Thème « relations dans la famille »
Si Anoushka est devenue très forte en grammaire, c'est à cause de sa situation familiale. À force d'expliquer, par exemple : La dame avec laquelle mon papa habite, ou Le monsieur avec lequel ma maman habite, les relatifs compléments n'ont plus eu de secrets pour elle. Mais alors ont commencé les problèmes de vocabulaire : Tes demi-frères, passe encore, ils sont jumeaux et ils étaient si petits la première fois qu'Anoushka les a vus... c'était sans doute normal qu'on les appelle comme ça. Mais ton beau-père, ta belle-mère, quels mots étranges, vraiment ! Et comment faut-il l'appeler, celui que tout le monde surnomme Frog, qui est de la famille sans en être vraiment, qui a bien failli gâcher les vacances d'Anoushka, et à qui elle a quasiment sauvé la vie ?
Il était une fois un souriceau qui voulait être roi, mais il ne comptait pour personne. un jour, au bord de la mer, un drôle de chien est venu s'asseoir à côté de lui, comme un ami, comme un frère...
Je m’appelle Léo, et ce n’est pas pour rien. Je vais avoir huit ans mais déjà, comme Lionel Messi, ma vie c’est le football. Dribbler, shooter, marquer… Si je pouvais, je passerais tout mon temps avec un ballon, sur les traces de mon idole. Sauf qu’il y a l’école aussi. Pour entrer en CE2 la semaine prochaine, il faut que je m’entraîne au moins deux heures par jour à lire et écrire, sinon je risque de redoubler. Papa dit que je m’en sortirai très bien de toute façon, mais maman est très inquiète. D’autant que, depuis quelques semaines, Michel, mon grand frère, s’enferme dans sa chambre à longueur de journée. Il a l’air ailleurs, comme s’il attendait quelque chose ou quelqu’un. Mais le temps presse, si on veut éviter les prolongations…
Dîner, se coucher tôt, n’ouvrir à personne. Voilà ce que Martin est censé faire, ce dimanche soir où son père est absent. Mais depuis tout à l’heure quelqu’un tambourine à la porte. Une femme. Elle dit qu’elle s’appelle Marie-Agnès, elle dit qu’elle connaît très bien le papa de Martin. Et cela semble vrai, sinon comment saurait-elle, par exemple, qu’il a trente-six ans et qu’il ne peut résister à un paquet de cacahuètes ? Ce qui semble vrai, aussi, c’est qu’elle a besoin d’aide. C’est ainsi que Martin ouvre la porte, et qu’une femme un peu étrange et très grande s’endort sur le canapé du salon ce soir-là. Qui est-elle ? Pourquoi la boulangère manque-t-elle de s’évanouir en la voyant, et lui fait-elle cadeau d’un hot-dog ? Combien de temps va-t-elle rester ? Pourquoi le papa de Martin dit-il : « Nous avons une étoile à la maison » ? Une étoile ? Quelqu’un qui met de la musique si fort et qui a tant de mal à ne pas dire de gros mots ? Le mystère Marie-Agnès s’épaissit, jusqu’au jour où Martin se retrouve avec elle dans une salle de répétition de l’Opéra de Paris.
Toudoum… Toudoum… Chaque matin, Sisanda commence par compter les battements de son cœur et le nombre de jours qu’elle a vécus depuis sa naissance.
Puis, elle regarde sa mère se glisser hors de la case pour aller courir dans les collines : Maswala, sa Mamantilope, cavale pour le plaisir pendant des heures, pieds nus, là où même les bergers ne vont pas avec leurs troupeaux.
Sisanda, elle, ne peut pas courir. Ni sauter, ni jouer avec les autres, ni rien, à cause de son petit cœur imbécile et de sa maladie idiote. Le médecin lui a dit qu’elle avait beaucoup de chance d’être encore en vie. Vraiment beaucoup. Ici, il ne peut rien faire, il faudrait opérer Sisanda dans un hôpital spécialisé à l’étranger. Et ça coûte cher… Un million de kels ! Elle a compté qu’il faudrait à ses parents trente-huit ans, trois mois et vingt jours pour réunir autant d’argent…
Mais tous ces calculs sont faussés lorsqu’elle découvre que Maswala pourrait gagner la même somme en courant aussi vite qu’une antilope…
Il y a souvent une histoire vraie à l’origine d’un roman de Xavier-Laurent Petit. Ce dévoreur de journaux a découvert l’existence de Chemokil Chilapong dans un article de Courrier international qui racontait comment cette simple fermière avait pu financer la scolarité de ses enfants grâce à sa victoire au marathon de Nairobi. Il n’en fallait pas plus pour que son imagination s’emballe et nous entraîne dans les foulées de Maswala, la mamantilope d’une petite fille au cœur malade…
Ma mamie était à l’hôpital et ma maman très très enceinte. J’allais avoir un petit frère. Mes parents se disputaient encore sur le prénom, mais moi, j’avais décidé de l’appeler Bananiol. Quand ma mamie a guéri et que mes parents sont partis à la maternité, je me suis dit que tout allait bien. Sauf que quand ils sont revenus, lui n’était pas là. Et les choses se sont mises à devenir très étranges.
Hier, Thomas de Champilly-sur-Gardon était le plus heureux des garçons de dix ans. Il allait prendre le train pour la première fois, direction Paris et ses Champs-Élysées et surtout sa Mona Lisa. Aujourd'hui, il commence à douter de la réalité du bonheur. Dans le wagon, il a dû échapper à des pickpockets de sandwichs et au « petit garçon » d'une vieille dame adorable mais pas très observatrice. Puis tante Hélène est arrivée, en retard sur ses hauts talons, avec ses cheveux colorés et ses idées fantasques. Thomas sait qu'à Paris les gens sont un peu différents, bizarres, à l'ouest. Mais là, il se demande comment il va survivre à cette vie de dingues. Ici, on mange des trucs inimaginables, on se lave dans des baignoires lilliputiennes et on croise, le plus naturellement du monde, des escargots géants. Très vite, Thomas de Paris est à bout de souffle. Justement, il rencontre une fille, Dorian, qui aime les jeux de garçon et les garçons.
Voilà un mois que monsieur Blaireau et madame Renarde font terrier commun (voir le tome 1, La rencontre). Et un mois que leurs enfants, Roussette, la jeune renarde, Carcajou, Glouton et Cassis, les petits blaireaux, apprennent à vivre comme des frères et soeurs… ce qui n’est pas simple tous les jours ! Pas besoin d’apprendre à se disputer, ça vient tout seul, mais il est parfois plus difficile de se réconcilier !
Sans compter que les enfants ne cessent de se poser des questions sur cette nouvelle vie :
Madame Renarde remplace-t-elle vraiment la maman des enfants Blaireau ?
Le très sérieux monsieur Blaireau est-il aussi le père de Roussette ?
Ne serait-il pas beaucoup plus amusant pour Roussette de vivre avec son vrai père, qui « habite partout et nulle part » ?
Hum ! Pas facile à dire… Heureusement, la forêt offre des milliers de jeux et de cachettes, mais aussi, parfois, de mauvaises rencontres !
Monsieur Blaireau et Madame Renarde est traduit en huit langues.
Un pays des Balkans oublié des correspondants de guerre qui s'appelle la Wiétlanie. Une pierre mythique de toutes les nuances de bleu qu'on nomme « L'Oeil du ciel » et qui donne d'étranges pouvoirs. Une langue étrangère vite familière dans la quelle « P... de m... » se dit « Stakhov'z grod » et « Edénia'z kerst » signifie « la clé du paradis ». Des « panseurs de secrets » assez forts pour ensorceler un roi et son fils. Une guerre civile qui couve depuis sept cents ans et menace d'éclater. Ça ne s'invente pas. C'est pourtant ce qu'a failli croire le père de Yann, douze ans, au tout début de ses aventures wiétlaniennes. Que tout ça était un rêve, du pipeau. Que son fils, mythomane bien connu dans son collège, avait raconté des histoires, brodé, enjolivé, arrangé, romancé. Avec son talent habituel, sa force de persuasion. Seulement, cette fois-ci, c'était vrai.
Où Ferdinand pourrait-il trouver un lit pour la nuit ? Pourquoi pas chez Babouche, son copain bourré de tics sonores ? Un peu trop bruyant ! Alors chez Stéphanie, la fiancée de son grand-père ? Le problème, c’est qu’elle est en froid avec le fringant papy. Et chez Gaufrette ? Son amie muette lui fait un peu la tête, jalouse de Zibeline, la fille époustouflante qui fait battre le coeur de Ferdinand. À moins qu’il ne finisse par dormir dans la rue, livré à lui-même. Ferdinand aura bien besoin de ses micropouvoirs pour trouver un refuge et déjouer les plans d’inquiétants pyromanes.
Il est gentil, pépé Marcel, mais se lever à quatre heures du matin pour aller à la pêche alors qu’il n’y a même pas école, « faut être fou » !
Mais comme maman insiste, Octave accepte – en râlant quand même un peu – d’accompagner son grand-père dans la nuit noire pour pêcher la daurade. Les minutes passent, et le petit garçon commence à s’ennuyer ferme au bord de l’eau… et en plus, pépé s’est endormi !
Soudain, la ligne frétille, s’agite : ça mord ! Octave a beau tirer de toutes ses forces sur la canne, il se fait brusquement entraîner sous l’eau…
Au bout de la ligne : un poisson géant ! Et pas n’importe lequel : il s’agit d’Aurata, la reine des daurades royales.
Aurata a besoin d’Octave : les poissons de l’île sont menacés par l’arrivée prochaine d’un chalutier qui pêche tout sur son passage. Mais qu’est-ce qu’Octave peut bien y faire ? « Ch’uis qu’un tout petit garçon… », dit-il.
Mais Aurata a un plan, et Octave va devoir risquer gros pour l’aider…
Naomi s’apprête à passer un jour parfait, en fêtant sur une péniche les dix ans de sa meilleure amie, Valentine, quand ses parents lui annoncent qu’ils se séparent. Il y aura un avant et il y aura un après. Avant ? Son père était souvent absent, indisponible, absorbé par son travail de chercheur en mathématiques. À présent ? Il a déménagé dans un appartement moderne, il fait les courses, il cuisine, il organise des sorties, au musée, à la piscine, prévoit des tas d’activités… Naomi voudrait bien que son père modèle la lâche un peu, qu’il l’aime toujours mais qu’il cesse de vouloir s’occuper d’elle chaque seconde qu’ils passent ensemble. Comment le lui dire sans lui faire de peine ?
Mon papi est aviateur. Il a donné un nom à son petit avion : Paloma. Je vole avec lui depuis que j’ai sept ans. Vu d’en haut, tout est beau, même des choses moches, comme l’école ou l’autoroute. Le dimanche, on se retrouve à l’aéroclub. Il m’achète des bonbons, on choisit le plan de vol, on vérifie que tout marche bien et on décolle. Enfin, jusqu’à maintenant. Parce qu’hier, papa m’a annoncé que papi avait un problème au coeur. Il doit se faire opérer, alors plus de vol pendant au moins trois mois. C’est triste, mais j’ai une idée…
« Je crois qu'un jour j'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas. Et ce jour-là, j'ai eu peur que mes parents ne veuillent plus être mes parents. »
Depuis ce fameux jour, Agathe ne parle plus. Pas un mot. À la maison, ses parents répondent désormais à sa place et, à l'école, elle se contente d'avoir de bonnes notes. Tout pourrait continuer ainsi, Agathe serait réfugiée pour toujours dans son jardin de silence. Mais certains événements viennent troubler la quiétude de son refuge. D'abord, Nicolas, le garçon qui la terrorise, a un accident de scooter, ensuite, Agathe repense à un secret de famille, un secret qu'elle avait mis de côté mais qui pourrait bien avoir un rapport avec son silence. Peu à peu, l'envie de parler revient, urgente et obsédante...
Comme cadeau, Pauline avait demandé à son père, le riche Hubert Diamantis, un voyage avec lui. Le voilà qui envoie sa fille en croisière au Spitzberg avec Natalie ; son amie cantatrice... Pauline enrage. Pourtant, à bord, il y a aussi Astrid, la reine des Belges, et son petit Baudouin, 5 ans ; le capitaine Ragnar ; le mousse Jean-Baptiste… de quoi rendre la traversée captivante, édifiante, passionnante.
Et pourtant, Thomas était persuadé de bien connaître son grand-père. Il l'avait toujours vu là, souriant, gentil, dans le cadre familial. Il aurait juré qu'aucune surprise ne pouvait venir de la part de ce petit homme tranquille. Aussi va-t-il d'étonnement en étonnement au cours du voyage qu'il entreprend avec son « Pépé la Boulange », à bord d'une vieille traction rafistolée. L'étonnement grandit encore lorsqu'il découvre Belle-Île, le pays natal de son pépé, et que l'enfance de Julien Granger s'impose tout à coup, sauvage et magnifique tout à la fois. Enfin Pépé la Boulange avait gardé tout au fond de son être un secret plus intime. Des rapports tendres et vrais entre un vieil homme pas gâteux et un enfant pas infantile... En arrière-plan, la splendeur de Belle-Ile.















