Thème « retour à la nature »
Voici Pippa dans les sous-bois où il aime observer les petites bêtes.
« Oh, c’est toi ! Bonjour libellule », s’exclame Pippa.
« Bonjour Pippa », répond libellule.
L’instant d’après, la voici partie.
« Au revoir ! » ou plutôt bonne nuit, car voici Pippa dans son lit. Après une histoire, il s’endort quand soudain : Crick crack, Crick crack.
Trois petites souris émerveillées saluent l’arrivée du printemps par une vraie déclaration d’amour. Le printemps ? C’est leur saison préférée. C’est fou tout ce qu’il fait : bourgeonner les arbres, éclore les fleurs, gazouiller les oisillons, clapoter la pluie… Grâce à lui, nous découvrons les lys et les fraises qui poussent, et quantité de belles choses. Et grâce à cet album, nous découvrons beaucoup de mots nouveaux.
Voici ton soleil. Il se lève pour toi. Voici aussi ton arbre, ta grange, ton cheval et du foin pour le nourrir. Voici ta camionnette qui peut aussi aller dans la grange. Et voici une clôture pour entourer le tout. Voilà , ta ferme est terminée ! Tu pourras y aller quand tu voudras. Le soleil se couche et tout le monde ferme les yeux.
Voici ton soleil. Il se lève pour toi. Voici aussi tes arbres, ton chalet, et quelques rochers. Voici le fantôme de la forêt. Il est gentil. Il ne sort que la nuit. Et voici ton ruisseau pour que tu puisses toujours avoir de l'eau. Voilà , ta forêt est terminée ! Tu pourras y aller quand tu voudras. Le soleil se couche et tout le monde ferme les yeux.
Voici ton soleil. Il se lève pour toi. Voici aussi ton palmier, tes plantes, ta tente et ton feu de camp. Voici ton bateau, n'oublie pas de l'attacher. Et voici ton oiseau qui s'envole parfois, mais qui revient toujours. Voilà , ton île est terminée ! Tu pourras y aller quand tu voudras. Le soleil se couche à nouveau et tout le monde ferme les yeux.
Aéris a grandi dans un zoo marin. C’est là qu’elle a fait ses premiers pas et qu’elle a appris à nager. C’est là qu’elle est morte, après avoir plongé dans le bassin aux dauphins.
Quand elle est revenue à la vie, elle s’est réveillée sous des milliers de mètres cubes d’eau. À ses côtés, il y avait cet étrange garçon à la peau bleue. Ces derniers jours, elle l’avait surpris qui jouait au milieu des dauphins, elle essayait de le rejoindre quand l’accident est arrivé.
Il dit s’appeler Bazmaru et l’a arrachée à la mort. Mais à quel prix !
Pour la ranimer, le garçon bleu s’est servi de Pounamu, une pierre qui a métamorphosé le corps d’Aéris et l’a doté de branchies.
La pierre est enfoncée à la base de son cou. Mais elle veut s’en débarrasser et inverser le processus.
Pour cela, elle va devoir suivre Bazmaru au fond des océans, chevaucher les épaulards, traverser les eaux polluées, partir à la rencontre des hommes bleus. Devenir la fille du vent !
Lorsque la Grande Dépression lui prend presque tout ce qu’elle possède, la famille d’Ellie est contrainte de quitter sa maison en ville et de recommencer à zéro, au coeur des forêts sauvages de la toute proche montagne aux échos. Là -bas, Ellie se découvre un profond amour pour la nature. Surtout, elle y retrouve une force et une liberté plus que bienvenues, après qu’un accident a laissé son père dans le coma. Déterminée à ramener son père parmi les vivants, la jeune fille se lance dans une expédition pour rejoindre le sommet de la montagne. Une femme y vivrait. Surnommée « la sorcière », elle posséderait d’extraordinaires secrets de guérison. Mais la sorcière et la montagne ont encore beaucoup d’histoires à révéler à Ellie. Et, avec elles, une nouvelle chance de bonheur.
Puni par un lutin pour avoir persécuté les animaux de la ferme, Nils devient tout petit, si petit qu’un jars peut l’emporter sur son dos, direction la Laponie… Si, de mésaventures en péripéties, ce jeune garçon, au demeurant fort ignare et désagréable, découvre la géographie et l’histoire de son pays, il va surtout apprendre, au contact de ses compagnes emplumées, le respect des hommes et des bêtes. La nature est une école : c’est la leçon qu’on tire de ce roman magnifique où le merveilleux et la légende se mêlent au réalisme, et où le tableau de la vie sauvage n’est jamais teinté d’aucune sensiblerie.
En février 2006, des expériences dans la zone polaire provoquent une gigantesque tempête qui ensevelit l'hémisphère nord sous plusieurs mètres de neige, paralysant toute activité. Quelques années plus tard, un jeune homme, Simon, raconte la longue lutte pour la survie matérielle et spirituelle qu'il a menée avec sa famille, dans leur chalet des Alpes, au coeur de ce déluge blanc. Dans leur arche perdue, le père, la mère et les deux enfants affrontent de multiples périls, la solitude, la peur, parfois l'angoisse, mais finalement c'est l'ingéniosité et l'espoir qui l'emportent. Ils réinventent des gestes ancestraux qu'ils croyaient oubliés. Auprès d'eux, leurs animaux familiers les aident, de diverses manières, à surmonter l'épreuve. Dans les livres qui les entourent, et dont le père lit chaque soir quelques pages au coin du feu, ils puisent aussi des leçons d'amour et de courage. Roman d'anticipation, récit d'aventures, fable écologique, ce livre est aussi une méditation sur la fragilité du monde où nous vivons, et comme un manuel de survie pour les futurs naufragés de la société industrielle.
« Je suis sur ma montagne, dans mon arbre-maison devant lequel plein de gens sont passés sans se douter de ma présence. C'est un sapin du Canada d'un mètre quatre-vingts de diamètre, sans doute aussi vieux que la montagne... La lampe dont je m'éclaire pour écrire ces lignes est faite d'une carapace de tortue remplie de graisse de cerf, avec, comme mèche, une bandelette découpée dans un de mes vieux pantalons de ville... »
Bien au chaud dans son abri et faisant mentalement l'inventaire de ses provisions pour l'hiver, Sam Gribley savoure sa fierté: son expérience de vie sauvage dans un coin perdu des Catskill, au coeur des Appalaches, va réussir. Il repense aux échecs et au découragement des premières semaines, à tout ce qu'il lui a fallu surmonter; et maintenant il peut en rire, du rire de la victoire. Parfois pourtant la tempête ou l'orage se déchaîne, rapportant les sentiments de crainte et de soumission vis-à -vis d'une nature implacable. Et alors l'histoire de Sam prend vraiment son envol.
C'est le récit unique, exaltant, de l'aventure d'un jeune citadin d'aujourd'hui qui a voulu se replonger dans les conditions de la vie primitive. Cela donne un livre « à part », vrai manuel de survie, où l'on voit un garçon énergique affronter, saison après saison, les périls d'une existence de trappeur et progresser vers l'âge adulte, loin des transistors et de la télévision. Sa seule compagnie est celle des plantes et des animaux - mais ceux-ci ont beaucoup à lui apprendre. Peut-être autant que ses semblables du monde civilisé. Et dans des domaines qui pourraient bien, un de ces jours, redevenir essentiels.
Léa, treize ans, considère que la cabane que lui a construit son frère Nanou est à elle. C’est là qu’elle vient se réfugier. Alors, pas question qu’on vienne la raser, ni les arbres, ni la forêt ! Et tout ça pour quoi ? Pour construire un centre commercial et un parking ! Ils ont perdu la tête ou quoi ? Léa va résister, faire des pancartes, empêcher les gens de pénétrer dans son domaine. Mais toute seule, elle n’y arrivera pas. Ça tombe bien, elle a deux copains. Mais peut-elle compter sur eux ?
Léa — Ils ont commencé ce matin. Dès l’aube. Sont en train de tout couper. Tout ! Bientôt plus un arbre debout. Tous les animaux ont fui. Même les oiseaux. Plus un seul sifflement de rien. Juste le bruit de ces foutues machines. Et le cri des arbres qui tombent. Mais moi je ne fuirai pas. Non ! Je resterai là , jusqu’au bout. Toucheront pas à mon arbre. À ma cabane non-plus. S’ils essaient, je leur colle une flèche dans l’œil !
Quelques empreintes de pattes dans la neige, une carcasse de daim abandonnée un peu plus loin… et Felitsa avait compris en un éclair à qui elle avait affaire. C’était bel et bien une tigresse que sa mère et elle venaient de repérer. Et à y regarder de plus près, une tigresse qui attendait des petits. En dépit de la fatigue et de la température glaciale, Felitsa ne regrettait plus d’avoir accompagné sa mère dans sa tournée d’inspection. Alissa était garde forestière au bout du bout de la taïga russe, une zone de trafic intense avec la Chine voisine et un beau terrain de chasse pour les braconniers. De l’autre côté de la frontière, la dépouille d’un tigre de Sibérie valait des dizaines de milliers de dollars. Si Felitsa et sa mère avaient repéré la tigresse, les braconniers n’allaient pas tarder à faire de même. Il fallait trouver le moyen de sauver sa peau…
Dans un village tranquille des Alpes italiennes, un énorme rocher se décroche de la montagne et cause la mort d’un pêcheur. Les anciens disent que c’est la Main de Pierre, qui protégeait la région des esprits. Simple légende ? Pourtant, des vagues agitent la surface du lac. Un champion de kayak chavire sans raison. Une femme entend soudain son mari mort il y a plus de vingt ans. Et un gardien trouve des empreintes… mais de quoi ? Blu, une jeune fille aux yeux couleur d’eau, a l’impression que des voix essaient de lui parler. Qui êtes-vous, les Vous ?
Quelque part, une guerre s'achève et on ne voit plus rien sinon un désert et, dans ce désert, un trou, et de ce trou sortent des enfants. Ils sont seuls au monde, comment survivre ? Ils décident de se préparer et de rapporter chacun quelque chose : un nuage, des fourmis, des graines et même une montagne. Un arbre marcheur et une chanson les accompagnent dans leur quête.
La journée s’annonce sans histoire aux bords du lac Baïkal. Sans histoire, vraiment ?
Dans le ciel d’un bleu intense, l’aigle Lelio Lodoli s’apprête à fondre sur la malheureuse marmotte Stavroula Spassiba. Indifférent au drame, Malmousque Gourbi le glouton paria discute avec une pâquerette très fine et très spirituelle, pendant que Dianda l’Esprit du Lac rôde dans les fourrés. Non loin de là , l’escargot Dwayne Dodo s’élance vers un carré de salades, alors que Nastiouchka Pilipili, la pie borgne et un peu médium, converse avec les animaux morts depuis moins d’un mois et demi.
Qu’ils vivent dans, autour ou au-dessus du Grand Lac, les riverains du lac Baïkal ont souvent quelque chose à dire. Le seul humain à capter ces conversations est un jeune chaman de la région. Mais étant donné que Geirg Dordjé ne parle à personne, il ne risque pas de les répéter…
Entre un océan glacé et la forêt immense, sur la presqu’île de Iurföll, les hommes partent pêcher dès qu’ils en ont l’âge. À terre, les femmes gouvernent, elles exercent tous les métiers, et sont libres de vivre toutes les amours qu’elles désirent. C’est dans cette société sereine et joyeuse qu’Albaan Blosseüm grandit. Sereine, peut-être pas tant que cela. Les rêves qui assaillent Albaan sont porteurs de noirs présages. Une malédiction planerait-elle sur elle ? Qui est cette femme au visage brûlé qui lui veut du mal et semble prête à lever tout le village contre elle ? Au nom de quelle vengeance ? Pendant ce temps, dans la forêt, rôde la Walïlü, fascinante créature des contes horrifiques de son enfance…















