Thème « relations dans la famille »
Pêcher, nager, bricoler, jouer ou rêver : les îles au large de Stockholm sont le lieu idéal pour toutes les aventures de l’été. C’est sur l’une de ces îles, Saltkråkan, que débarque la famille Melkerson, pour occuper une adorable vieille maison de vacances. Il y a le père, Melker, qui trouvera peut-être l’inspiration pour un prochain livre. La belle Malin, à qui les garçons font les yeux doux. Les intrépides Jonas et Niklas, prêts à toutes les audaces. Et le petit Pelle, qui adore les animaux et voudrait tellement en adopter un. Ça durera une journée, une saison ou une vie, qui sait ? Le temps qu’il faudra pour être heureux.
Ils sont frère et soeurs. Depuis quelques heures, ils sont orphelins. Ils ont juré qu'on ne les séparerait pas. Il y a Siméon Morlevent, 14 ans. Maigrichon. Yeux marron. Signe particulier : surdoué, prépare actuellement son bac. Morgane Morlevent, 8 ans. Yeux marron. Oreilles très décollées. Première de sa classe, très proche de son frère. Signe particulier : les adultes oublient tout le temps qu'elle existe. Venise Morlevent, 5 ans. Yeux bleus, cheveux blonds, ravissante. La petite fille que tout le monde rêve d'avoir. Signe particulier : fait vivre des histoires d'amour torrides à ses Barbie. Ils n'ont aucune envie de confier leur sort à la première assistante sociale venue. Leur objectif est de quitter le foyer où on les a placés et de se trouver une famille. À cette heure, deux personnes pourraient vouloir les adopter. Pour de bonnes raisons. Mais aussi pour de mauvaises. L'une n'est pas très sympathique, l'autre est irresponsable, et... Ah, oui ! ces deux personnes se détestent.
L'adaptation théâtrale de Oh, boy ! par Olivier Letellier, a reçu le Molière du spectacle jeune public 2010.
Perico, douze ans, livré à lui-même depuis la mort de sa mère, n’a pour seul horizon qu’UmbrÃa, son village de pêcheurs de la côte andalouse. Il croit que sa vie ne changera jamais.
Pourtant, un jour, sur la plage, il rencontre le señor Foster, un Anglais fascinant qui vit retiré dans une belle maison dans les dunes, prend des photos étranges et l’embauche pour lui livrer son courrier.
Grâce à Foster, grâce à la perte du billet de mille pesetas qui devait servir à payer la licence de pêche de son père, grâce au vol qu’il commet pour le remplacer, Périco prend conscience qu’il y a deux UmbrÃa. Un village de jour, en surface ; un village de nuit, secret, plus vrai. Tout comme il y a plusieurs Foster, et plusieurs Perico.
Ismael, le tanneur qui vit en ermite, est-il vraiment un repris de justice analphabète ? Et le zélé sergent Efrén, n’est-il qu’un flic orgueilleux et borné ? Comment sortir de la chape de plomb d’une dictature franquiste qui pèse sur l’Espagne depuis trente ans ? Comment retrouver le goût de la liberté ? En posant des questions inlassables, en nouant des amitiés loyales, en vivant dans l’audace, Perico va trouver.
À douze ans, Viola a déjà traversé bien des épreuves. Lorsqu’elle est envoyée chez son oncle en Bretagne, avec son frère Sebastian, on lui dit que l’air marin lui fera du bien.
Il paraît que son oncle est très riche, qu’il habite un manoir, à Kerohan, et que l’on peut s’y reposer. Se reposer, vraiment ?
Certes, le parc est immense, et Viola et Sebastian ont chacun une chambre, mais il n’y a pas grand monde pour prendre soin d’eux. Et qu’est devenue la prétendue fortune de leur oncle ? Le manoir est bien vide et, à Kerohan, Viola et son frère sont des proies faciles pour l’ennui et la solitude.
Encore que… Peut-on parler de solitude quand d’étranges silhouettes parcourent les couloirs à la nuit tombée ? Quand Sebastian prétend avoir vu un korrigan ? Quand la salle de musique déserte résonne de la musique d’un piano ? Et que veille sur eux tous l’inquiétant docteur Vesper…
« Décrivez la vie d'une famille californienne en trois cents mots. » Avec un intitulé pareil, Clara-Camille Caramel avait peu de chances de gagner le concours d'écriture. La Californie, c'est loin, très loin de la Côte d'Azur. Et la vie de famille, elle ignore ce que c'est. Ses parents se sont tués en avion quand elle avait deux ans et demi, sa grand-mère est morte quatre ans plus tard. Mais l'écriture, c'est sa passion. L'imagination aussi. Et qu'imaginer, sinon ce qui vous manque ? Elle a gagné. Le gros lot consiste en un séjour dans une famille californienne. Une vraie. Avec un jeune homme charmant dedans. Il s'appelle Jeremiah et il écrit des lettres drôles, enjôleuses et poétiques à Clara-Camille. Le problème, c'est qu'arrivée à San Francisco elle tombe sur un Jeremiah de soixante-quinze ans qui vit seul avec un chien géant et fabrique des maisons dans les arbres. Clara-Camille a quinze jours pour se résigner. Mais si elle en profitait pour découvrir bien plus qu'une famille ?
Pauvres Doinel ! Ils s’aiment, mais n’ont pas le temps de se le dire. Ils ont chacun leurs angoisses, leurs soucis mais les gardent pour eux. Marc Doinel, le père aux allures de cow-boy, n’a toujours pas parlé du rachat de sa boîte par des Hollandais décidés à restructurer au lance-flammes.
Nadine, la mère débordée, n’évoque jamais la lassitude qui l’accable devant les « fiches de suivi d’acquisition des compétences » de ses élèves de maternelle.
Charlie, la fille aînée, se demande bien pourquoi elle est amoureuse de Kikichi, un héros de manga bisexuel, plutôt que d’un garçon de sa classe. Et pourquoi se sent-elle si transparente au collège ?
Le petit Esteban, lui, ne se plaint jamais, au point de se laisser maltraiter sans broncher par les grands de l’école.
Pauvres Doinel ! S’ils savaient qu’ils partagent un rêve secret… En feuilletant un magazine, chacun d’entre eux est tombé en arrêt devant la même photo. Celle d’une yourte mongole plantée dans une clairière bretonne.
Marie-Aude Murail, infatigable curieuse, s’est toujours intéressée au monde comme il va. Cette fois, elle s’attaque à l’ordinaire, au quotidien, à ce mode de vie absurde dont nous souffrons tous. Famille, monde du travail, système éducatif ! Tout y passe ! L’état des lieux est aussi implacable que désopilant.
Marie-Aude Murail ne voulait pas introduire d’événements exceptionnels dans ce livre. Inutile ! Cette chronique de la vie ordinaire menée tambour battant est aussi captivante qu’un roman d’aventures.
« Normalement, c'est dans les greniers des grand-mères qu'on découvre des secrets de famille. Pour moi, ce fut dans le garage de ma tante Fabienne. Les vacances d'été se terminaient et j'avais douze ans. Ma soeur m'a crié de venir à table. J'ai mangé. Ensuite, nous avons fait la vaisselle et mon frère a aidé mon oncle à poncer un plancher. Les mots dansaient devant mes yeux Il n'y a plus aucun doute à présent. J'ai fait le test. Paul revient de Turquie dans un mois. Il sera trop tard, alors, pour arrêter quoi que ce soit. je n'ai rien dit à Gilles. Viens me voir, Fabienne, viens vite. J'ai besoin de toi... C'était l'écriture de maman. La lettre était datée de juillet 1982. Huit mois avant ma naissance.»
Petit Tom est malade de mélancolie. Ce matin-là , il se réveille, certain qu'il va mourir. Ses frères Loup et Tigre, malgré leur chagrin, finissent par le croire. En compagnie d'un acteur et vieil ami, Mite l'Ermite, ils offrent à Petit Tom le plus beau jour de sa vie. Pendant ce temps, Le Vautour, La Tempête et Le Marchand de sable guettent leur jeune proie.
Une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron vivent dans une forêt. Ils ont déjà six enfants, trois fois des jumeaux, quand naît le septième, Poucet. Sept enfants qui ont faim ! Comment les nourrir ? Il n’y a plus rien à manger ! Les parents doivent se résoudre à les abandonner au plus profond de la forêt. La première fois, Poucet trouve le chemin du retour grâce aux cailloux blancs qu’il a semés. La deuxième fois, ils sont retenus prisonniers dans la maison de l’Ogre. Les frères de Poucet sont terrorisés. Pas lui. Il a même l’air content de le rencontrer.
Le père — Il nous reste quatre pommes de terre dans le sellier qui commencent à germer.
La mère — Oui et alors ?
Le père — On ne peut pas nourrir sept enfants avec quatre pommes de terre germées !
La mère — Et alors ?
Le père — Alors faut trouver une solution. Je ne veux pas voir mes enfants mourir de faim devant moi.
La mère — Tu veux faire quoi ?
Le père — Il faut les abandonner, ma femme...
Une belle villa en bord de mer, pleine de recoins et de mystère. Quatre sœurs qui sont cinq, orphelines de fraîche date, cousines des quatre filles du Docteur March et des cinq sœurs Bennet d'Orgueil et Préjugés. Emplie de personnages hilarants, de péripéties en tous genres et de dialogues piquants, cette intégrale nous fait (re)découvrir avec bonheur la vie de ces cinq sœurs, leurs amis, leurs amours, leurs humeurs, leur humour... Un pur régal pour le cœur et l'esprit !
Enid doit faire dix-sept pas de l'abribus jusqu'à l'impasse de l'Atlantique qui mène à sa maison, la Vill'Hervé. Un de moins que l'été dernier.
La preuve que ses jambes allongent, donc qu'elle a grandi. N'empêche qu'elle est toujours la plus petite des cinq sœurs Verdelaine.
Personne ne la croit quand elle dit qu'elle a entendu un fantôme hurler dans le parc et faire de la musique. Ni Charlie, trop occupée à réparer Madame Chaudière pour l'hiver et à arrêter de fumer pour faire des économies. Ni Bettina et ses copines Denise et Béhotéguy, dites DBB (la Division Bête et Bouchée), concentrées sur leur nombril. Ni Geneviève, mobilisée par son propre secret très difficile à préserver. Ni Hortense, plongée dans la rédaction de son journal intime. Ni Tante Lucrèce qui n'écoute qu'Engelbert Humperdinck, son crooner préféré. Ses parents la croiraient peut-être, mais ils sont morts depuis dix-neuf mois et vingt-deux jours. Swift, sa chauve-souris, l'écouterait sûrement mais elle a disparu dans la tempête, la nuit où le vieux sycomore du parc s'est mis à faire le poirier au fond du puits. Il faut qu'Enid se résigne : « Convaincre les grands, c'est comme vouloir qu'un chewing-gum mâchouillé une heure conserve son goût du début. »
Il a été adapté en bande dessinée par Cati Baur chez Rue de Sèvres.
Hortense, sur SA falaise, tient SON journal intime. Elle y raconte combien c'est dur d'être 1 sur 5, une parmi la multitude, surtout quand cette multitude est composée de :
- Charlie qui veut tout réparer à la Vill'Hervé et regarder à la dépense au lieu d'épouser Basile le docteur, de vivre à ses crochets et de fêter Noël au foie gras.
- Geneviève qui ment alors qu'elle ne ment jamais.
- Bettina qui est odieuse avec les êtres les plus sensibles de l'univers, à savoir : elle, Hortense, et Merlin Gillespie, le livreur magicien de Nanouk Surgelés, très, très laid à l'extérieur, mais si, si beau à l'intérieur.
- Et Enid qui a des conversations à bâtons rompus avec son ami Gnome de la Chasse d'eau.
Hortense se demande ce qu'elle va devenir. Architecte de monuments éternels ? Zuleika Lester, du feuilleton Cooper Lane ? Chirurgienne de maladies incurables ? Et si c'était comédienne ? Une idée folle, complètement Saint-Pierre-et-Miquelon, comme dirait Muguette, la locataire malade de la maison voisine. Hortense sait que, pour devenir comédienne, il faut une présence, une voix, de la mémoire, mais surtout de l'entraînement. Alors elle referme SON journal, elle quitte SA falaise, et elle fonce.
Il a été adapté en bande dessinée par Cati Baur chez Rue de Sèvres.
Le printemps, saison du renouveau, des amours et des primeurs, éclate dans toute sa splendeur à tous les étages de la Vill'Hervé. Renouveau ? Oui. Harry et Désirée, les petits cousins, viennent passer des vacances au grand air. Charlie, à sec, s'est résignée à louer la chambre des parents. Le locataire s'appelle Tancrède, il est jeune, célibataire, drôle, fabricant d'odeurs bizarres. Et beau. Primeurs ? Trop. On retrouve des poireaux nouveaux partout, dans la soupe, coincés dans un cadre de tableau et même dans le pot d'échappement de la voiture de Tancrède. Toujours lui. Amours ? Hélas. Tancrède sème le trouble et récolte la tempête dans le coeur de Charlie. Bettina se languit du très très moche et si splendide Merlin. Hortense découvre que les règles peuvent être autre chose que « l'ovule non fécondé et les structures endométriales se font la malle, Chantal ». Enid fait des confidences. Geneviève se tait. Et Mycroft, le rat, qui tombe amoureux à son tour...
Quatre sœurs - tome 3 : Bettina a été adapté en BD chez Rue de Sèvres.
L'été a vidé la Vill'Hervé. Hortense et Enid sont à Paris, pour voir leurs cousins, Désirée et Harry. Bettina est partie camper avec les DBB. Charlie se demande toujours comment faire pour nourrir, loger et blanchir tout son monde. Geneviève passe ses journées à la plage à vendre des chichis et des churros en regardant passer les bateaux, les pédalos, les glaces à l'eau et surtout le ténébreux Vigo. Il la promène en barque, la mène en bateau, lui donne rendez-vous et disparaît. Geneviève est toute tourneboulée. Et la Vill'Hervé, quoique vide, est sens dessus dessous, vu qu'avant, c'est elle qui rangeait tout. D'ailleurs, vide, la maison ne l'est plus tellement. Hortense et Enid ont ramené leur tante Jupitère. Les DBB ont ramené leur voisin de camping pour le remercier de leur avoir sauvé la vie. Geneviève est revenue de la plage et de quelques illusions. Alors, cette maison soudain pleine d'hôtes, forcément, ça donne des idées à Charlie...
Quatre sœurs, tome 4 - Geneviève a été adapté en BD chez Rue de Sèvres.
Quand le professeur d’arts plastiques a demandé aux élèves de constituer un dossier sur l’œuvre d’un peintre contemporain, Ariane a été la première à donner un nom. Julia Legohen, artiste majeure, fille spirituelle de Berthe Morisot et de Nicolas de Staël, réputée secrète et inaccessible.
Ariane la connaît pour avoir vu un petit tableau d’elle dans la chambre de sa mère. Elle aime son art. Sa vie l’intrigue. Il se trouve que Julia Legohen est sa grand-mère. Ariane ne l’a jamais vue. Pourquoi ? Quand elle pose des questions à sa mère, celle-ci se mure dans le silence. Pour dissimuler quelle blessure ? Les deux femmes ne se parlent plus depuis plus de seize ans. Pour masquer quel non-dit ?
Le professeur n’en revient pas quand Ariane lui annonce que l’artiste accepte de la recevoir pendant les vacances, chez elle, dans son île bretonne peuplée d’oiseaux et battue par le vent et les flots…
C'est en découvrant, dans la Bretagne où elle passe ses vacances et rêve de s'installer un jour, l'œuvre de la peintre Judith Farro que Marie-Sophie Vermot a trouvé comment elle allait raconter l'histoire qu'elle avait sur le coeur depuis très longtemps. Une histoire sombre, violente et douloureuse de secret de famille, qui se trouve éclairée, comme en contrepoint, par les toiles pleines de lumière, de chaleur et de vigueur de la grand-mère de l'héroïne.
Greg est amoureux, il en est sûr. Tout l’été, il a sculpté son corps et soigné ses cheveux pour plaire à Jennifer Wade. Mais Jennifer Wade a déménagé.
Megin, elle, n’est pas amoureuse. Tout l’été, elle a attendu l’automne pour que le lac gèle, afin de pouvoir utiliser sa crosse de hockey. Mais la glace peine à prendre.
Greg et Megin sont frère et sœur, et tout les sépare. Ils se haïssent. Une véritable guerre civile règne chez eux. Quand leur petit frère Toddie a le malheur de traîner dans le coin, ils n’hésitent pas à le prendre en otage. Les parents sont désemparés – en particulier la mère qui pratique l’auto-hypnose. Les batailles se multiplient et tous les coups sont permis : coups de donuts, coups de cafards et, bien sûr, coups de crosse.
C’est une guerre fratricide. Une guerre à mort.















