Thème « recherche de ses origines »
Suzie, bientôt dix ans, a tout pour être heureuse. Elle a deux parents, aux cheveux bruns et lisses, qui l’aiment. Elle a aussi une meilleure amie, Marcia. Sa chevelure rousse vous saute au visage, une vraie attaque orange. La vie n’est décidément qu’une sombre affaire capillaire. Suzie vient de s’en rendre compte. Sur la tête de Suzie, des multitudes d’anglaises. Incroyable, disent les gens.
Mais ils ne connaissent pas son secret. Suzie, elle, a enfin compris. Elle est une enfant adoptée. Alors, Suzie passe ses journées à écrire à celle qui l’a abandonnée. Ça l’obsède. Suzie ne comprend plus rien à rien. Ces milliers de points d’interrogation dans sa tête l’empêchent d’y voir clair. Suzie a certainement la maladie des mauvais yeux. Pour guérir, il faudrait juste regarder la vérité en face. Mais Suzie fait mentir les miroirs.
Paris, 31 décembre 1929. Apollodore est un vagabond, un gamin abandonné sur le perron d'un hôtel, il y a une douzaine d'années. Il y vit aujourd'hui. Il s'est imaginé qu'il y retrouverait la trace de ses parents. Quelle naïveté ! Cet hôtel, personne n'y met plus les pieds, il est maudit, ça aussi tout le monde le sait. Mais c'est fini : ce soir, dans quelques heures, Apollodore s'en va. Il quitte Paris, le vieil hôtel, la misère et son métier de tapeur de vitres, et cap sur l'Amérique ! Un petit tour pour saluer ses trois voisins solitaires, et il file, d'ailleurs il est déjà en retard. À moins que…
Si je vous dis que mon grand-père est magicien et que mes parents voyagent partout dans le monde, ça donne l’impression d’une famille géniale, non ? Mais non. D’abord parce que j’habite chez mes autres grands-parents, pas du tout amusants. Et surtout parce que je m’appelle Tim Ellento et que la malchance, dans ma famille, c’est une malédiction. Le genre de malchance qui fait que des choses très bizarres et pas franchement rassurantes vous tombent dessus.
C'est bientôt la fin de l'année scolaire et Violette a encore un devoir à rendre : son arbre généalogique. Sur les traces de ses ancêtres, elle doit retourner dans l'appartement dans lequel elle a grandi avec ses parents, la boucle se boucle… Ce dernier tome de la série sera publié en même temps que la première diffusion des 6 épisodes animés La vie de château sur France TV fin 2024 (octobre). Chacun des épisodes correspond à chacun des livres. L'épisode 5 qui correspond au tome 5 déjà paru Le fantôme de Versailles est en compétition au festival d'Anncecy 2024.
Les dunes de sable, le désert de Mauritanie et son grand-père Hassen, le chamelier : Yani ne les avait jamais vus. C’est la première fois que sa mère l’emmène à la découverte du pays où elle a grandi, avant de partir étudier la médecine. Un monde si proche et si loin à la fois, que Yani imaginait à peine, avec sa chaleur écrasante et la beauté infinie du ciel étoilé. Mais le temps presse : Hassen veut à tout prix transmettre à Yani l’art ancestral de guider un troupeau à travers les mille pièges du désert, jusqu’à l’oasis bienfaitrice. Et voilà Yani à la tête de 114 chamelles…
Ernest a dix ans. Dix ans de vide : sa mère est morte le jour de sa naissance et son père a disparu. Dix ans d'ennui : sa vie avec sa grand-mère, prénommée Précieuse, n'a rien de très exaltant : école, goûter, devoirs, soupe. Pas de téléphone, pas de télévision. Seule distraction : une mystérieuse lettre que le grand-père d'Ernest avait envoyée du front pendant la guerre, une lettre indéchiffrable. Ernest est bon élève, solitaire et taciturne, pour ne pas dire muet. Jusqu'au jour où Victoire de Montardent arrive dans sa classe et jette son dévolu sur lui. Car Ernest est beau, ce que les autres filles de la classe avaient déjà remarqué...
Malo de Lange est le fils de personne. Rien ne permet d’identifier l’enfant recueilli en 1822 par l’abbé Pigrièche à l’orphelinat de Tours. Rien, sauf une marque sur son épaule, la fleur de lys des bagnards que découvrent, horrifiées, les demoiselles de Lange qui viennent de l’adopter.
De l’aventure ! Il n’a que douze ans, il est à peine éduqué, et déjà le voilà arraché à ses tantes adoptives par un certain Riflard, une brute qui se prétend son père, mais qui le bat et le séquestre. Malo parvient à s’échapper et part sur les routes à la recherche de son vrai père.
De l’amour ! Elle s’appelle Léonie de Bonnechose, elle est belle, elle est riche. Malo a décidé que c’était sa fiancée, mais elle n’est pas au courant. Gagnera-t-il son coeur ? Aimera-t-elle le fils du voleur ?
Un héros partagé entre le bien et le mal ! Vagabond, bonimenteur, voleur à la tire, escorté du petit Craquelin, du gros Bourguignon et de La Bouillie qui lui apprend à jaspiner l’argot, Malo se retrouve avec sa bande à la taverne du Lapin volant, un repaire de voleurs et d’assassins. C’est le Lapin volant qui connaît le secret de sa naissance, Malo en est persuadé. Oui, mais gare ! À force de fréquenter la canaille, Malo risque de s’enfoncer dans le crime comme le couteau dans le beurre…
Retrouvez la suite des aventures de Malo de Lange dans :
Malo de Lange, fils de Personne et Malo de Lange et le fils du roi.
Sa mère lui a confié dans un soupir que, la veille de sa naissance, son père avait besoin de souffler et qu'il était sorti prendre l'air. Alizé en déduit que le père qu'elle n'a jamais vu est le Vent. Ni plus ni moins. Mi-dieu, mi-force de la Nature. Exceptionnel et grandiose, en tout cas. Aussi, quand, au cours de vacances au bord de la mer, elle tombe amoureuse du beau moniteur de windsurf, Alizé pense que son destin s'accomplit : la fille du Vent ne peut s'unir qu'à un sublime sportif qui ne manque pas d'air... Mais voilà qu'un jour, enhardie, elle dérive trop loin, perd tout le monde de vue et arrive au bord de la terre : un précipice, précédé d'une plage de ciment. Et sur cette plage, deux canapés en velours côtelé jaune. Sur celui de gauche, un écriteau, « Réservé à ceux ». Elle choisit l'autre. Sans pouvoir deviner ce qui l'attend.
Dans la vie d’Hector il y a :
• un héros (c’est lui) ;
• un lieu ou deux (la maison et l’école) ;
• une personne qui aide le héros (son ami Elliot, ou parfois sa soeur Ludivine) ;
• un but à atteindre (rester le maître de sa vie).
Et il y a aussi :
• une faiblesse (Hector a peur) ;
• un méchant (on le découvrira bientôt) ;
• un événement imprévisible (ou même plusieurs) ;
• et des rebondissements.
Pas de doute, la vie d’Hector ressemble à une série télévisée. Mais comment devenir vraiment un héros ? Il va falloir être à la hauteur.
Le 18 août 1904, Emile Mazagran fête ses onze ans. Il ne le fête pas en famille, car il est seul avec sa mère. Il ne le fête pas entre amis, car il est seul et méchant. Il le fête en tuant un chien et en écrivant un poème en hommage à ce chien. Emile a l'habitude d'écrire. Tous les jours, il écrit une lettre à son père. Il ignore son nom. Il ne sait comment le joindre. Il sait seulement que son père, en partant très loin, il y a très longtemps, lui a laissé son manteau et un gros Atlas. Emile se serre dans le manteau et tous les soirs, il lit le livre. Le mardi est le jour de l'Asie, c'est le jour préféré d'Emile. Henri Làhaut, qui est journaliste et qui connaît tous les pays du monde, s'occupe de diffuser les lettres. Un jour, Emile reçoit une réponse. Son père lui donne rendez-vous, dimanche à Monthermé. Emile prend la route. Il s'éloigne du bistrot "Si Julie revenait". Il longe le fleuve, il brave le ciel, il croise des hommes chauves et moustachus, des chiens couchés et silencieux. Et enfin, il arrive et il apprend qu'il est le fils de Dieu. Il ne se sent plus. Il ricane. Et puis, il se met à accomplir des miracles. Alors Emile ne ricane plus du tout. Il déniche un Nouveau Testament, l'apprend par coeur. Il recrute ses disciples, à commencer par Petit Robert, dit "Crâne-de-pou" et leur enseigne sa parole : "Quand on te frappe sur la joue gauche, tends la joue droite. Et quand l'autre t'envoie un pain dans la joue droite, tu files un coup de pied dans son tibia." C'est un programme qui convient tout à fait aux hommes chauves et moustachus dont le pays, là-bas, au loin, est ravagé par une guerre injuste...
« Vous le saviez oui ou non ? Je me rends compte que je crie presque malgré ma voix qui s’étouffe d’émotion. Qu’est-ce que vous saviez sur moi ? Je respire vite, j’attends. Odette bafouille. Qu’est-ce que tu veux qu’on sache qu’on aurait à te dire de plus que tu ne sais déjà mon pauvre. La colère me monte d’un coup violente et me jette sur mes pieds. Je ne suis pas ton pauvre. Vous saviez, vous m’avez menti, vous m’avez tout caché comme si j’étais idiot, un jouet dans un magasin. La rage me brûle les yeux, j’attrape mon manteau, je sors en claquant la porte. »
Il revient de loin, Edward. Jusqu’à l’âge de 7 ans, il a vécu enfermé dans un appartement avec sa mère, sous l’emprise d’un homme alcoolique et violent. Lorsqu’il est délivré de son bourreau, il peut enfin découvrir le monde qui l’entoure. Mais est-il libre pour de bon ? Recueilli par les services sociaux, puis ballotté de famille d’accueil en famille d’adoption, Edward se construit en tentant d’oublier son passé. Mais au fil des années, ce passé le suit pas à pas et ne cesse de se rappeler à lui. La force, le courage et la volonté lui suffiront-ils pour lui échapper ?
Deux adolescents sont enfermés dans une grange et se livrent à une étrange cérémonie. Ligoté par Razou, Radieux a pour obligation de raconter, voire d'inventer l'histoire de son ami d'infortune : ils ont été abandonnés l'un et l'autre dès la naissance. La souffrance de Razou est telle qu'elle ne peut se dire autrement que par le chaos. Radieux double de lui-même a les mots que l'autre n'a pas. Peu importe lesquels, pourvu qu'ils donnent à Razou un destin. La machine s'emballe. Jusqu'où peuvent-ils aller ?
Elle s'appelle Nhamo, ce qui, dans la langue des Shonas, les habitants du Mozambique, signifie « catastrophe ». Et c'est exact, sa vie est une véritable catastrophe. Sa mère a été tuée par un léopard quand elle n'avait que trois ans. Il paraît que son père travaille dans une mine de chrome au Zimbabwe, de l'autre côté de la frontière. Sa tante la déteste. Dans la famille, Nhamo est la bonne à tout faire. Et le jour où le choléra s'abat sur le village, le Muvuki, le chasseur de sorcières, déclare que c'est elle qui doit être sacrifiée. Alors Nhamo apprend d'un seul coup le secret de ses origines et l'horreur de son avenir : son père est en fait un assassin dont le crime n'a jamais été puni ni réparé. Pour que le monde des esprits laisse les vivants en paix, Nhamo doit devenir la quatrième épouse du frère de la victime, un vieillard agressif et terne. Heureusement Ambuya veille. C'est une conteuse hors-pair, fumeuse de pipe, opiniâtre et tendre. C'est la grand-mère de Nhamo. Elle ne l'a jamais appelé Catastrophe, mais Petite Citrouille. C'est elle qui pousse Nhamo à s'embarquer pour un voyage extraordinaire. Tout, plutôt que la catastrophe à laquelle l'a promise la bêtise des hommes.
Une fois encore, Mélie est seule dans la grande maison. Elle attend le retour de son père, médecin de garde aux urgences de l'hôpital un week-end par mois. Mélie déteste cette vieille maison qui craque, grince et gémit de partout. Elle a horreur d'être seule. Elle est fatiguée d'être grosse. Elle ne sait pas quoi faire d'autre, pour vaincre ses angoisses, que d'allumer à fond tout ce qui peut meubler son silence, la chaîne hi-fi, la télévision, la radio. Elle ne trouve rien de mieux, pour se vider la tête, que de se remplir le ventre avec un tas de cochonneries. Ensuite, elle dort mal en rêvant qu'elle est belle, mince et aventureuse, par exemple : Florence Arthaud. Et puis elle se réveille, seule, grosse et malheureuse, et tout recommence. Sauf ce matin-là. Ce matin, il y a un corps étendu dans l'herbe du jardin. Un inconnu. Quand elle s'approche, il souffle son prénom: Mélie. Alors, aventureuse, oui, ce matin, il va falloir que Mélie le soit pour de vrai.
« Je n’ai plus que quelques minutes d’électricité par jour et je ne pourrai certainement plus t’envoyer de nouvelles avant un certain temps, mais não se preocupe, Talia, tudo bem. Ne t’inquiète de rien. Tout va bien. » Talia a beau relire le dernier mail de sa mère pour se rassurer, le « certain temps » s’éternise. Cela fait déjà un mois et demi que « tout va bien », quarante-huit jours exactement que Juana ne lui a plus donné signe de vie. Quelle idée, aussi, de s’installer, seule, dans une baraque minable au coeur de la forêt amazonienne ! Lorsqu’elle a découvert qu’Itawapa était au centre d’un projet de forages pétroliers, sa mère a démissionné de son poste de professeur d’ethnologie pour voler au secours d’Último, le dernier survivant d’une tribu indienne décimée dans des circonstances mystérieuses. Est-il hostile ? Est-il amical ? Comment le savoir ? Personne n’a jamais réussi à le rencontrer. Talia est bien décidée à tout faire pour retrouver sa mère. Quitte à s’enfoncer dans 200 kilomètres carrés de forêt vierge, de marais et de terres inexplorées et pas forcément hospitalières…
Xavier-Laurent Petit a l’imagination vagabonde, un article, une photo peuvent l’entraîner au bout du monde. Cette fois, c’est un dossier de Courrier international consacré à l’Amazonie qui a déclenché sa « machine à écrire ». On y parlait de l’Índio do Buraco, seul et dernier survivant d’une tribu d’Indiens Arriedos, qui refusent tout contact avec notre civilisation. C’est à lui, qui sans doute n’en saura jamais rien, que Xavier- Laurent Petit a dédié ce livre.















