Thème « musique »
La vie de la famille Renard aurait pu continuer de s'écouler paisiblement dans la douceur et le silence de leur terrier si leur fille chérie n'avait eu une voix de cristal. Une voix si belle, si pure que l'enfant devint bientôt une star internationale...
« Aujourd’hui, dit la maîtresse, nous allons apprendre à mieux nous écouter les uns les autres. Vous allez prendre chacun un instrument de musique… »
Quelle cacophonie !! Ça chahute, ça se dispute… Heureusement que la maîtresse est là !
Elmer décide de partager une merveilleuse aventure musicale avec son cousin Walter et leurs amis. Mais il a besoin de toi pour diriger l’orchestre ! Tu es prêt ?
L’automne qui frappe à la porte plonge Zouzou dans une profonde mélancolie. Pour Olga et ses amis, il en va tout autrement. Et si on chantait…?
La famille Von Trapeze sort de l’ordinaire. Grand-père Angus avale des sabres, grand-mère Antonia crache du feu, les parents d’Adam sont funambules et ses frères et soeurs, équilibristes. Seul Adam, le petit dernier, ne montre aucun intérêt pour ce genre d’activités... Et sa famille s’interroge. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond ?
Un as de la mécanique, deux frères bêtes et méchants, un concours de chant, un soulier qui glisse, une course-poursuite… C’est la version très rock and roll que Geoffroy de Pennart nous offre de Cendrillon, à découvrir sur les chapeaux de roues.
Un matin de janvier 2007, l’un des plus grands violonistes de notre temps, Joshua Bell, est descendu dans le métro pour y donner un concert. La veille encore, il se produisait à guichets fermés. Mais, dans la station de métro, plus d’un millier de voyageurs l’entendront jouer et ils ne seront que sept à l’écouter vraiment, essentiellement des enfants…
Le papa de Charlotte n’a qu’un gros regret dans sa vie : il aurait aimé être contrebassiste. Alors, quoi de plus naturel pour lui que de vouloir partager - mieux - transmettre son ambition à sa fille ? Mais de la transmission à la projection, il n’y a qu’un pas.
Et si Charlotte avait d’autres envies, elle ?
Un beau matin, un merle perché sur une branche entonne un chant. Un chant de paix, un chant d’espoir pour notre planète, afin d’apaiser le cœur des hommes et, surtout, y apporter la joie. Et son message va voyager tout autour du monde.
C'est aujourd'hui le premier récital de Momoko... et la fillette n'en mène pas large. En attendant son tour, elle se répète : « Ca va aller, ça va aller. » Mais il lui faut d'abord oublier son trac... Quoi ? Il y a une troupe de souris dans les coulisses ? Qui ont, elles aussi, le trac ?
Depuis toujours, Sophie régale sa famille et ses amis avec ses concerts. Tout le monde est donc très triste quand elle annonce qu'elle va se rendre à la ville pour participer à un concours de musique organisé par le roi. Mais ne participe pas à un concours qui veut... il faut faire partie d'un orchestre. Et n'est pas admis dans un orchestre qui veut... il faut appartenir à un clan. Pauvre Sophie ! Elle qui rêvait de faire de la musique pour la musique...
Anton Kraszowski ne s’est jamais résigné à être malheureux. Il a toujours su que sa vie méritait mieux. Un jour, il traverse le boulevard pour la première fois et lit la plaque de l’immeuble d’en face : Conservatoire national de Paris. Et tout à coup, Anton se dit que ça y est, sa vie va changer. Mais il ne peut pas deviner à quel point.
À seize ans, Sam est un junkie, un accro, un drogué d’Internet et des jeux vidéo. Pour le sevrer de l’écran et sauver son âme, ses parents ont décidé de l’envoyer à Nice, en pension chez Martha, sa grand-mère, qui coule une retraite paisible, sans ordinateur ni télévision ni portable. Arrivé là-bas, Sam n’a rien d’autre à faire que de lire, réviser son bac de français et jouer du piano tout en se faisant dorloter par sa grand-mère. Comme cure de désintoxication, on a connu pire, et Sam admet qu’il n’est pas vraiment malheureux… Juste terriblement en manque des moyens de communication que des milliers d’années de progrès technique ont mis à la disposition de l’homme moderne. Mais ça, comment le faire comprendre à Martha…
"Pourquoi la beauté ne fait-elle pas partie des droits de l'homme ?" se demande Hoch, ainsi surnommée à cause de sa taille imposante. Et comment faire pour supporter les journées qui se ressemblent toutes, quand on ne rêve que d'amour absolu et de feux d'artifice ? Hoch, la narratrice de cette histoire presque vraie, est une guerrière douce, émotive, convaincue du triomphe ultime de la vérité et de la raison dans un monde violent, masculin et injuste. Ce livre raconte ses combats et ses amours, l'entrée dans le jazz-band du lycée, une fugue, des déboires et des merveilles, avec une émotion communicative et pudique, une inlassable passion de vivre.
11 octobre : Areski a trouvé un nom pour le groupe. Blanche-Neige et les sept nains. Ce n’est pas que ça m’ennuie de faire Blanche-Neige, mais les garçons ne sont que cinq. Donc, inutile d’y penser plus longtemps, voilà ce que j’ai dit. Mais justement, a répondu Areski, c’est comme pour les trois mousquetaires. Un clin d’oeil. Un clin d’oeil ?
– Je ne vois même pas de quoi tu parles.
– Des trois mousquetaires.
– Et alors ?
– Ils étaient quatre.
– Comment tu le sais ?
– Tu n’as pas lu le livre ?
– Quel livre ?
– Les Trois Mousquetaires, bien sûr.
– C’est le titre ?
– Ben oui, c’est le titre. Qu’est-ce que tu veux que ce soit ?
– Je ne sais pas, moi… Les auteurs ?
J’en ai plein le dos, de tous ces bouquins que je ne connais pas. Areski était mort de rire. Il a raconté l’histoire aux autres nains au fur et à mesure qu’ils arrivaient de la mine. Et tous les nains de se gausser joyeusement.
Dans ce troisième tome très attendu de son journal, Aurore se met à l’écriture de chansons de rock et à la rédaction de fiches de lecture pour le cours de français. Avec l’humour qui la caractérise, Marie Desplechin a laissé libre cours à la verve créatrice de son héroïne. Elle qui a toujours été une excellente élève, s’est beaucoup amusée à imaginer les commentaires d’Aurore sur des classiques de la littérature comme La Princesse de Clèves ou Tristan et Yseult.
Ils sont cireurs de chaussures, vendeurs de journaux, laveurs de voitures, nettoyeurs de tombes, chiffonniers... Des enfants laissés pour compte dans un pays où les plus pauvres ne peuvent que survivre. Survivre, Saturnino tente de le faire. Dans la rue, il lutte depuis la disparition de ses parents, pour gagner quelques pièces, pour protéger Luzia sa petite soeur, pour se souvenir des mots et des chansons que fredonnait leur mère. Un jour, Saturnino rencontre un vieil homme hors du commun qui se dit chef d'orchestre. Il invite les gamins des rues à venir chez lui. La musique a-t-elle le pouvoir d'effacer la peur et la solitude ?
« Maestro » est né d'un article de journal : « Il était question d'un chef d'orchestre bolivien qui avait réussi l'exploit de monter un orchestre avec des gamins des rues. Lors des émeutes de février 2003 à La Paz, les bâtiments de l'école de musique avaient pris feu et les enfants avaient sauvé les instruments et accueilli leur professeur en jouant... »















