Thème « relations dans la famille »
À douze ans, le monde de Calpurnia Tate ne dépasse pas les limites du comté de Caldwell. Mais, pour qui sait regarder avec étonnement et curiosité, il y a là mille choses à découvrir. Son frère Travis rapporte à la maison un tatou, des geais bleus et un coyote, toutes sortes d'animaux sauvages qu'il veut apprivoiser en cachette. Et son grand-père initie Calpurnia aux mystères des sciences naturelles.
La famille de Calpurnia accueille sa cousine Aggie, et, surtout, un vétérinaire vient s'installer près de chez eux. Pour Calpurnia, c'est l'occasion rêvée de donner enfin corps à ses ambitions...
Le collège, la maison, les copines : à treize ans, la vie d’Élise est trop banale à son goût. Elle a beau se rêver photographe, elle se contente de prendre des photos avec son petit téléphone.Jusqu’à ce jour où sa mère lui propose, pour premier voyage, de l’emmener aux Bahamas avec Léa, son amie d’enfance.Les Bahamas, un paradis, comme le vantent les brochures touristiques ? On en est loin : sa mère n’est jamais disponible, Léa est l’amie trop parfaite. Pour comble de malchance, un cyclone tropical s’approche...Mais là, au bord de la piscine, Élise trouve un appareil photo. Pas n’importe lequel : un Leica mythique. Jusqu’où ira Élise pour imiter les « chasseurs de cyclones », ces photographes risque-tout qu’elle admire ?
Le directeur convoque Malka et son frère Nathan : ils doivent quitter le foyer. Dans un premier temps c'est la panique. Pas question de retrouver leur mère qui les a abandonnés il y a des années pour faire le trottoir. Mais ce n'est pas leur mère qui les réclame. C'est un domaine viticole, dans le Sud, avec chambres d'hôtes. Un paradis. Ils y travailleront au soleil, dans la paix et l'harmonie de leur nouvelle famille d'accueil.
Comme si la paix et l'harmonie étaient de ce monde. Malka regrette déjà sa seule amie, Gabrielle, qui lui a fait promettre, quand elle est partie, de ne jamais devenir une victime. Au domaine, il y a deux autres adolescents comme eux. Deux garçons, Calvin et Éloi. Un ange et une brute épaisse. Et c'est de l'ange que Malka tombe tout de suite raide amoureuse.
C’est l’histoire d’une famille trimballée sur les routes, dans une carriole. Depuis toujours, le père raconte à ses trois enfants qu’ils ont tous été chassés d’un splendide palais situé dans un pays tout aussi splendide. Dora s’en fiche de cette histoire, elle ne souhaite qu’une chose : ne plus bouger, s’arrêter, aller à l’école, au moins une année. Pavel, le petit dernier, y croit dur comme fer. Clow, le plus espiègle, celui qui se fait toujours gronder, n’y croit plus depuis longtemps. Un matin, il décide de dire la vérité à Pavel. Et ça fait mal.
Depuis qu'elle a huit ans, Jenny range dans une vieille boîte de pralines de Montargis tous les billets de banque qu'elle reçoit à Noël, à ses anniversaires, ou pour d'autres occasions. Aujourd'hui, elle a quinze ans, quatre cent quatre-vingt-cinq euros, et la certitude d'avoir enfin compris ce qu'il fallait faire de cet argent. Le flanquer à l'eau. Jeter avec ces cadeaux tout ce qu'ils représentent : les mascarades des adultes, leurs priorités vaines, leur indifférence aux choses qui comptent vraiment. Comme l'amour.
L'amour, l'amour fou, Jenny sait ce que c'est. Elle l'a rencontré il y a des mois, dans un café, l'a suivi jusqu'au lac. Depuis, elle a vécu pour lui, s'est vêtue comme lui, sans mot dire. Jenny s'approche du lac, elle croit rêver, le garçon est là. Quand il apprend ce qu'elle veut faire, il lui dit juste : Tu me sauves, tu vas m'aider. Et Jenny est d'accord.
Dans la même famille demandez Joseph et Margot, une crise familiale vue par trois regards de frère et soeurs, à trois âges différents.
À la suite d’un accident, la maman de Larida est hospitalisée. Larida, sa petite fille, n’en sait rien. On la confie à des voisins, les Danielli. Ils sont très gentils avec elle. Pour la consoler, M. Danielli lui raconte l’histoire de l’Oiseau bleu. Il croit l’apaiser, mais Larida, au début, ne veut rien entendre et déteste cet homme qui bredouille chaque soir ce conte cruel. Pourtant, peu à peu, elle puise dans son imaginaire la force d’entrer en contact avec sa mère et avec un autre enfant, étrange, qui tous les jours lui parle. Jusqu’à quel point leurs histoires finissent-elles par se confondre ?
Une petite fille construit sa maison imaginaire. Deux minutes plus tard, elle est devenue une vieille dame. mais elle porte toujours ses chaussures d'enfant. C'est l'heure de mourir, annonce le promeneur. Déjà ? Laisse-moi juste le temps d'une pensée. Je dois retourner rendre ses chaussures à la petite fille. Le promeneur accepte. Mais la petite fille retient la vieille dame, allume sans cesse la lumière, elle ne doit pas, c'est dangereux, car le promeneur revient.
Chaque jour est un combat dans les rues bondées de Chennai, en Inde. Et lorsque Viji et sa soeur, Rukku, fuguent pour ne plus subir la violence de leur père, la situation semble sans espoir. Dans un monde impitoyable et dangereux, où nul n’accorde un regard aux parias, elles sont des plus vulnérables. Mais leur rencontre avec deux jeunes sans-abri, sur un pont en ruine, va peut-être tout changer.
Victor découvre, un jour, au cimetière, un petit garçon caché au fond d'un trou. Il a dix ans, il est battu par sa mère et il veut mourir. Victor le convainc de sortir et le baptise Debout. Plus tard, il l'emmène au cimetière des Gitans où, par une porte, on accède à un lieu où l'on peut rencontrer d'autres mères. Debout fera ce long voyage, seul. Des mères, il en verra de toutes sortes : Reine Verticale, Mère Jardin, Mère Araignée, Mère Porte, Mère Bijoux... Mais pourra-t-il en choisir une ?
Un vieil homme, Aldébaran, originaire d'un petit village, Saint-André-du-Loing propose à un enfant, son préféré, son protégé, une balade en vélo extraordinaire. Au début l'enfant rechigne mais il est vite enthousiaste. Au cours de cette balade, Aldébaran lui apprend tout ce qu'il sait : les potins de son village, la beauté du printemps avec son cortège de fleurs sauvages, le nom de tous les oiseaux, la reconnaissance des champignons, les délicieux et les traîtres. Le vélo, c'est merveilleux et difficile, l'enfant peine mais le vieil homme lui confie les secrets de la bécane et les ruses pour ne pas flancher. Ils pédalent si bien que les voici arrivés au dernier sommet. Et qui voient-ils ? Les plus grands coureurs du Tour de France ! Aldébaran se transforme en chroniqueur sportif, il commente à l'enfant ébloui la dernière étape. L'enfant est surexcité : il pourrait y arriver, les doubler tous, gagner la course ! Pourtant le vieil homme, si près du but, s'arrête : « On ne gagne pas contre la montre. » L'enfant est furieux. Le vieil homme trouvera des arguments pour le convaincre. Ce n'est pas gagner qui compte, ce ne sont pas ces bonheurs factices qui donnent du goût à la vie. L'enfant n'est pas tout à fait convaincu. Il comprendra lorsque la nuit tombera et qu'à la belle étoile, contre lui, le vieil homme s'endormira.
Le roi est très malade. Seule l'eau de la vie peut le sauver. Il a trois fils. L'Aîné et le Puîné partent tour à tour à la recherche du remède dans le seul espoir d'être les héritiers du royaume. Le Benjamin partira lui aussi dans le seul espoir de sauver son père. Mais que peut un coeur pur contre l'ambition, la ruse, le mensonge, la cruauté d'un monde désenchanté ?
Deuxième exploration d'Olivier Py dans le monde des contes de Grimm.
Consultez le dossier « Pièce (dé)montée » sur le site Canopé
1941. Hitler décide d’envahir l’Union soviétique. Dans la précipitation, on organise l’évacuation vers l’arrière de milliers d’enfants. Viktor et Nadia sont parmi eux. Mais, pour la première fois de leur vie, les voilà séparés. Viktor est envoyé dans un kolkhoze à Kazan, pendant que Nadia se retrouve bloquée à proximité du front des combats. Désormais, Viktor n’a plus qu’une idée en tête : traverser le pays dévasté par la guerre, les bombardements et la faim, pour retrouver sa soeur. Et pour cela, il doit être prêt à tout. Car, dans un pays en guerre, nécessité fait loi.
Il s'appelle Le Grand, elle s'appelle La Petite. Ils sont seuls au monde. Il ne leur reste plus qu'à se rencontrer, à s'inventer des fables. Pourquoi, le jour, les étoiles disparaissent ? Comment faire réapparaître le fantôme de leur mère ? Comment traverser des villes et frapper aux portes des maisons ? Ils sèment des cailloux sur les chemins et l'un d'entre eux les accompagne. Lorsqu'ils ont fait le tour du monde, ils s'interrogent. Comment donner un sens à leur histoire ?
Dans les collines de Provence, au cœur de l’été. Pour Jeanne, ce ne sont sûrement pas des vacances. Elle doit donner à boire aux bêtes, aider ses parents au magasin pour la saison touristique, garder son frère… Sa respiration à elle, c’est d’aller se baigner au lac avec ses amis. Mais au bord du lac, il y a un garçon. Lui, il voudrait avoir une chance de croire en ses rêves de volley. Et il bouillonne. Il est prêt à exploser. Il veut partir, loin du collège où il a trop subi la loi des harceleurs, et loin de sa famille, qui n’entend ni ses souffrances ni ses désirs. Et s’ils se croisent, ce ne sera pas sans friction…
Les vacances d’été viennent de commencer et Annabelle a promis d’aider sa maîtresse à nettoyer l’école pour septembre prochain. Pendant ce temps, un étranger nommé Drake Graf se présente à la recherche de son chien Zeus, qu’il a perdu. Au moment où Annabelle et Mme Taylor quittent l’école, elles entendent non seulement le tonnerre au loin, mais Andy Woodbury, le complice de Betty, les observe non loin de là. Alors qu’Annabelle rentre chez elle, l’orage commence et un éclair la frappe, l’assommant et arrêtant son coeur. Mais quelqu’un apparaît, lui frappe la poitrine et fait repartir son coeur, avant de s’enfuir. Lorsqu’elle reprend conscience, elle ne se souvient pas de la personne qui l’a aidée, mais ses sens – l’odorat, l’ouïe, la vue – sont si développés que ses frères les appellent des superpouvoirs.
Le papa de César, Bill et Malo est parti faire un tour quelque part dans le ciel, les laissant se débrouiller tout seuls avec les violentes colères de leur mère. Dans la chambre qu’ils partagent, ils veillent les uns sur les autres, scrutent le ciel, le soleil, les étoiles. Malo espère y apercevoir son père. Bill espère que sa mère redeviendra comme avant. César espère qu’il aura le droit d’aller à la Nuit des étoiles. Tous les trois, ils auraient bien besoin d’aide. Mais à qui s’adresser ?
César — Papa, je l’ai vu en rêve. Une fois. Il était à la
maison et il jouait aux marionnettes avec toi, Malo, dans
le salon.
Malo — Avec moi ? T’as fait comment pour que papa,
il vienne dans ton rêve ?
César — Rien. Ah si. J’ai prié. Avec Abdel et son papa.
Bill — C’est peut-être ça !
César — Ou alors un gros coup de bol.
Bill — On n’a qu’à faire pareil !















