Thème « personnage de conte »
Elisabeth Psallette a un rêve fou : devenir une licorne. Avec une corne aussi dorée qu'un sou neuf, une crinière de la couleur de l'arc-en-ciel et une robe blanche comme des œufs battus en neige. A force d'en parler et d'en rêver, elle se réveille un matin dans la peau d'une licorne. Hélas ! Cette apparence est sur le point de transformer sa vie en cauchemar…
Si vous vous promenez dans les bois, méfiez-vous de la fée Grognette. Elle a mauvais caractère et déteste les enfants. Rien que pour avoir fait un petit pipi contre l'arbre où elle était cachée, voilà Timothée transformé en chien. Évidemment, sa famille commence par ne pas le reconnaître. Mais en voyant les yeux si humains de ce petit chien inconnu, sa soeur Sophie comprend. « Chic, je n'irai plus jamais à l'école », se dit Timothée, tandis que ses parents le regardent avec tristesse. Mais à y réfléchir, la condition de chien présente bien des inconvénients, surtout quand on est habitué à celle de petit garçon. Comment faire désormais pour jouer de la guitare, aller au cinéma avec des copains, tourner les pages d'un livre ou indiquer au marchand de glaces son parfum préféré ? Non, il n'y a qu'une solution : retrouver Grognette et la convaincre d'annuler le sort. Ce que Timothée ne sait pas encore, c'est que Grognette est en danger. Ce qu'il ignore également, c'est qu'il n'est pas le seul petit garçon qu'elle ait transformé en chien.
Oh la la, ce que c'est dur d'être belle; et fatiguant aussi. Parce que les gens, ils ne pensent qu'à ça, à votre beauté, c'est comme une obsession. La jolie petite princesse connaît ce problème à fond. Elle en a assez des compliments, assez des jalousies aussi. Elle veut être moche, et pauvre en plus, pour voir ce que ça fait. Elle se déguise en mendiante laide et, là , plus personne ne s'intéresse à elle, surtout pas le très beau prince qui passe justement par là et dont elle tombe aussitôt amoureuse. Comment se faire aimer quand on est moche ? Comment se fier à l'amour de l'autre quand on est belle ? Pour répondre à ces questions délicates, la jolie petite princesse a surtout intérêt à être intelligente.
Une nuit, de nouveaux habitants arrivèrent dans la clairière. Ils n'avaient plus de maison. Ils s'appelaient Jeanne et Jean. Ils venaient d'une autre forêt et craignaient les sorcières. Et justement, la première personne qu'ils rencontrèrent leur parut très étrange.
Un matin, très tôt, un lutin que personne ne connaissait arriva dans la clairière. Il s'appelait Samsa, et depuis de nombreuses années, il était à la recherche de sa fiancée qui avait été enlevée par un ogre.
Mais quel est son problème à cette petite princesse-là ? Elle n'est ni horrible, ni trop jolie, ni trop nulle comme certaines de ses cousines sur le cas desquelles Nadja s'est déjà penchée... Alors, quel est son handicap ? Ce grave défaut qui poserait problème à l'heure de lui chercher un mari ? Cette petite princesse est d'un tempérament inquiet, et voudrait tout le temps faire plaisir à tout le monde. Elle ne sait pas encore que ce n'est pas possible. Elle vit dans l'angoisse de faire de la peine à quelqu'un. En fait, elle ne vit pas. Elle couvre ses proches de cadeaux, qu'elle pèse au préalable afin d'être équitable, et quand elle voit ses amies, elle se demande à laquelle dire bonjour en premier sans que les autres en soient peinées. Alors, choisir parmi des prétendants, vous imaginez. Pauvre princesse, dans la vraie vie, on l'enverrait chez un psychanalyste, et au bout d'un certain nombre d'années, elle ne craindrait peut-être plus de se faire détester une bonne fois pour toutes. Mais heureusement, cette princesse vit dans un conte. C'est l'auteur qui décide et qui, d'un coup d'inspiration magique, va lui envoyer le mari idéal : le Père Noël, bien sûr.
Dans un château au beau milieu d'une forêt régnait un roi dont la grande passion était de mettre des oiseaux en cage. Il avait même promis la main de sa fille Albertine à celui qui lui apporterait le plus bel oiseau du pays. Cet oiseau, c'était Grand Corbeau, qui était bien trop malin pour se laisser attraper. Le roi le savait, mais cela lui était égal car plus les jours passaient, plus ses cages se remplissaient d'oiseaux de toute sorte sans qu'il eût besoin de donner la main d'Albertine. Une nuit, Grand Corbeau décida de donner une bonne leçon au roi : il enleva Albertine.
Aujourd'hui, c'est la remise des diplômes à l'École Internationale des Sorcières. Parmi les lauréats, Sophie, la première souris à l'obtenir ! Accompagnée de son araignée Minouche, Sophie part ouvrir son cabinet de sorcière de proximité. Elle fait de la petite magie, ça tombe bien, ses petits clients lui confient de petits problèmes. Mais un jour, trois enfants l'appellent au secours pour un TRÈS GROS problème : des ogres sèment la terreur dans la forêt…
Au cœur de la Forêt Mystérieuse, voilà maintenant un an que Sophie, assistée par sa fidèle araignée Minouche, a ouvert son cabinet de sorcière de proximité. Un matin, le magichien d'Os lui rend visite et l'entraîne dans une mission de la plus haute importance : chasser un effroyable chevalier à tête de potiron qui terrorise les habitants du village de Tartifume…
Souvenons-nous : dans l’album Cornebidouille, Pierre avait flanqué l’affreuse sorcière dans les cabinets. Mais voilà , une Cornebidouille, ça ne disparaît pas comme ça. Elle revient et elle n’est pas contente !
Elle fait un bruit d’enfer sous la cuvette, laisse des traces et des flaques mouillées partout dans la maison… Envoyé au lit pour avoir renâclé devant sa soupe de légumes, Pierre ruse et trouve un moyen imparable pour éliminer non seulement la sorcière, mais l’horrible brouet de sa propre mère !
C’est au salon du livre de Limoges que Pierre Bertrand a fait rêver Magali Bonniol en lui racontant l’histoire de Cornebidouille, au point de lui inspirer des images sur les phrases qu’il tressait. Une amitié et une collaboration sont nées. Après le premier album, un enfant, dans une classe, avait imaginé qu’enfermée dans les toilettes, la sorcière construisait sa maison dessous. Il n’en fallait pas plus pour que naisse la suite de ses aventures, qui permet aux auteurs d’évoquer l’horreur d’être forcé à ingurgiter une nourriture immonde.
Dans le tome un de sa vie (Mô- Namour), Isée se laissait faire par des ventures qu’elle n’avait pas choisies, comme un accident de voiture. Elle a beaucoup appris, et maintenant, dans le tome deux de sa vie, Isée décide de partir vivre des ventures qu’elle décide elle-même. C’est mieux. La preuve : au lieu de subir, elle délivre. Au lieu de souffrir, elle guérit. Au lieu d’être seule, elle rencontre. Sa venture est variée. Une seule constante : Tadoramour, son doudou dodu, qui reste avec elle, à ses côtés, et ne la quitte pas, quoi qu’il arrive.
Valentin était un chat comme tous les autres chats, sauf qu’il était d’une couleur vraiment unique, originale et… différente : le rouge, qui l’obligeait à rester à l’écart des autres chats, moqueurs. Il vivait seul, il se cachait dans la forêt. Un jour, pourtant, Valentin se sentit moins seul. Ce fut le jour où il sauva la vie à une chatte complètement blanche. Il la tira des griffes du loup, puis ils se tirèrent ensemble des pattes de la sorcière. Et ensuite ? Peut-être bien qu’ils eurent plein de chatons… roses ?
C’est très risqué de refuser de la nourriture à un petit être affamé… Le roi et la reine de cette histoire l’ont appris à leurs dépens. Ils n’avaient pas d’enfant et quand, un jour, un chaton esseulé se présenta à la porte de leur château, ils le trouvèrent mignon, l’adoptèrent et lui donnèrent un bol de lait. Mais le chaton était ensorcelé. Jour après jour, il grandissait, doublait de volume. Le roi voulut lui couper les vivres, alors le chat se mit à dévorer tous ses soldats et ses valets…
Le jour de son anniversaire, un petit chevalier reçoit par la poste un paquet-cadeau qui lui fait très plaisir. C’est un pistolet ! Grâce à lui, le petit chevalier se sent plus fort. Capable de traverser la forêt, de franchir tous les obstacles, de vaincre la bête tapie dans les fourrés ! Mais, pendant son périple, Mère Nature lui réserve une épreuve qu’aucune arme ne peut combattre, un nouveau cadeau encore plus rigolo, et une métamorphose qu’un tout petit chevalier ne pouvait pas imaginer. Même dans ses rêves les plus fous…
En le voyant passer le groin par sa fenêtre, un beau matin, Josette l’a tout de suite su : c’est un cochon magique, il exauce les rêves.
Difficile d’en convaincre les autres. Un lapin le trouve sale, un chat le trouve nauséabond, un chien le trouve bête… ce qui ne les empêche pas de monter sur son dos et d’accepter de partir à l’aventure avec Josette et son cochon. Quand ils finissent par arriver à la ville, et, entraînés par la foule, montent sur la scène du théâtre, chacun s’aperçoit que son rêve fou est en train de se réaliser. Merci qui ?
Il était une fois un crapaud qui appartenait à une sorcière. Celle-ci l'obligeait régulièrement à cracher dans les potions terribles qu'elle préparait en grand secret. Mais la sorcière perdait la main. Heureusement que le crapaud était un passionné de lecture...















