Thème « personnage de conte »
Mon père dit qu’on va saluer Grand-Père Charles. Ça veut dire qu’on va au cimetière. Il est mort avant ma naissance, je ne l’ai jamais connu. Quand même, j’aime bien discuter avec lui, mentalement. Sur sa tombe, il y a ce chat trop mignon, un peu bizarre aussi. À 8 ans, on ne croit plus aux fantômes. En tout cas moi, je n’y crois pas. Alors quand je découvre mon grand-père dans ma chambre, au milieu de la nuit, je n’ai pas peur, je suis surtout très curieuse...
Un jour, une voix s'est mise à parler à l'oreille d'Inès. Et à elle seule : aucun adulte n'entend cette voix, jamais. La première fois, c'était dans un cimetière, au lendemain d'Halloween. Inès a cru qu'il lui suffirait de ne pas y faire attention pour s'en débarrasser. Mais ça n'a pas marché, et la voix ne l'a plus lâchée. Elle l'accompagne maintenant où qu'elle aille. Cette voix a un prénom, Suzanne. Elle a le même âge qu'Inès. Enfin, à 100 ans près. Mais qu'est-ce qu'elle lui veut ?
Sur le fleuve l’Ongoh vivent d’un côté les Oolong (qui élèvent un bébé fille en garçon), et de l’autre les Dong-Ding (qui élèvent un bébé garçon en fille). Leur vie se déroule tranquillement, comme le cours du fleuve, jusqu’au jour où un monstre terrificateur apparaît, menaçant de dévorer tous les parents s’il n’obtient pas la potion qui le rendra éternel...
Clémence rêve d'abandonner son existence monotone de collégienne pour vagabonder à travers le monde, comme ses parents voleurs, et, surtout, pour ne jamais cesser de cambrioler l'ennui. Avec Oscar, son tuteur très particulier, elle est gâtée en étrangeté. Lui aimerait bien fuir son corps avec ses bourrelets embarrassants et ses angoisses paralysantes de fantôme. Chez eux, on s'amuse à traquer le silence avec un fusil de chasse. Jusqu'au jour où un bonheur écoeurant de sérénité s'installe au collège avec l'arrivée d'un nouveau venu, Simon. Tout le monde veut lui parler, le connaître, l'aimer. Avoir les yeux posés sur lui. Car Simon n'est pas un garçon comme les autres. Son visage et son corps se couvrent chaque jour de nouvelles taches de couleurs, des couleurs vives et changeantes. Certains l'appellent même le garçon arc-en-ciel. Un jour, Clémence fait un pas vers Simon. Pas pour être son amie, non, elle préférerait se faire mordre par un chien. Mais par curiosité. Elle voudrait juste savoir d'où lui viennent ses couleurs. Ce qui, d'après lui, ne la regarde pas. Mais Clémence est bien décidée à percer son secret.
Ce qui peut arriver de pire à un génie du mal, c’est d’être condamné à faire le bien. Puni pour avoir échoué lors de sa dernière mission, Raymond le démon, toujours coincé dans un corps de petit humain, doit désormais inciter les enfants de sa classe de CM2 à accomplir de bonnes actions. Tout le contraire de sa formation ! Notre expert en vice découvre alors qu’il est bizarrement plus facile d’entraîner les humains à faire le mal que le bien. La déprime le gagne jusqu’à ce qu’il détecte au sein de l’école un génie du Bien... Sous quelle identité peut-il se cacher ?
C'est comme ça depuis le début avec les contes de Christian Oster, mais pour la première fois en huit recueils, à l'heure où nous imprimons ces lignes, il avoue enfin. Qu'avoue-t-il ? Page 93, un homme, couteau dans une main, fourchette dans l'autre, s'élance à la poursuite du steak qui vient de s'enfuir à toutes jambes de son assiette, et qui par conséquent n'y est plus. « Comme dans un dessin animé ? C'est ça, oui. » note l'auteur, l'air de rien. Bon sang mais c'est bien sûr ! s'écrient en choeur les lecteurs, les bibliothécaires, les libraires et autres adultes prescripteurs. On se demandait aussi où diantre on avait déjà autant rigolé avec les loups, les fées, les crapauds, les princesses, les nains et les légumes du potager ! C'étaient dans les dessins animés ! Ceux où les loups portent des smokings et des costumes de bain, ceux où les génies ont le trac de retourner dans leurs récipients, ceux où bananes, haricots verts et navets organisent des courses de vitesse et arborent de superbes dossards et des casquettes américaines, ceux où les pommes de terre ont des caisses de retraite, ceux où les bêtes se nourrissent de conserves « d'enfant perdu confit dans de la graisse d'adulte parti à sa recherche et mort d'épuisement devant la tanière » !
Ce recueil contient les histoires suivantes : Le loup, le géant et le distributeur de chewing-gums, Les mémoires d'un navet, La forêt silencieuse, Le steak en fuite, Le baiser du crapaud.
Au milieu de son jardin, le luthier avait un arbre sur les branches duquel venaient se poser des kyrielles d'oiseaux. Un hiver, l'arbre mourut... Du bois de cet arbre, le luthier fabriqua le plus parfait des violoncelles. Y aura-t-il un musicien capable de le faire chanter ?
Vous le saviez, vous, que les sorcières étaient végétariennes ? Qu’elles descendaient en droite ligne des dragons de Komodo ? Qu’elles venaient d’une île du Pacifique engloutie par la montée des eaux ? Que c’est pour cela qu’elles s’étaient réfugiées sur les toits de Paris ? Que la plus jeune d’entre elles s’appelait Kaï ? Et qu’il était tout à fait possible de la confondre avec Marie-Astrid Caramel de Bellegarde, qui toute sa vie n’avait connu que les beaux quartiers ? Eh bien, le monde a changé. Et il est grand temps que vous l’appreniez.
Faut-il vendre son âme au diable pour obtenir un peu de bien-être matériel... ?
Le petit chat Miroir est une comédie parodique où l'on retrouve les thèmes de Faust, traités sur le mode comique. Cette fois Satan laisse son rôle à un pauvre diable de sorcier à la recherche de graisse de chat pour ses préparations. Le signataire du pacte est un maître matou du nom de Miroir qui promet au sorcier sa graisse en échange d'une vie repue et sans efforts. Miroir jouit de sa nouvelle situation, mais le moment de payer approche... Ne soyons pas trop inquiets cependant. Miroir ressemble plus à Scapin qu'au Docteur Faust. C'est un habile fourbe, qui s'amuse de tout, profite de l'existence et joue des tours pendables à ses ennemis. Quelle ruse va-t-il déployer pour se sortir du mauvais pas où il s'est jeté... ?
Le suspense s'ajoute au comique pour tenir le spectateur en haleine.
Un jour, en rentrant de l'école, Logan trouve le bocal de René vide. René était un poisson unique : il souriait tout le temps et il avait des nageoires décolorées. Ses parents tentent de distraire Logan en lui offrant un chien. Mais il est inconsolable. Tous les soirs, il rajoute un peu d'eau dans le bocal et s'endort en serrant la petite amphore de René. Il déploie des trésors d'énergie et d'imagination : il pose des affichettes, promet une récompense, aménage un aquarium neuf. Pour retrouver un poisson, dit sa soeur, il faut être un peu poète, un peu farfelu. Alors Logan observe et rêve. Qui pourrait l'aider ? Et si c'était cette drôle de dame croisée dans la rue ? Toujours vêtue de rose, avec des mitaines en résille, elle dit des choses bizarres. Elle réchauffe avec son regard. Et elle offre à Logan une mystérieuse boule en papier d'aluminium...
C’est une affaire tragique et banale qui va être jugée par le tribunal des animaux : un loup est accusé d’avoir mangé un agneau. Est-il coupable ? Oui. Peut-il prétendre à des circonstances atténuantes ? Peut-être. Au fait, c’est quoi, des circonstances atténuantes ? Et quel est le rôle de chacun dans un tel procès ? N’ayez crainte, Stéphane Henrich est là pour nous l’expliquer dans cette histoire à la fois pédagogique et désopilante !
À la cour, on ne peut ni battre, ni fesser, ni rosser, ni simplement gifler, l'affreux et toujours malfaisant jeune prince, surnommé « Petite Peste », héritier du trône ! C'est interdit ! Alors, on a kidnappé le pauvre orphelin Jemmy et on le retient prisonnier pour qu'il prenne les coups à la place du coupable, et serve ainsi d'exutoire aux foudres paternelles et royales...
Le vieux roi ne dort pas. Tourne en rond sur le chemin de ronde. Regarde les étoiles et questionne sa nuit. Il se dit pourquoi elle et pas moi. Il se dit tout. Il se dit n'importe quoi. Le vieux roi se recueille devant la tombe de la petite princesse. Il se souvient de tout...
Hiver 1396. La France tremble de froid et son roi, le pauvre Charles VI, devient fou.
Martin et ses amis jongleurs sont en route pour le palais royal. Ils espèrent distraire ce soir leur souverain, un homme doux et attachant. Sa résidence, le château de Vincennes, est une véritable ville, protégée par une enceinte, neuf tours et un donjon, où travaillent conseillers, soldats et paysans.
Un labyrinthe aussi, où Pipo, le petit singe de Martin, a tôt fait de s’égarer.
En courant à sa recherche, avec l’aide de Guillemette, la fille du sonneur, Martin découvre des intérieurs somptueux, mais aussi le secret d’un roi dépassé par la cupidité de son entourage…
Ici, de L’Autre Côté Du Monde, tout est étrange, très étrange. Pourtant, les bizarreries, Louga, poupée de porcelaine aux cheveux de Nylon noir, les connaît bien. Dans sa maison imaginaire de L’Autre Côté Du Lac, les placards renfermaient des fantômes. Des chats obèses aussi. Mais ici tout est encore plus étrange. Déjà , Louga partage la route d’un drôle de mammouth miniature, Mammoutheau, avec ses puces paléontologiques et ses rires en cascade. Puis, au coeur lumineux de La Forêt Dansante, il y a cette maison fantastique, tout en bois. La Maison De Louga. Rien que pour elle, enfin. Sauf que, derrière la porte, se tient une poupée exactement semblable à Louga, une LougaLouga, évadée du terrible Camp Des Sangliers. Mammoutheau a une idée géniale pour leur nouvelle vie : répartir les tâches ménagères. Louga, elle, n’a plus qu’une chose en tête, un projet grandiose et dangereux. L’opération « Sauver les poupées ! ».
Louis XIV… ce seul nom fait rêver les écoliers. À chaque coin de France, un souvenir encore présent de son long règne nous fait signe : château, manufacture royale, forteresse de Vauban… Quel accessoire suffit-il de louer pour avoir le droit d’entrer à Versailles ? Comment le roi a-t-il rencontré Molière ? Quel est son emploi du temps quotidien ? En treize tableaux clairs et précis, cet album nous dresse un panorama complet de soixante-douze ans de règne. S’il fait la part belle au prestige des réalisations, il insiste aussi sur la part d’ombre du Roi- Soleil : des guerres de conquête meurtrières, la persécution des protestants, les famines et les révoltes…















