, ils avancent vers le grand lac gelé. Malgré le danger, depuis longtemps ils savent qu’un jour ils visiteront la ville engloutie.















