Thème « peur »
Chaque jour, la famille Vasylenko brave la nature sauvage à la recherche d’aventure. Et chaque jour, Oktobre préfère se plonger dans les livres. À la différence de ses onze frères et soeurs, il a une peur terrible de la nature sauvage. Ses parents lui expliquent qu’elle n’est pas un monstre : c’est une expression, un endroit, une émotion. Pour Oktobre, ça sera une rencontre.
Il était une fois Fluette, la plus délicate petite fille qu’on eût pu voir. Un jour, ses frères et sœurs lui jetèrent un manteau sur le dos, lui donnèrent un panier, et vlan, l’envoyèrent de l’autre côté de la forêt chez Mère-grand. Fluette était seule dans le bois des hiboux, et elle croisa une vieille dame à la tête de chouette. Fluette trembla de frayeur, et sans savoir comment, un froid frisson d’effroi – ffffrrrrrriiiii – transforma Fluette en petite poulette verte de peur.
Il était une fois un pont. Et sous ce pont vivait un terrible troll qui était quasiment mort de faim quand… Clip clop ! Clip clop ! un petit bouc bourru s’est avancé. Le troll a bondi sur ses pieds et s’est écrié : « Qui ose franchir mon pont ? » Apercevant le petit bouc, il s’est mis à danser de joie : « J’adore le bouc ! Du bouc au déjeuner, du bouc au dîner, mon petit bouc, je vais te manger ! »
Les trois boucs ont faim. Ils doivent traverser la rivière pour rejoindre le pré voisin, mais le troll qui vit sous le pont voudrait les dévorer. Peux-tu les aider ? Ils tentent leur chance en barque, en saut à la perche et même en montgolfière. Finalement, ils n’ont d’autre choix que de traverser le pont. Alors, si tu vois le troll sous un flap, surtout n’oublie pas de crier : « Voilà le troll ! »
Pour la sortie du livre Maudit troll ! Peter Utton vous propose un masque de troll à télécharger !
Nous sommes dans une école de cochons. Louis, le jeune loup vient d'y faire son entrée. Tout le monde regarde le nouveau : « Il fait un peu peur », « Il a l'air méchant », « Il doit sentir mauvais »...disent-ils. Louis est seul et malheureux. Comment va-t-il réussir à se faire une place dans ce monde de cochons ?
Alex, le cochon gourmand, se penche pour cueillir des framboises lorsqu'il voit soudain une grande ombre derrière lui... Un monstre énorme l'attrape et s'apprête à le dévorer. « Monstre, ne me mange pas ! » crie Alex en tremblant. Le monstre ne l'écoute pas. Il regarde les fruits. « Des framboises ! dit-il. Je vais les déguster. Toi, le cochon, je te mangerai tout à l'heure. » Et le monstre met Alex dans sa poche.
Le cagibi était une pièce sombre entre la chambre et la salle à manger. Quel bric-à-brac là-dedans ! Une roue de vélo, une cage sans oiseau, un vieux clairon et toutes les affaires de l'oncle Raymond... On trouvait même dans le cagibi, le petit Simon chaque fois qu'il faisait une bêtise plus grosse que lui.
Dans la bande des singes-écureuils, il y a Saïmiri. « C’est une caïd ! dit souvent sa maman, elle n’a peur de rien.» Saïmiri n’a qu’une envie, c’est de partir à la découverte de la forêt.
« Ne fais pas trop la maligne, tu feras moins la fière si tu rencontres le serpent Thor », lui disent les animaux qu’elle rencontre. Et hop ! Un bond par ici. Et hop ! Un bond par là. L’iguane, le gras tamanoir, et le tatou se font avaler à sa place.
Ce jour-là, je suis rentré tout seul avec mon petit frère à la maison. Nous avons attendu Papa et Maman. Personne n’est venu.
Alors, nous avons construit une cabane. Une jolie cabane toute blanche, avec un mât pour le drapeau. J’étais fier. Je ne savais pas si nous allions pouvoir rester là quand nous serions grands. En tout cas, nous étions bien installés.
Il était une fois un ogre qui avait une horrible réputation. Dès que le bruit courait qu’il se trouvait dans les environs, les gens se bandaient les yeux, se bouchaient les oreilles et se recroquevillaient sous les tables. Un après-midi, alors qu’il partait en quête de son dîner, il aperçut devant une petite maison, une jeune fille qui s’activait dans le jardin. « Comment pouvez-vous rester aussi calme ? s’exclama-t-il. N’avez-vous pas entendu parler de moi ? Où diable vivez-vous ? » Il réalisa qu’elle ne le craignait pas.









