Thème « personnage de conte »
Comme toutes les histoires de fées, celle-ci commence par IL ETAIT UNE FOIS et finit par MORALITE. Mais, entre les deux, une histoire de fées pas comme les autres où il est question de diamants, de roses, de crapauds et de vipères, de belles paroles et d'eau puisée à la fontaine.
Philippe Dumas a réuni ici les éléments traditionnels d'un véritable conte de fées, et nous enchante une fois de plus... par ses dessins.
Depuis des mois, la famille de Mae arpente le pays en quête d'un remède pour sa maman, mortellement malade. Une fleur rarissime pourrait la sauver. Mystérieusement guidée par une lueur, Mae la trouve enfin, au creux de la montagne. Mais c'est pour apprendre que cette fleur est la propriété d'un terrifiant Dragon rouge.
Maudit soit le jour où cet imbécile a franchi les frontières du royaume ! Aujourd’hui, c’est le pompon, la princesse a le culot de me demander si je peux les emmener faire un tour ! TOUS LES DEUX ! Plutôt mourir que de les entendre se bécoter sur mon dos ! Mourir, peut-être pas, mais s’en aller, changer de vie, certainement !
Dans un épisode précédent, Cornebidouille et son double Cornebidouille avaient échoué dans la poubelle, comme de vieux déchets vaincus. Décidées à se venger, elles se réunissent, forment un grain de poussière et hop ! grimpent sur la tête du petit Pierre… puis dans son gosier. Le malheureux enfant ensorcelé se met à parler très bizarrement. Il traite le docteur venu le soigner de « Prout de chamois »… Oh là là, au secours, danger ! Heureusement, petit Pierre a plus d’un tour dans son sac. Ce n’est pas encore cette fois que Cornebidouille gagnera !
Tout commence le jour où Élisa gagne un lot sur le stand de tir à la carabine de la fête foraine et choisit une peluche étrange, tout en longueur et pas très belle, qui ressemble à une grande saucisse. Ce sera sa peluche préférée. Mais, à la maison, sa mère trouve Grande Saucisse tellement moche qu'elle ordonne à Élisa de la jeter à la poubelle. Élisa essaie d'obéir, seulement Grande Saucisse est têtue, on ne se débarrasse pas d'elle si facilement. La peluche résiste aux éboueurs et au chien du voisin. Elle est même décidée à survivre dans la grande forêt. De plus, Élisa n'a pas dit son dernier mot.
Hélène est une princesse intrépide qui ne rêve que d’aventures. Chevauchant son effroyable dragon, elle combat les monstres les plus féroces du royaume. Mais, pour elle, pas question de mariage et encore moins d’héritier… au grand dam de son père le roi Didier.
Éric est un petit garçon qui fait souvent tout de travers. Il est un peu lent, parfois maladroit. On s’accorde à penser qu’il est le contraire d’un héros. Mais un jour, un monstre énorme dévale de la montagne. Voilà pour Éric l’occasion de montrer aux autres qu’ils ont tort.
Dans la grande forêt, un petit éléphant est né. Il s'appelle Babar. Voici son histoire triste et gaie : comment sa mère fut tuée par un chasseur, comment il s'enfuit à la ville où il fut recueilli par la vieille dame et devint roi, en revenant dans son pays.
Vladimir a mauvaise mine, la peau bleue, des oreilles pointues et il mord tout son entourage : c’est un merveilleux petit vampire qui fait la fierté de ses parents. En grandissant, il s’entraîne à mordre aussi ses copains animaux, pour devenir un vampire accompli. Mais eux préféreraient que Vladimir s’attaque aux enfants du village. Le problème, c’est que les vampires vivent la nuit, et la nuit, les enfants, ça dort…
Ce soir, les parents sortent, Boris et Céleste restent seuls. Boris doit veiller à nourrir sa petite sœur de légumes et à la coucher tôt. Ce n'est pas du tout ce qui arrive. Après le dîner de chips, Céleste réclame une histoire qui fait peur. Mais rien ne l'impressionne, ni monstres, ni fantômes… Et si c'était elle qui connaissait l'histoire la plus terrifiante ?
C'était une horrible petite princesse. Mais vraiment horrible. Vous ne pouvez pas savoir à quel point. Elle était méchante, affreusement méchante avec tout le monde. Ça faisait faire du souci à ses parents - moins à sa mère, qui passait surtout son temps à se demander de qui sa fille pouvait bien tenir, enfin bon - ils avaient même appelé un docteur... mais l'horrible petite princesse l'avait mordu. Un jour, l'horrible princesse apprit l'existence d'un monstre qu'on prétendait encore plus méchant qu'elle. Elle entra dans une grande colère et demanda qu'on lui apporte sur-le-champ ce petit présomptueux. Or ce monstre était vraiment, vraiment très méchant, et quand la princesse et lui se trouvèrent face à face, il arriva ce qui devait arriver : ce fut le plus horrible coup de foudre de toute l'histoire des contes!
Léon et Elvire grimpent dans une vieille barque et commencent à naviguer paisiblement. Pas pour longtemps : les remous et les aléas de la navigation les conduisent bientôt sur une île pas comme les autres ; c'est l'île du Monstril. Ça, il ne le savent pas encore, mais ils vont vite l'apprendre... Qui a dit que les garçons et les filles étaient empotés et niais de nos jours ?
Jack est un méchant garçon. Il est petit, sans maison, sans maman, mais aux yeux de tous, il est surtout un méchant garçon. Il ne va pas à l'école, il dort dans les églises et il erre de portes en portes, sans savoir où aller. Le jour où de terribles géants mortels commencent à semer la terreur dans la région, Jack est accusé d'être le responsable de ce fléau. Il accepte de partir pour sauver le village. Sur sa route, il croise un petit homme amusant qui lui offre un haricot magique. Jack doit faire un voeu. Un voeu unique et capital pour le monde.
Sa maman en était sûre dès sa naissance : Jean-Amédée serait le plus grand. Dans la mare, les 4567 frères et sœurs du têtard étaient un peu jaloux, surtout qu'en grandissant, le petit crapaud n'avait rien de spécial, à part de jolis yeux dorés. Heureusement, il y avait Bérénice la rêveuse petite crapelette. Mais Jean-Amédée voulait changer de vie et pour ça, un seul moyen : épouser une princesse !
Tous les matins, Jeanne et son frère Jean jouent à se faire peur en prétendant que le chien du voisin est un monstre féroce. Mais un soir, pour s’être un peu trop attardés dans la forêt, les voilà surpris par la nuit. Et là, on ne joue plus, car ça fait vraiment peur ! Ou plutôt si : on joue toujours. Pour chaque cri, pour chaque ombre, Jean a une histoire à raconter à Jeanne.
Celle d’Abraham le magicien, le grand sorcier de la Lune, par exemple…
Depuis qu’il habite Bagnolet, le magicien Trombon adoucit la vie des habitants par mille petites magies prodiguées à son cabinet, ou même à domicile. C’est beaucoup de travail. Aussi, un jour qu’il a trop à faire, il demande à son assistant, le paresseux Joseph, de le remplacer… Était-ce vraiment une bonne idée ? Pour pouvoir retourner à sa sieste plus vite, Joseph n’a pas hésité à livrer tous les secrets de magie aux habitants de Bagnolet ; et que chacun se débrouille, pour le meilleur, ou pour le pire… Ou pour le meilleur, finalement (mais pour le meilleur, la magie seule ne suffit pas !).















