Thème « prince, princesse »
Son Altesse royale la princesse Marie attend un heureux événement. La nouvelle comble de joie le prince Jules et le royaume tout entier, mais malheureusement, il y a de l’eau dans le gaz entre les tourtereaux. L’heure est si grave que Georges le dragon, acteur au faîte de la gloire, est appelé à la rescousse...
Alors comme ça tu veux une grenouille, mon petit Clément ? Tu as raison, c’est un animal charmant. Pour l’approcher, chante-lui une chanson. Tu chantes comme une casserole ? Prends des cours chez un lutin des montagnes. Ils sont méfiants ? Captures-en un ! Mais attention aux ours à moustaches… Bon, d’accord, apprivoiser une grenouille, c’est pas du gâteau, mais au bout de tes épreuves, il y aura peut-être une récompense. Ou un bisou.
Maudit soit le jour où cet imbécile a franchi les frontières du royaume ! Aujourd’hui, c’est le pompon, la princesse a le culot de me demander si je peux les emmener faire un tour ! TOUS LES DEUX ! Plutôt mourir que de les entendre se bécoter sur mon dos ! Mourir, peut-être pas, mais s’en aller, changer de vie, certainement !
C'était une horrible petite princesse. Mais vraiment horrible. Vous ne pouvez pas savoir à quel point. Elle était méchante, affreusement méchante avec tout le monde. Ça faisait faire du souci à ses parents - moins à sa mère, qui passait surtout son temps à se demander de qui sa fille pouvait bien tenir, enfin bon - ils avaient même appelé un docteur... mais l'horrible petite princesse l'avait mordu. Un jour, l'horrible princesse apprit l'existence d'un monstre qu'on prétendait encore plus méchant qu'elle. Elle entra dans une grande colère et demanda qu'on lui apporte sur-le-champ ce petit présomptueux. Or ce monstre était vraiment, vraiment très méchant, et quand la princesse et lui se trouvèrent face à face, il arriva ce qui devait arriver : ce fut le plus horrible coup de foudre de toute l'histoire des contes!
Le bon vieux dragon Georges, qui ne peut absolument rien refuser à sa princesse chérie, se voit contraint d’accompagner le chevalier Jules au volcan Boum-Boum. C’est leur unique chance de renflouer les caisses de l’État et ce faisant de construire une nouvelle école. Le voilà donc embarqué dans une chasse au trésor avec le chevalier sur le dos. Mais, sincèrement, Jules a beau être courageux, avoir des ressources variées et de la suite dans les idées, « Qu’est-ce qu’il est agaçant ! »
« Aujourd'hui, nous chasserons le terrifiant, le monstrueux et l'épouvantable dragon ! » dit le prince.
« Ça m'intéresse », s'écria la princesse. « Je viens avec vous ! »
« Pas question ! » rétorqua le prince. « Ceci n'est pas l'affaire des filles ! »
« Occupe-toi plutôt de ton bébé », ajouta le fidèle écuyer en piquant de sa lance une poupée oubliée sur le plancher.
Oh la la, ce que c'est dur d'être belle; et fatiguant aussi. Parce que les gens, ils ne pensent qu'à ça, à votre beauté, c'est comme une obsession. La jolie petite princesse connaît ce problème à fond. Elle en a assez des compliments, assez des jalousies aussi. Elle veut être moche, et pauvre en plus, pour voir ce que ça fait. Elle se déguise en mendiante laide et, là, plus personne ne s'intéresse à elle, surtout pas le très beau prince qui passe justement par là et dont elle tombe aussitôt amoureuse. Comment se faire aimer quand on est moche ? Comment se fier à l'amour de l'autre quand on est belle ? Pour répondre à ces questions délicates, la jolie petite princesse a surtout intérêt à être intelligente.
Mais quel est son problème à cette petite princesse-là ? Elle n'est ni horrible, ni trop jolie, ni trop nulle comme certaines de ses cousines sur le cas desquelles Nadja s'est déjà penchée... Alors, quel est son handicap ? Ce grave défaut qui poserait problème à l'heure de lui chercher un mari ? Cette petite princesse est d'un tempérament inquiet, et voudrait tout le temps faire plaisir à tout le monde. Elle ne sait pas encore que ce n'est pas possible. Elle vit dans l'angoisse de faire de la peine à quelqu'un. En fait, elle ne vit pas. Elle couvre ses proches de cadeaux, qu'elle pèse au préalable afin d'être équitable, et quand elle voit ses amies, elle se demande à laquelle dire bonjour en premier sans que les autres en soient peinées. Alors, choisir parmi des prétendants, vous imaginez. Pauvre princesse, dans la vraie vie, on l'enverrait chez un psychanalyste, et au bout d'un certain nombre d'années, elle ne craindrait peut-être plus de se faire détester une bonne fois pour toutes. Mais heureusement, cette princesse vit dans un conte. C'est l'auteur qui décide et qui, d'un coup d'inspiration magique, va lui envoyer le mari idéal : le Père Noël, bien sûr.
Il était une fois une princesse qui était nulle. Nulle en tout. Elle était nulle en cuisine. Elle était nulle en dessin. En calcul, elle était archi nulle. Elle était complètement nulle en orthographe. Et en lecture, ouh là là ! qu'est-ce qu'elle était nulle ! Même ses jouets, elle ne savait pas s'en servir. Le jour vint où il fallut songer à lui trouver un mari. Evidemment, il ne fallut guère de temps aux princes des royaumes voisins et pas voisins pour s'apercevoir combien cette princesse était nulle. Ses parents, démoralisés, décidèrent de faire une pause et de partir en vacances. Sans elle. C'est alors que le miracle se produisit. Car au fond, peut-être cette princesse n'était-elle pas si nulle que ça. En tout cas, pas pour tout le monde.
Dans un château au beau milieu d'une forêt régnait un roi dont la grande passion était de mettre des oiseaux en cage. Il avait même promis la main de sa fille Albertine à celui qui lui apporterait le plus bel oiseau du pays. Cet oiseau, c'était Grand Corbeau, qui était bien trop malin pour se laisser attraper. Le roi le savait, mais cela lui était égal car plus les jours passaient, plus ses cages se remplissaient d'oiseaux de toute sorte sans qu'il eût besoin de donner la main d'Albertine. Une nuit, Grand Corbeau décida de donner une bonne leçon au roi : il enleva Albertine.
Lors d'une escapade en forêt, la princesse Lila - fille du roi - contrarie le peuple des insectes. Du coup, ceux-ci se fâchent et s'en vont. C'est la pire des catastrophes. Sans les insectes, qui s'y activent jour et nuit très utilement, la forêt se meurt. Et dans une forêt morte, les hommes ne peuvent plus vivre... La coupable réussira-t-elle à réparer ses torts et à restaurer les équilibres naturels ? Elle doit faire vite. Chaque jour compte. Heureusement, ses deux marraines vont lui venir en aide, et ce sont des marraines qui ne ressemblent à nulle autre.
Petit Ours se promène à vélo dans le bois. Il s'approche d'un étang pour se rafraîchir lorsqu'une petite voix l'interpelle : « Bonjour ! Je suis la princesse Grenouille. »
« Grenouille, certainement, mais princesse, ça m'étonnerait vraiment ! » répond Petit Ours.
Prenez une gentille princesse, maîtresse d’école, mettez à ses côtés un vieux dragon protecteur et acariâtre… et posez-vous la question capitale : comment diable l’intrépide chevalier pourra-t-il conquérir le cœur de la dulcinée ? Ah, mais sachez qu’un chevalier vient TOUJOURS à bout de ses défis !
Un jour, le roi dit à son fils : « Tu es grand, maintenant. Il est temps que tu aies ton propre château. » Et il lui montre la tour qu'il a fait construire pour lui.
« Hm, hm. Mais je ne veux pas rester ici, dit le prince. Un dragon pourrait facilement y entrer... »
Ils sont nés dans un couple royal sans enfant, grâce à l’aide d’une inventrice et d’une sorcière. Chaque jour, le robot de bois doit réveiller, avec une formule secrète, sa sœur la princesse qui se transforme en bûche dès qu’elle s’endort. Un matin, il oublie et une servante jette la bûche par la fenêtre. Pour retrouver sa sœur et rattraper sa bêtise, le vaillant petit robot est prêt à traverser la terre entière jusqu’au Pôle Nord, et même à donner sa vie...
Au coeur de la forêt profonde, la Tigresse pleure la mort de ses petits. Des chasseurs les ont tués. Depuis, elle rôde autour des villages, le coeur empli de haine et de chagrin. Un soir, elle détruit les maisons, dévore les hommes et les bêtes, mais cela n'apaise pas sa colère, au contraire. Le pays est plongé dans la terreur. Le roi consulte la vieille Lao Lao, qui lui déconseille formellement de lever une armée. Une seule chose, selon elle, peut apaiser sa colère. Le roi doit lui donner son fils unique, Wen. Le roi et la reine ont le coeur brisé. Wen est si petit! Son père l'accompagne pourtant aux abords du territoire de la Tigresse. « Je n'ai pas peur », dit-il à son père. Il marche longtemps, puis, fatigué, s'endort au pied d'un arbre. Déjà la Tigresse a senti son odeur...















