Thème « poésie »
La vie, ça vaut le coup est la suite, écrite dans la foulée, de Unis pour la vie. Trois autres volumes des aventures de Pauline sont déjà parus aux Pays-Bas.
Dans Unis pour la vie, Pauline avait des soucis : un PC (Père Compliqué), un instituteur amoureux de sa mère, et un soupirant marocain, Mimoun, qui voulait lui interdire de devenir poète.
Dans La vie, ça vaut le coup, ces soucis s'aggravent. L'instituteur veut épouser sa mère, Mimoun doit repartir au Maroc. Quant à Spiek, son père poète maudit, non seulement il n'a toujours pas écrit une ligne, mais il est maintenant à la rue, accro à toutes sortes de saletés, obligé par ses démons à voler et même à mentir à sa propre fille.
Heureusement, il y a Pauline le veau, l'animal préféré de Pauline, chez ses grands-parents à la campagne. Il y a la poésie et la gentillesse, les deux armes de Pauline pour encourager Spiek à arrêter la drogue...
Quand la mono du centre aéré a demandé ce qu’on avait comme Passion pour animer son propre Atelier Création et Découverte d’Activités Ludiques, Sportives et Artistiques, Gaspard a répondu « Haïku ».
Ça commençait très mal. Les haïkus, les autres ne savaient même pas ce que c’était et une grosse brute l’a surnommé « Aïe-mon-Kiki » et traité de tapette.
Tant mieux, après tout. Parce que en vérité, cette Passion, Gaspard ne souhaite la partager avec personne. Il souhaite rester seul avec elle. Avec elle et son chagrin. Avec elle et Léo. Personne ne le fera changer d’avis. Même pas cette fille en survêtement violet qui propose « Charlotte au chocolat ».
Marilyn Rouge, c’est le nom du camion de mon oncle. Mais Marilyn, c’est aussi le prénom de ma tante.
Ce matin, Tonton et moi, on part en Espagne, rien que nous deux. Dans la cabine, il y a deux couchettes mais pas de toilettes. J’ai pris ma carte d’identité, des habits de rechange, brosse à dent, DS, BD et un recueil de poésies.
Au rythme du voyage à travers l’Europe, on partage tout, Tonton et moi.
Avec son amie Angèle, Monsieur Casimir aime parler de tous les petits riens qui font la vie belle. Mais le sujet préféré de Monsieur Casimir reste Monsieur Casimir. Et Monsieur Casimir est un drôle de bonhomme qui mérite d'être connu !
À la façon de Prévert à qui il rend hommage, l'auteur nous invite à jouer avec les vers, les mots, les acrostiches, les anagrammes.
Rousse vient de franchir la rivière interdite. Elle cherche la sorcière d'automne : celle qui apparaît et disparaît comme un souffle de vent, celle dont les cheveux blancs traînent jusqu'à terre. Dans sa maison mouvante, la sorcière attire les sangsues et transforme les animaux en chimères. Personne ne lui résiste. Pourtant, Rousse doit l'affronter. Car la sorcière d'automne a juré d'emporter sa grand-mère au royaume des morts.





