Thème « Norvège »

Neuf / 9782211055208 / 0.00 € / Disponible

Gilbert ne supporte pas les oeufs. Absolument pas. Même à très, très petite dose, ils le font vomir. Beaucoup. Tout de suite. Certaines personnes connaissent le problème de Gilbert et ne lui servent pas d'oeufs, d'autres l'ignorent. Et puis, il y a la tante de Gilbert, sa méchante tante qui, elle, ne peut pas s'empêcher de mettre un tout petit peu d'oeuf dans ses boulettes de viande. Pour voir. Pour voir si c'est vraiment vrai. Si Gilbert n'exagère pas. S'il ne fait pas sa chochotte. Ce livre raconte comment Gilbert a voulu se venger de sa méchante tante. Pour voir... Ce livre nous parle aussi, avec un humour froid et décalé, du droit à la différence, de la compréhension et de l'acceptation de l'autre.

contes du monde entier / 9782211066600 / 0.00 € / Disponible

« Hutetu ça sent le Chrétien ! » s'exclame le troll du château de Soria Moria en essayant de pénétrer dans son immense cuisine où se restaure un pauvre mousse en compagnie de la princesse qu'il retient prisonnière... À trois, à six, à neuf et même à douze têtes, les trolls rôdent, toujours à l'affût d'un homme à dévorer. Car, dans les contes norvégiens, l'univers viking et l'univers chrétien se superposent. Dans la Norvège des contes, la mort vagabonde sous les traits d'un homme très maigre tenant une cage à oiseau. Elle est si familière qu'un gamin partage sa bière avec elle... Et, dans ce pays si pauvre que les rois ont des fermes pour palais et les paysans pas une chaise sur laquelle s'asseoir, on tutoie les géants et on s'adresse spontanément à la Lune ou au Vent :
« O toi la Lune, O toi la Lune ! Peux-tu me dire le chemin qui mène au château de Soria Moria ?
- Non, répondit la Lune, lorsque j'ai brillé au-dessus de lui un nuage me le cachait... »

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En lui, la vie a décidé de prendre forme un jour de décembre 1863 à Løten, en Norvège.
À la naissance d’Edvard Munch, trois anges, la maladie, la folie et la mort, se penchent sur son berceau. Des anges noirs, fraternels, torturants, obsessionnels. Jamais ils ne le quitteront, après l’avoir privé des êtres chers et lui avoir laissé le chagrin comme seconde peau.
Pour capturer ses ombres, le jeune Edvard dessine à même le sol, au dos des ordonnances de son père, sur les carreaux de la cuisine. Sa vie devient un défi, une chasse mélancolique pour vaincre la souffrance. À ses yeux, la peinture se doit d’être vivante. Elle doit s’inventer. Elle doit inventer la vie.
Il abandonne ses études d’ingénieur, il peint. Il affronte l’incompréhension et la violence des critiques, il peint. Il se blesse d’amour et d’alcool. Il peint. Rien ne peut l’atteindre tant que son désir de créer, sa réserve de vie, est là, vibrante. En lui la vie des morts annonce un nouveau mouvement artistique, l’expressionnisme, et le destin effroyable du siècle