Thème « prison »
Les parents de Marjorie sont dans une cage. Elle sait qu’en vérité ça s’appelle une prison, mais elle préfère le mot « cage », comme plage, sage, nage, nuage…
Il y a beaucoup d’autres mots que Marjorie aime bien. Pourtant, elle n’ose plus les dire depuis que, d’un simple regard, sa grande sœur lui ordonne de se taire. C’est comme si les rayons de soleil que Lucile avait dans les yeux avant le départ de leurs parents étaient devenus des langues de serpent qui voudraient piquer. Et quand elle parle, c’est avec une voix de crapaud en colère !
Alors, le jour où Lucile lui interdit de devenir copine avec Margot, qui vient d’emménager dans le quartier, Marjorie hoche la tête pour dire oui.
Et quand Lucile aux yeux de serpent décide de s’« amuser un peu » avec la nouvelle voisine, Marjorie serre les lèvres et se tait. Mais elle commence à avoir très peur.
La semaine passée, j’ai fêté mon premier anniversaire sans Papa. Huit ans, c’est le nombre d’années qu’il lui faudra rester dans sa maison d’arrêt, avant de revenir aux Acacias. La prison j’en parle jamais. J’ai peur que les autres ne jugent mon père une seconde fois. Alors, j’écris tout ce que je fais et tout ce que je vois sur deux cahiers et, chaque semaine, aidé du dictionnaire, je raconte à mon père son voyage à rêver.
« Fait-il plus chaud quand le soleil brille ou quand la neige tombe ? » Vous croyez connaître la réponse ? Depuis le jour où Chien a sauté par-dessus la barrière du jardin de ses parents pour goûter la liberté, il est enfermé à la Forteresse, une prison gardée par vingt-trois canards. Canard, le grand chef, interroge Chien tous les matins en lui posant des questions dont la réponse semble évidente. « Quand le soleil brille ! » répond l’animal. Et le pauvre Chien est ramené dans sa cellule, parce que, quoi qu’il dise, Canard a décidé qu’il aurait toujours tort. Chien n’a plus qu’une idée en tête : s’échapper pour recouvrer la liberté, quitte à affronter son pire ennemi…
De la révolte ! À quoi bon être agent de la Sûreté à 14 ans si l’on est cantonné à des missions sans risque et sans intérêt ? Pour connaître le goût du danger, Malo de Lange se sent prêt à tout. Comme à désobéir à son père, le chef de la police secrète en personne.
Du mystère ! Le voilà déguisé en soubrette au service du duc d’Écourlieu. Malheur ! Le duc est retrouvé pendu et son fameux diamant bleu, le Golconde, a disparu.
De l’aventure ! L’affaire mène Malo en enfer. Celui du bagne de Brest, dont il doit à tout prix s’évader pour ne pas crever.
De l’amour ! Sa fiancée Léonie est convoitée par un autre. Furme d’Aubert est laid comme un pou, mais possède deux atouts. Il a 18 ans, il est le fils du préfet de police.
De drôles de zigs ! Ils s’appellent Mouchique l’empoisonneur, Nini guibole et Moïra de Feuillère, tous voleurs, traîtres et menteurs. Ce sont les nouveaux amis de Malo. Vont-ils l’aider ou le faire chuter ?
Ce volume est la suite de Malo de Lange, fils de voleur.
Marie-Aude Murail a retrouvé ses personnages, en a inventé d’autres, a perfectionné son arguche et approfondi ses connaissances sur le Paris de Louis-Philippe, parce que, dit-elle, il y a toujours matière à approfondir. Surtout, elle en a profité pour consulter les anciens, Eugène Sue, Victor Hugo et ce cher Vidocq, dont elle n’est pas loin de connaître les Mémoires par coeur…
Ce livre est l'odyssée des grands aventuriers, des grands découvreurs, des grands savants qui ont affirmé un peu trop tôt pour leur époque qu'il devait bien y avoir quelque chose au bout de l'océan, que le ciel ne tournait pas au-dessus de nous, mais que c'était bien la Terre qui tournait sur elle-même parce qu'elle était ...ronde ! C'est aussi un livre sur ces moments de l'Histoire où l'on prenait les génies pour des fous ou pour des sorciers. Des fous et des sorciers sans qui nous serions peut-être encore persuadés que notre Terre est plate...
Malo de Lange est le fils de personne. Rien ne permet d’identifier l’enfant recueilli en 1822 par l’abbé Pigrièche à l’orphelinat de Tours. Rien, sauf une marque tatouée sur son épaule, la fleur de lys des bagnards que découvrent, horrifiées, les demoiselles de Lange qui viennent de l’adopter. Quels mystères se cachent derrière l’abandon de ce mystérieux enfant blond ? Quelle est donc sa véritable identité ?
Un roman d’aventures écrit à la mode des feuilletons du XIXe siècle, qui plonge le lecteur au cœur des rues du Paris de 1822, dans les ombres desquelles se tapissent bandits, voleurs et assassins.





