Thème « sciences de la nature »
Les auteurs du Mystère du corps humain relèvent un nouveau défi : nous initier aux splendeurs vertigineuses de l’Univers. Avec ses 523 infos époustouflantes, sa recette du cake aux myrtilles, sa photo de l’Univers bébé, ses blagues qui aident à comprendre ce qui est complexe et sérieux et ses dessins pour entrevoir l’invisible et rêver à l’infini, ce livre illustre la formule fameuse : « un mystère n’est pas quelque chose qu’on ne connaîtra jamais, c’est quelque chose qu’on n’en aura jamais fini de connaître. »
Nous ne l’avons pas choisi, et pourtant nous allons passer notre vie entière avec lui. Alors autant faire connaissance le plus tôt possible. Lui ? Notre corps ! Il est prodigieux, incroyable, unique. Par où commencer notre exploration ? Si nous nous projetions à l’intérieur de l’une de nos milliards de cellules ? Ça tombe bien, elle ressemble justement à un vaisseau spatial miniature...
1798. Depuis que l’armée du général Bonaparte a chassé les anciens maîtres du Caire, les mamelouks, la ville se transforme. Les palais sont investis par les savants qui accompagnent l’expédition d’Égypte. Parmi eux, l’un des plus originaux, Geoffroy Saint- Hilaire, 26 ans, est arrivé avec une véritable ménagerie, en cages et en bocaux… Nabil, le jeune esclave du cheikh al-Bakrî, l’un des grands sages de la ville, se met à fréquenter le cabinet de curiosités du naturaliste, au point d’y trouver sa vocation : il veut devenir taxidermiste ! Le hic, c’est qu’il ne peut pas quitter son premier maître comme ça, d’autant plus que Sélim, le fils du cheikh, est aussi son ami…
Depuis sa passion d’enfant pour les petits soldats de plomb, Thibaud Guyon aime jouer à explorer les coulisses des exploits historiques, des grandes aventures, et braquer sur elles un oeil naïf. Ici, c’est non seulement un petit garçon mais un Égyptien, dont le pays est envahi par les Français, qui porte sur les savants de l’expédition de Bonaparte un regard curieux. Nabil, son héros, a vraiment existé.
Thibaud a trouvé sa trace dans le journal de Geoffroy Saint-Hilaire, dont le journaliste et romancier Robert Solé cite de nombreux extraits dans son livre Les savants de Bonaparte.
Quand les propriétaires du falaj (le canal d’irrigation de la palmeraie) ont commencé à se disputer parce que l’eau manquait, Aqil s’est porté volontaire pour aller quérir Abou Hâroûn, le Maître de l’eau, un savant qui parcourt le pays, prêt à apporter son aide aux villageois en cas de besoin.
Depuis que ses parents sont morts dans un fleuve de boue, Aqil cherche la paix. Mais il a une autre raison de partir à la rencontre du vieux sage. Passionné par les étoiles, il a des questions à lui poser sur le mystérieux cadran que lui a laissé son père. Comment s’en servir ?
Quand enfin il trouve Abou Hâroûn, celui-ci l’avertit : l’étude des astres et du firmament peut prendre toute une vie. Ça tombe bien : Aqil a la vie devant lui !
Dans son collège niçois, Nina pensait être la seule à s’indigner contre le réchauffement climatique, mais depuis son discours enflammé à la cantine, elle s’est découvert des alliés. Yona, la nouvelle élève venue de Paris, et Antonin, son meilleur ami, se sont rangés à ses côtés. A trois, ils ont décidé de lancer un site internet baptisé Les Vertuoses pour informer et sensibiliser le public. Bientôt, les apprentis militants sont rejoints par d’autres élèves, mais aussi des adultes, des migrants… toute une communauté de bonnes volontés.
Parce qu'il a vu un jour en rêve l'œil d'un dauphin, un œil plein de bonté, de science et de mystère, Ian sait qu'il a trouvé sa voie, loin du système scolaire, de la terre ferme, de tous les préjugés et des idées reçues. Grâce à son oncle Patrick, un autodidacte exubérant, il embarque pour la première fois à seize ans sur un navire de la marine marchande écossaise. De la Guyane française à l'Islande, il observe, il écoute, il devient incollable sur les sténelles, marsouins, tursiops et autres dauphins roses d'Amazonie. Au fur et à mesure de ses rencontres avec des passionnés comme lui et des militants de la protection des océans, il comprend les menaces qui pèsent sur ces bêtes qu'on dit pourtant paisibles, intelligentes, tutélaires et pleines d'humour. Elles sont condamnées à mort par la pollution galopante, la mode imbécile des Marineland et surtout, les sonars ravageurs de l'armée américaine. Alors, pour que vive Ino, la femelle globicéphale balafrée comme lui, qui semble le suivre de mer en mer et avoir quelque chose à lui dire, Ian se sent prêt à tout.
C’est la fin de l’été. Joachim prend son dernier bain de mer. Une mélancolie lui serre le coeur : la rentrée approche et il craint d’être rejeté, comme il l’a toujours été. Depuis l’enfance, Joachim est en proie à des crises et des visions étranges, qui font de lui le souffre-douleur idéal.
Une année particulière commence pour lui. Il a dû quitter sa mère malade et partir vivre avec son grand-père. C’est l’occasion d’un nouveau départ. Mais l’accueil qu’il reçoit au collège Saint-Pol-Roux est glacial. Il se réfugie alors dans la poésie, les récits de marins et les promenades sur la lande. Il fait aussi la connaissance de Stéphane, une fille énigmatique et attirante qui ressemble à une princesse gothique.
Un jour, Joachim la surprend aux abords du château en ruine dont il a fait son repaire. Elle se cache, elle a peur. Elle est poursuivie par des assaillants inconnus. Joachim l’emmène à la Salle Verte, un endroit propice aux secrets. Cela pourrait bien être le début d’une belle histoire d’amour. Ou alors… le début d’une haletante course-poursuite.
Depuis l’enfance, Jane Goodall ne désire qu’une chose : comprendre les animaux. Mais comment commencer ? Comment en vivre ? Une fois le bac en poche, sa mère lui conseille d’entrer dans une école de secrétariat. Elle lui assure qu’une bonne secrétaire peut toujours trouver du travail, et partout dans le monde. Jane enchaîne les petits boulots à Londres. Certains sont même plutôt très amusants. Mais la jeune fille les considère comme une étape. Elle guette sa chance. La chance se présentera une première fois un mercredi matin sous la forme d’une lettre d’une ancienne camarade de classe l’invitant à passer des vacances au Kenya. Jane doit beaucoup travailler et faire de terribles économies pour s’offrir le billet. Ses efforts et son obstination paieront. Sur place, un anthropologue et paléontologue a besoin d’une secrétaire. En vérité, il est très impressionné par les vastes connaissances de la jeune fille sur la faune et la flore africaines. C’est ainsi qu’a commencé l’histoire de Jane Goodall, celle d’une jeune fille qui s’est donné les moyens d’une vie passionnante. Elle raconte dans ce livre son parcours depuis Bournemouth jusqu’à la réserve de Gombe et sa rencontre avec les chimpanzés.
Voici une histoire vraie, celle d'Alice Hauswirth, qui éleva deux bébés marmottes rapportés par un berger. D'abord allaitées par la chienne, les marmottes s'adaptent rapidement à la compagnie des humains. Mais lorsque, après le premier hiver, Alice et son mari veulent les relâcher dans la nature, les ennuis commencent. Car les marmottes préfèrent rester au village, où leur présence n'est pas au goût de tout le monde. Finalement, il faudra se résoudre à les donner au zoo...
À travers le récit vivant d'Alice et les illustrations de Peter Bergmann, c'est toute la vie des marmottes que nous découvrons : leur nourriture, l'hibernation, leur curiosité, leurs jeux, leur espièglerie, et, surtout, leur façon inimitable d'exprimer leur affection.
Alors que sévit une terrible sécheresse, la jeune reine Ava doit faire face à la famine qui frappe son peuple. Soucieuse et accablée de doléances, elle se réfugie auprès d’un arbre extraordinaire qui a le pouvoir de faire apparaître les morts. C’est là qu’Ava retrouve sa mère disparue, la grande reine Suniva. Mais un jour, Nako, une paysanne, fait une découverte : l’arbre est maléfique et doit être abattu. Personne ne veut la croire. Pourquoi abattre la plus précieuse richesse du royaume ?
Quelques empreintes de pattes dans la neige, une carcasse de daim abandonnée un peu plus loin… et Felitsa avait compris en un éclair à qui elle avait affaire. C’était bel et bien une tigresse que sa mère et elle venaient de repérer. Et à y regarder de plus près, une tigresse qui attendait des petits. En dépit de la fatigue et de la température glaciale, Felitsa ne regrettait plus d’avoir accompagné sa mère dans sa tournée d’inspection. Alissa était garde forestière au bout du bout de la taïga russe, une zone de trafic intense avec la Chine voisine et un beau terrain de chasse pour les braconniers. De l’autre côté de la frontière, la dépouille d’un tigre de Sibérie valait des dizaines de milliers de dollars. Si Felitsa et sa mère avaient repéré la tigresse, les braconniers n’allaient pas tarder à faire de même. Il fallait trouver le moyen de sauver sa peau…
Treizième d’une portée de porcelets, rejeté par ses frères, Porcolino grandit dans une exploitation où chaque porcelet a un projet d’avenir. Entraîné par un coach d’orientation, il s’exerce à devenir du jarret, des côtelettes ou de la viande hachée. Porcolino rêve d’un autre destin. Il choisit la mortadelle : il paraît qu’elle rend les gens heureux. Mais pour cela, il faudrait d’abord qu’il le soit. Est-ce si simple ?
Lucky — Qu’est-ce qu’il a ?
Rosalina — Je ne sais pas… il semble malheureux, tout simplement.
Lucky — Hmm… Qu’est-ce que tu proposes ? Méditation-félicité ? Jeux de hasard ? Rayons ?
Rosalina — Tout ! Toute la panoplie. Thérapie-bouffe, méditation-félicité, le plaisir par l’amusement, shopping-bonheur, chant, sport, jeux de hasard, formation continue…
Lucky — Ici, tous les cochons finissent heureux.
Rosalina — Exactement. On est quand même des pros.
Lucky — Des pros du bonheur. On finit par les avoir.
Il était impossible, pour elle, de se taire ! En 1962, Rachel Carson dénonce le scandale des pesticides dans un livre choc, Printemps silencieux. Le public américain découvre, effaré, que le DDT, vendu comme un produit miracle, empoisonne le sol, l'eau, les animaux, mais aussi le corps humain. Biologiste marine et écrivaine à succès, Rachel Carson est alors la première scientifique à affronter le puissant lobby des industriels de la chimie. Attaquée en tant que femme, elle le payera cher… Mais son combat contribuera à la naissance du mouvement écologiste.
Suzie vit avec sa mère et son père : un homme violent. Pour échapper à ces tempêtes quotidiennes, elle va se réfugier soit chez son grand-père, soit au pied d’un arbre : un saule-pleureur. Au premier qui ne voit rien de sa souffrance bien qu’il l’aime, elle ne dit rien. Au second, auquel elle prête une voix, elle parle. L’arbre l’écoute, la gronde, la console, la fait rire, l’encourage à danser. Mais rien ne change. Jusqu’au jour où éclate une tempête, une vraie.
Véga est une jeune orque que sa mère a formé pour devenir un jour la guideresse du groupe — celle qui guide la famille vers la nourriture et l’éloigne du danger. Véga est téméraire et impulsive, mais lorsque son jeune cousin et elle sont séparés du groupe par un tremblement de terre et le tsunami qui en résulte, Véga doit utiliser ses compétences pour rejoindre leurs aînés. Dans la même veine que Wander, Rosanne Parry raconte l’histoire à travers les voix animales de Véga et de Deneb, en y intégrant de nombreuses informations sur les baleines et leurs habitudes (et les effets négatifs que les humains et le changement climatique ont sur la population marine).
Yellow, 12 ans, court plus vite que le vent, collectionne les noms des fleurs des champs et sait parler aux esprits. À bord de sa tiny house, avec ses parents, son grand frère et son vieux perroquet Coco, elle sillonne les routes en quête de paysages et de merveilles. Cet été-là , pourtant, tout est différent. Aubépin, son frère autrefois lumineux, est devenu une énigme : vêtu de noir, hanté par ses fantômes, il s'est réfugié dans la contrée des Tristes-Esprits. Mais Yellow a un plan : avec sa joie de vivre inébranlable, ses sortilèges de Feu Follet et l'aide de Bel-Esprit, son allié invisible, elle compte bien le faire sourire à nouveau.















