Thème « personnage de conte »
Dans un château au beau milieu d'une forêt régnait un roi dont la grande passion était de mettre des oiseaux en cage. Il avait même promis la main de sa fille Albertine à celui qui lui apporterait le plus bel oiseau du pays. Cet oiseau, c'était Grand Corbeau, qui était bien trop malin pour se laisser attraper. Le roi le savait, mais cela lui était égal car plus les jours passaient, plus ses cages se remplissaient d'oiseaux de toute sorte sans qu'il eût besoin de donner la main d'Albertine. Une nuit, Grand Corbeau décida de donner une bonne leçon au roi : il enleva Albertine.
Aujourd'hui, c'est la remise des diplômes à l'École Internationale des Sorcières. Parmi les lauréats, Sophie, la première souris à l'obtenir ! Accompagnée de son araignée Minouche, Sophie part ouvrir son cabinet de sorcière de proximité. Elle fait de la petite magie, ça tombe bien, ses petits clients lui confient de petits problèmes. Mais un jour, trois enfants l'appellent au secours pour un TRÈS GROS problème : des ogres sèment la terreur dans la forêt…
Au cœur de la Forêt Mystérieuse, voilà maintenant un an que Sophie, assistée par sa fidèle araignée Minouche, a ouvert son cabinet de sorcière de proximité. Un matin, le magichien d'Os lui rend visite et l'entraîne dans une mission de la plus haute importance : chasser un effroyable chevalier à tête de potiron qui terrorise les habitants du village de Tartifume…
Souvenons-nous : dans l’album Cornebidouille, Pierre avait flanqué l’affreuse sorcière dans les cabinets. Mais voilà , une Cornebidouille, ça ne disparaît pas comme ça. Elle revient et elle n’est pas contente !
Elle fait un bruit d’enfer sous la cuvette, laisse des traces et des flaques mouillées partout dans la maison… Envoyé au lit pour avoir renâclé devant sa soupe de légumes, Pierre ruse et trouve un moyen imparable pour éliminer non seulement la sorcière, mais l’horrible brouet de sa propre mère !
C’est au salon du livre de Limoges que Pierre Bertrand a fait rêver Magali Bonniol en lui racontant l’histoire de Cornebidouille, au point de lui inspirer des images sur les phrases qu’il tressait. Une amitié et une collaboration sont nées. Après le premier album, un enfant, dans une classe, avait imaginé qu’enfermée dans les toilettes, la sorcière construisait sa maison dessous. Il n’en fallait pas plus pour que naisse la suite de ses aventures, qui permet aux auteurs d’évoquer l’horreur d’être forcé à ingurgiter une nourriture immonde.
Dans le tome un de sa vie (Mô- Namour), Isée se laissait faire par des ventures qu’elle n’avait pas choisies, comme un accident de voiture. Elle a beaucoup appris, et maintenant, dans le tome deux de sa vie, Isée décide de partir vivre des ventures qu’elle décide elle-même. C’est mieux. La preuve : au lieu de subir, elle délivre. Au lieu de souffrir, elle guérit. Au lieu d’être seule, elle rencontre. Sa venture est variée. Une seule constante : Tadoramour, son doudou dodu, qui reste avec elle, à ses côtés, et ne la quitte pas, quoi qu’il arrive.
Valentin était un chat comme tous les autres chats, sauf qu’il était d’une couleur vraiment unique, originale et… différente : le rouge, qui l’obligeait à rester à l’écart des autres chats, moqueurs. Il vivait seul, il se cachait dans la forêt. Un jour, pourtant, Valentin se sentit moins seul. Ce fut le jour où il sauva la vie à une chatte complètement blanche. Il la tira des griffes du loup, puis ils se tirèrent ensemble des pattes de la sorcière. Et ensuite ? Peut-être bien qu’ils eurent plein de chatons… roses ?
C’est très risqué de refuser de la nourriture à un petit être affamé… Le roi et la reine de cette histoire l’ont appris à leurs dépens. Ils n’avaient pas d’enfant et quand, un jour, un chaton esseulé se présenta à la porte de leur château, ils le trouvèrent mignon, l’adoptèrent et lui donnèrent un bol de lait. Mais le chaton était ensorcelé. Jour après jour, il grandissait, doublait de volume. Le roi voulut lui couper les vivres, alors le chat se mit à dévorer tous ses soldats et ses valets…
Le jour de son anniversaire, un petit chevalier reçoit par la poste un paquet-cadeau qui lui fait très plaisir. C’est un pistolet ! Grâce à lui, le petit chevalier se sent plus fort. Capable de traverser la forêt, de franchir tous les obstacles, de vaincre la bête tapie dans les fourrés ! Mais, pendant son périple, Mère Nature lui réserve une épreuve qu’aucune arme ne peut combattre, un nouveau cadeau encore plus rigolo, et une métamorphose qu’un tout petit chevalier ne pouvait pas imaginer. Même dans ses rêves les plus fous…
En le voyant passer le groin par sa fenêtre, un beau matin, Josette l’a tout de suite su : c’est un cochon magique, il exauce les rêves.
Difficile d’en convaincre les autres. Un lapin le trouve sale, un chat le trouve nauséabond, un chien le trouve bête… ce qui ne les empêche pas de monter sur son dos et d’accepter de partir à l’aventure avec Josette et son cochon. Quand ils finissent par arriver à la ville, et, entraînés par la foule, montent sur la scène du théâtre, chacun s’aperçoit que son rêve fou est en train de se réaliser. Merci qui ?
Il était une fois un crapaud qui appartenait à une sorcière. Celle-ci l'obligeait régulièrement à cracher dans les potions terribles qu'elle préparait en grand secret. Mais la sorcière perdait la main. Heureusement que le crapaud était un passionné de lecture...
Une ogresse, ça mange des enfants, ça tout le monde le sait. Notre petit ogresse à nous rencontre un jour un problème : le petit garçon qu'elle a capturé pour son déjeuner n'a pas du tout peur d'elle, il sort de sa cage pour passer un peu la serpillière ou ranger des casseroles. Bref, la petite ogresse se rend compte qu'elle n'a plus vraiment envie de le manger. Et ça, quand on est une ogresse de sept ans, c'est très difficile à accepter...
Le petit Ran n'a pas de parents. Il a été trouvé près d'une pierre en forme d'oeuf. C'est Naï Naï, une femme déjà âgée qui a toujours désiré avoir un enfant, qui l'a découvert et recueilli. Ran serait-il né de cet oeuf de pierre? Peut-être, car il n'est pas comme les autres enfants. Il les effraie par sa force surhumaine. Même l'ours de la montagne s'enfuit devant lui. Mais il n'est pas d'enfant plus seul sur Terre, et Naï Naï s'inquiète tellement pour lui qu'elle adresse une prière aux dieux. Une nuit, Ran prend la lanterne de Naï Naï et se rend dans la forêt... Un démon aux pouvoirs extraordinaires l'y attend. Enfin Ran n'est plus seul, enfin il a trouvé un être plus fort que lui. Chaque nuit, il va retrouver le démon et vit avec lui des instants fabuleux. Mais le démon l'a prévenu: il ne restera pas. Lorsqu'il disparaît, Ran est désespéré et n'a plus goût à rien. Il en perd même sa force...
Un matin, Oups trouve dans le grenier un vieux doudou abandonné, tout mou et tout triste. Très vite ils deviennent inséparables et le doudou fait tout ce qu'un doudou doit faire : il fait des câlins, invente des jeux, trouve les chemins où l'on se raconte des secrets que personne ne connaît. Jusqu'au jour où il n'a plus que des mauvaises idées, des idées de bêtises méchantes et un peu cruelles. Attention Oups, c'est peut-être un doudou méchant ton nouveau doudou...
Que faire pour qu'un ogre cesse de dévorer les enfants ? Lui préparer des repas délicieux chaque jour, bien sûr ! C'est ce que fit la petite Zeralda du haut de ses six ans...
Qui est donc ce monstre, cet horrible Mange-poussin féroce et affamé qui grossit à chaque bouchée, ce sale estomac à pattes, plein de poils et de dents ? Mais, au fait, où est Blaise ?
Un soir, alors qu'elle était sortie ramasser du bois, Amélie crut voir une ombre près de l'étang. « Ce n'est rien », dit-elle à haute voix. « Seulement une ombre ou un lapin.»
Arrivée chez elle, elle ferma la porte à double tour. C'est alors qu'elle vit deux gros yeux jaunes qui la regardaient. Elle poussa un cri et tomba évanouie.















