Thème « musée »
L'idée de Mon Petit Musée d'Orsay est simple : offrir au regard de chacun, et donc d'abord à celui des enfants, un détail tiré d'une œuvre appartenant au Musée d'Orsay. Passionné d'art, Grégoire Solotareff propose un accès libre, non académique, ludique, à la diversité des styles et des œuvres. Ce livre pourrait être un jeu pour tous les âges de la vie : pour les plus jeunes, celui de nommer, pour les adultes, celui de retrouver les tableaux dont sont extraits les détails. Et pour s'amuser aussi avec le langage, les légendes sont proposées en français, et en anglais.
149 mots, d'Aigle à Zèbre, illustrés par les détails de 149 tableaux de grands peintres, de Jérome Bosch à Picasso
Un jour, Félix Clousseau, peintre inconnu, reçut le Grand Prix pour un tableau qui faisait...« coin-coin » ! Clousseau devint célèbre... mais ses ennuis commencèrent...
Au Muséum d’histoire naturelle, Gaston fait le ménage. Grâce à lui, les squelettes et les dents des animaux empaillés reluisent.
Mais c’est la panique : la plus grande exposition de tous les temps ouvre demain, et rien n’est prêt car le responsable s’est cassé une jambe. Le directeur a une idée : c’est Gaston qui va le remplacer. Au travail ! Pas de temps à perdre. Gaston s’emmêle bien un peu les pinceaux avec les caisses et les os numérotés, mais le résultat est unique. Et voilà Gaston repéré par l’un des prestigieux invités…
Le héros de cette bande dessinée, c'est le lecteur. À lui de résoudre le mystère des vols commis au Louvre et de découvrir le secret du pharaon...
Soyez à nouveau un héros dans : « Lulu a disparu » et « Panique au cirque ».
Un crocodile qui mange un zébu sur le manche d’une cuillère. Un sorcier qui montre ses fesses pour mieux décorer un plat. Et des peignes, des instruments de musique, des masques de cérémonie…
Tous ces objets, replacés ici dans leur contexte, sont beaux, utiles et pleins d’humour.
Ils ont traversé les océans, parfois les siècles, pour nous devenir accessibles, dans les musées français. Les découvrir avec cet album, c’est acquérir le réflexe du respect, de l’admiration et de la curiosité.
En 1992, Pascale Bougeault arpenta les musées, son carnet de croquis à la main. À Londres, un visage gravé dans un chapeau philippin lui fit un clin d’oeil. Sept ans et de nombreux musées plus tard, naissait Pourquoi si fâchée ?, sa collection d’objets anthropomorphes ou zoomorphes, aux formes amusantes, regardés à hauteur d’enfant. Puis, le musée du Quai-Branly a ouvert ses portes. Une nouvelle édition s’imposait !





