Thème « personnage »
Jean-Christophe veut devenir un superhéros. Et un superhéros, ça a mieux à faire que de s’occuper de sa petite soeur. Un superhéros, ça doit s’entraîner, pour devenir fort et accomplir des exploits. Mais qui veut des exploits de Super JC ?
Un cow-boy, à Borgisvik ! Un vrai cow-boy, comme dans un western ! Mon père et mon oncle, pourtant fameux bagarreurs, découvrent vite que c’est un sacré bonhomme : il les a mis KO quand ils se sont moqués de lui. Alors quand il est venu à la maison, l’ambiance était un peu tendue. Et quand il a annoncé qu’il était venu chasser le troll et qu’il comptait sur nous pour l’aider, rien n’allait plus. Parce que nous, nous savons que les trolls existent, mais nous gardons le secret pour les protéger. Comment arrêter ce redoutable chasseur ?
Avec son nez de clown tout rond, son pyjama tout blanc et ses cheveux ébouriffés, Myrmidon est un petit garçon solitaire et rêveur, mais surtout plein d’imagination.
À peine a-t-il découvert un costume de cow-boy bizarrement suspendu aux branches d’un arbre qu’il l’endosse.
Mais on ne se déguise pas impunément en cow-boy. Le voilà soudain transporté en plein Far West, attaqué par de vrais (?) Indiens. Les flèches pleuvent, pas un refuge à l’horizon… Comment échapper à ses ennemis ?
Heureusement, un cheval jaillit de la page et l’emporte à travers la prairie dans un galop effréné. La poursuite s’engage. Les Indiens sont bien décidés à ne pas lâcher leur proie, mais Myrmidon a plus d’un tour dans son sac et une imagination (très) fertile.
Tout se terminera bien pour ce petit rêveur, proche cousin du Little Nemo de Windsor McCay qui, chaque matin, se réveille dans son lit, encore tout bouleversé de ses aventures imaginaires de la nuit.
Gaspard et son grand frère Simon ont passé une journée de rêve à construire une Méga Giga Grande Cabane trop stylée !
Mais c’est la nuit maintenant, et il faut dormir. Aïe ! Gaspard a oublié son doudou dans la cabane. Sans doudou, pas de dodo ! Que faire ? « Gaspard, va chercher ma cape ! » dit Simon.
C’est décidé. L’heure est grave. Il est temps pour Simon de révéler à Gaspard qu’il est Superlapin, un superhéros capable de braver les ténèbres pour rapporter son doudou à un petit frère sans défense...
Parce qu’il vient d’apercevoir, accroché à un clou, le lasso de son père, Billy le hamster cow-boy s’est mis en tête d’attraper un animal avec. N’importe quel animal ? Non. Le plus gros, le plus difficile, le plus impossible : un bison ! De quoi vraiment épater Papa. Billy commence par s’exercer sur son ami Jean-Claude le ver de terre. Hmm… pas très concluant. Pourtant, il faut croire que le destin est avec lui, car un énorme bison est justement en train de boire à la rivière. Mais qui va attraper l’autre ?
Les héros de ce livre ont fait l'Ouest américain et ce ne sont pas des enfants de choeur mais des hors-la-loi, des cow-boys et des chercheurs d'or. De grands costauds qui mentent comme ils respirent. Il suffit d'écouter Davy Crockett raconter comment il a décoincé la terre bloquée sur son axe et le soleil gelé sur ses roues pour être fixé. Du Grand Canyon au Mississippi, des forêts du nord à Chicago, soyez sur vos gardes, car si vous ne savez pas vous servir d'un colt, Jesse James ou Pecos Bill n'auront pas pitié de vous. Mais vous aurez peut-être la chance de croiser des êtres merveilleux et pacifiques comme ce Johnny pépin de pomme qui voulait faire du Middle West un verger de pommiers ou Slappy Hooper, le plus grand, le plus rapide, le plus génial peintre de panneaux d'affichage du monde...
Elles sont six, March, April, May, June, July et Lily. Six soeurs très différentes mais unies comme les doigts de la main, comme les quatre frères Dalton, comme les trois mousquetaires. Elle sont six contre le monde entier : le climat pourri du Texas, les ravages de la guerre de Sécession, la pauvreté du ranch familial, la misère, et cette banque de la ville qui envoie des lettres de menace à leurs parents. Elles rêvent de la vraie vie, de boutiques pleines de robes, de soirées au théâtre au bras d'un beau jeune homme, de concerts de piano, tout en brodant au point de croix : « Il n'est pas de trésor qui vaille l'honnêteté », et autres sentences édifiantes auxquelles elles ne croient plus. Un beau jour, c'est leur père, à bout de forces, qui les pousse dans la carrière de hors-la-loi : vol de bétail, distillerie de whisky de contrebande, attaque de diligence... une carrière qui les mènera bien plus loin que personne n'aurait pu l'imaginer.
Plus personne ne peut vous dire comment les bons élèves de cette école de campagne du Missouri ont occupé leurs vacances d'été 1860. Non. Le seul qui soit resté dans l'Histoire, c'est Simon Green, le cancre, celui qui avait quadruplé son CE1. Cette année-là, les dindes avaient pondu comme des lapins. Beaucoup trop. Valaient des clopinettes. Cette année-là, à Denver, à mille kilomètres d'ici, on bâtissait à tour de bras, et rien à se mettre sous la dent. Là-bas, ils étaient prêts à payer une dinde cinq dollars. C'est bien simple, Simon, à peine sorti de l'école, il a fait ses comptes. A emprunté toutes ses économies à l'institutrice. A acheté mille dindes. A embauché comme charretier Bidwell Peece, le plus grand ivrogne du pays devant l'Éternel. Et s'est juré de faire fortune à la fin de l'été. L'oncle Lucas lui a fourgué en héritage son chariot le plus pourri. Et vogue la galère ! Ils n'étaient pas nombreux, ceux qui auraient parié sur un attelage pareil : l'ex-ivrogne repenti, le cancre indécrottable et les mille dindes réclamant chacune ses cinq litres d'eau par jour. D'autant que, très vite, ils ont été rejoints par Jabeth, un esclave noir en cavale qui rêvait du pays de la liberté. Et comme si ça ne suffisait pas, des types à dos de chameau se sont mis à les poursuivre. Parole, à dos de chameau ! Avec des fusils partout. Et les Indiens Potawatomis et leur chef John Prairie d'hiver les ont arrêtés sur leur territoire sacré. Et il y a eu aussi la fille qui piquait sa crise de nerfs dans la prairie maudite, et la cavalerie qui n'avait pas cavalé depuis si longtemps qu'elle prétendait faire un carton sur les dindes, et... Enfin, de quoi créer des liens entre Simon, l'orphelin, Bidwell, le vieil ivrogne bon à rien, et Jabeth, l'esclave en fuite. Et faire d'eux des héros inoubliables. Au point de vous donner furieusement envie d'être cancre, dans le Missouri, en 1860.
« Il paraît que les femmes ont une place en ce monde, mais qu’elles mettront un peu plus de temps à la trouver. » Abigail, Lisbeth, Samantha, Ellen, Maureen et Anton : dans un chariot en direction du Far West, elles sont cinq filles et un garçon aveugle, qui forment une famille d’enfants perdus et recueillis par Hidalgo, une fine gâchette française qui ne se résoudrait jamais à abandonner des orphelins à leur sort. Rêvant d’un monde nouveau et d’échapper à leur destinée, ils partent à la conquête de l’Ouest, tout en apprenant à se défendre contre les nombreux dangers de ces terres où les hommes ne sont pas moins sauvages que les animaux. Mais les fantômes du passé sont lancés à leurs trousses, et la vie leur sera un combat sans merci.
Californie Whipple, douze ans, est emmenée de force de son Massachusetts natal jusqu’à l’autre bout du continent. Changeant son prénom honni en « Lucy », elle pose un regard sévère et consterné sur sa nouvelle maison : une tente plantée au milieu d’un tas de boue et de poussière, cernée par des chercheurs d’or alcooliques et incultes. Mais les tas de poussière et les grossiers personnages peuvent réserver de sacrées surprises…
Ils ne sont plus que trois. Petit, le minot, Grand, avec sa jambe blessée, et la jument, Captain Wynn. Ils ont réussi à fuir quand La Vipère à la Winchester a tiré sur le vieux Fillmore et mis le feu à la grange. Tous les autres gosses du refuge sont morts dans l'incendie. Tous ? Petit et Grand savent ce qu'ils ont à faire. Foncer vers l'Ouest et trouver la Veuve Edmée, la patronne de saloon qui pourra les aider à identifier La Vipère. Ils avancent, liés par une force immense, portés par la rage et la soif de vengeance.
Il s'appelle Pierre et ça tombe bien, car il est dur comme une pierre. À tous les coups qu'il reçoit, et il en reçoit beaucoup, il ne réagit pas. Rien, pas une grimace, pas une larme. À croire que rien ne peut l'atteindre.
Cela finit par susciter la curiosité des élèves de sa classe, des gens, des journalistes ! La rumeur dépasse les frontières : qui est donc ce garçon extraordinaire ? Ainsi naît une légende. Et une légende a besoin d'un héros, comme Superman ou Batman. C'est ainsi que Pierre se baptise Pebbleboy. De l'anglais pebble : galet, caillou. Mais que cache une telle résistance aux coups ?
Continent Nord-Américain, 1870. Un jeune journaliste, Kristopher Andersonn, est lancé sur les traces d'une jeune fille asiatique prénommée Vinh. Ses motivations sont incertaines. Sous couvert d'un grand reportage sur les migrations des peuples d'Asie, il la poursuit sans relâche. La jeune femme semble s'être lancée dans une quête vengeresse et son cheminement est jonché de cadavres. Elle exécute les anciens membres d'une bande sans état d'âme et sa colère n'a pas de limite. Les deux protagonistes finiront par se retrouver, au cœur d'un maëlstrom de fureur et de sang. Et cette rencontre ne se fera pas sans quelques étincelles. L'amour est-il encore envisageable dans une contrée aussi impitoyable que l'Ouest Sauvage ?
Dans la tête d’Enzo, c’est le cinéma permanent. Pendant les cours, son esprit s’échappe pour tourner des films. C’est bien là le problème : à la fin de la journée, il a vu plein de films, mais jamais les mêmes que les autres.
La prof de maths suspecte même des tendances autistes. Enzo s’en moque. Plus tard, il sera cinéaste. Il n’y peut rien, c’est de famille. Chez lui, on est artiste italien de père en fils.
Personne ne comprend Enzo, excepté Maé Coblence, la prof de cinéma, qui a le physique d’une actrice et une voix grave qui donne la chair de poule.
Pour les beaux yeux de Maé, Enzo décide de passer à l’action. Il n’est qu’en sixième, mais Spielberg n’avait-il pas 12 ans quand il a tourné son premier film ? Enzo va réaliser un vrai western, un western spaghetti comme ceux de Sergio Leone, son idole. Tout est prêt dans sa tête, il ne reste plus qu’à faire le film.













