Thème « plage, bord de mer »
C’était un 20 mars, le jour du début du printemps. Ce jour-là, à la piscine, une chose terrible est arrivée à Carlotta et depuis, elle refuse de se baigner. Même quand la plage est jolie, que le sable est doux et que la mer scintille, Carlotta reste sur sa serviette et s’invente des histoires. Mais Martin veut que Carlotta vienne dans l’eau avec lui. Carlotta sent les larmes picoter ses yeux. Vite, il faut trouver quelque chose pour que ça passe et que Martin la laisse tranquille…
« Carlotta se bouche les oreilles pour ne pas entendre ces paroles qui l’avaient rendue triste. Pour oublier l’affreux souvenir, elle imagine que la serviette est un bateau, et qu’elle est en pleine mer…
Soudain, elle entend une petite voix :
– Petite fille, au secours !
Carlotta regarde autour d’elle, mais elle ne voit pas d’où vient la voix.
– Au secours, sauve-moi !
Ses yeux tombent enfin sur un tout petit poisson argenté qui se tortille dans le sable.»
L’été, il fait chaud, surtout quand on vit dans une poubelle. Chien Pourri et son fidèle ami Chaplapla rêvent de vacances sur la Côte d’Azur. Par miracle, il reste une place pour eux à la Colonie des oubliés. Au programme : ramassage de détritus, Club Biquet et glaces au sable. De formidables vacances pourries en perspective !
Laura pourrait passer toute son existence dans son hamac. C'est un endroit magique où elle peut lire, jouer, se balancer. Rien n'est plus délicieux au monde, le vert de son tilleul au-dessus de sa tête, le bercement régulier, et tout ce qui glisse autour, comme les formes des nuages. Il faut alors faire preuve d'une grande concentration pour ne rien faire pendant des heures. Tout le monde n'a pas la chance de savoir être paresseux, mais Laura, elle, a des prédispositions extraordinaires. Elle sait rêver, avoir des images dans sa tête, et attendre que le temps passe. Mais un jour, quelque chose d'étrange vient perturber son travail de repos. Des petits cailloux tracent un chemin, juste en dessous de son paradis à elle. Des petits cailloux blancs placés là pour lui faire découvrir quelque chose. Ou même mieux, quelqu'un.
Il paraît que je suis bizarre. C’est ce que pensent mon père, ma mère, la maîtresse, ma soeur et même mon chat. Il n’y a que Jean-Roger, l’épicier du village, que ça ne dérange pas. C’est vrai que j’ai une passion un peu spéciale : j’adore les coquillages. Pas les manger, non, juste les observer. Et justement, il m’est arrivé quelque chose d’incroyable avec une bernique, un de ces petits chapeaux chinois accrochés aux rochers sur la plage. Difficile à croire ? Et pourtant…
Dans mon petit village en bord de mer, je reprends mes habitudes avec mes amis Toufik et Charmant, une bernique et un éléphant. On est en septembre et les copains de vacances sont partis. La nouveauté, c’est que des Anglais se sont installés. Ils ont une fille. Le premier jour, je la remarque tout de suite. Et toute l’école le voit : « Albert est amoureux ! » Normalement, à la rentrée, j’ai un coup de blues. Cette année, j’ai un coup de foudre...
Ce matin, réveil en fanfare ! Ma mission : laver mon honneur et retrouver ma bernique qui a disparu. Je dois prouver à ma maîtresse que cette amitié avec Toufik n’a rien de « farfelu » comme elle aime le répéter devant toute la classe. Je n’ai rien inventé, tout est vrai et authentique. Équipé de tout mon matériel de fin limier, mon chapeau vissé sur la tête : je suis prêt. Mais quand j’ouvre la porte, BING ! Je me cogne contre quelque chose de gris qui bouche mon entrée. C’est poilu et ridé ! Je me pince le bras et OUILLE ! Non, je ne suis pas en train de rêver ! Une chose est sûre, c’est ma maîtresse qui risque de trouver ça vraiment TRES farfelu…
Ah ! que la vie est douce, quand on est au bord de la plage, loin du tumulte du monde, avec le bruit des vagues pour compagnie. Elle est comme ça, la vie de Mousse. Le matin, il sort se promener sur le sable. Il se baigne dans l’eau fraîche. Et il attend que la marée vienne lui apporter les petits trésors du jour. Mais aujourd’hui, c’est un drôle de visiteur qui débarque dans son salon. Un visiteur vraiment inattendu…
« Jonathan part en avant, à la conquête des crabes et des crevettes, mais ce n’est déjà plus lui que je vois, ce n’est plus lui que j’entends. Il y a quelque chose dans ma tête qui ne s’en va pas. Cette chose, à l’intérieur, c’est un souvenir. Le souvenir d’hier. »
Hier, c’était le premier jour des vacances, l’exaltation du départ, le coffre plein. Et puis il y a eu les embouteillages, l’ennui, l’envie de faire pipi, de boire, et là, Papa s’est énervé…
Le rêve d'Olga s'est réalisé : la voilà inscrite au club des Tritons. Elle va peut-être devenir championne de trampoline. Mais pour l'instant, pas question de faire des sauts périlleux. Il faut s'aligner au coup de sifflet d'Éric, un moniteur très musclé qui se prend pour Tarzan, et surtout, il faut se faire des amis, très vite. Si vous n'avez pas d'ami, qui vous prendra dans son équipe ? En cinq minutes, Olga a déjà une ennemie, une ennemie qui la veut dans son équipe. Au club des Tritons, la vie est d'un compliqué !
Retrouvez Olga dans d'autres histoires.
Mousse va accueillir sa nièce Pistache pour quelques jours. Il veut que tout soit parfait : il fait les courses, aménage une petite bibliothèque avec ses livres préférés, prépare la chambre d’amis… Il s’aperçoit vite que ce qui fait le plus plaisir à Pistache, c’est de se baigner, encore et encore. Il n’y a rien d’autre qui pourrait l’intéresser ? Si, peut-être de participer à ce vide-greniers. Mais Mousse trouve que ce qui est au grenier est très bien au grenier. Et puis, ce sont ses souvenirs à lui…
Violette déteste la plage. Elle la déteste même si tous les enfants aiment la plage. Elle déteste le sable qui colle, la mer glacée, les pâtés idiots, les crabes de travers. Elle la déteste encore plus quand elle s'y rend avec Maryse, sa baby-sitter toujours pressée de retrouver son amoureux. Mais un jour, dans les vagues, Violette aperçoit quelque chose. C'est une boîte qui flotte sur l'écume.
« – Jenny ?
– Oui, dit la moule.
Deux petits yeux noirs le regardent.
– Je suis le voisin de ton cousin Dédé, dit Waldo, ému.
– Non ! Ce n’est pas possible !
– Je suis arrivé hier soir. J’ai passé la nuit dans la cabane avec la vilaine table.
– Mon Dieu ! dit Jenny. Elle n’a pas été trop méchante ? Cette table est une sorcière qui s’est changée elle-même en table par accident. Quand elle était sorcière, elle terrorisait toute la région.
– Ah bon ? !
– Oui. C’est elle qui m’a changée en moule.
Waldo se demande s’il a bien entendu.
– Elle t’a changée en moule ? Et qu’est-ce que tu étais, avant ?
– Une lapine.
Waldo n’en revient pas. Tout s’explique… »
L’ours Waldo doit absolument trouver un prince charmant pour délivrer la moule Jenny du mauvais sort.











