Thème « mensonge »
Fanta est en vacances, ça ne va pas du tout. Elle se dispute avec son frère et sa soeur, ses parents sont fatigués. Par chance, elle peut aller quelques jours chez sa marraine Sylvie. Elle sera un peu forcée de lire le soir, mais à part ça elle adore. En plus, elle va pouvoir jouer avec la fille d'une voisine. Tout devrait donc se passer parfaitement. Sauf que les bêtises, ça arrive. Des fois exprès, des fois pas trop. Et Fanta, en ce moment, ça lui arrive souvent...
La garderie du mercredi est un véritable supplice pour Alec, Léo et Benoît, bouclés dans la cour de l'école Marcelin-Marcel. Un jour, surgit Cent Vingt-Quatre, une minuscule fillette, pétulante et fantaisiste, habillée comme un clochard. Très vite, elle s'impose à eux comme un véritable chef de bande. Ils vont vivre ensemble des aventures qui font de leur mercredi un jour que les garçons attendent maintenant avec impatience. Mais Alec, Léo et Benoît, qui sont tombés sous le charme de Cent Vingt-Quatre, s'interrogent : qui est-elle réellement ?
La maîtresse avait accueilli Pascal sans amabilité :
– Qu’est-ce que tu as fait pour avoir cette tête d’ahuri ?
– Rien. Ma mère est morte, lui avait-il répondu.
Le problème, c’est que la mère de Pascal n’était pas du tout morte. C’était sorti tout seul. Et maintenant les ennuis commençaient. Le téléphone sonna à la maison, c’était la maîtresse qui présentait ses condoléances. Pascal eut une idée géniale. Il ouvrit la bouche et fit un mensonge. Ce que la vie pouvait être fatigante !
Quand Thomas rentre de l'école , il aimerait que sa mère lui dise, l'air émerveillé : « Mais c'est extraordinaire , ce que tu me racontes là ! »
L'ennui, c'est que Thomas n'a absolument rien à raconter: TOUT, absolument TOUT se passe normalement. À se demander si les gens et les choses ne le font pas exprès . La vie est mal faite, c'est injuste ! Jusqu'au jour où l'aventure fait son apparition.
Léonard a un lion, quatre piscines, un stade de foot et un magasin de bonbons. Mais Léonard ment tout le temps, plus personne ne le croit. Surtout pas le professeur de vérité que ses parents ont engagé pour qu’il arrête…
Aujourd’hui, la vie de Clarisse a changé à cause d’un contrôle de lecture. Elle a rendu une copie blanche à Mlle Gorse, l’institutrice des CM2 B.
Clarisse n’aime pas lire, mais elle aime encore moins les zéros. Et pourtant, c’est ce qui l’attend et ce qui l’inquiète. Car il va falloir l’avouer à maman, une sorte de voyante extralucide experte en secrets et en cachotteries.
Alors Clarisse a une idée : elle ment. Rien qu’un petit mensonge de rien du tout pour faire fuir les soupçons de maman. Elle lui dit qu’elle est fâchée avec Anna, sa meilleure amie, et voilà !
Tout le monde sait que les mensonges, même les plus petits, entraînent toujours des mensonges plus gros, parfois terribles et douloureux. Et s’ils menaient aussi à la découverte d’une vérité incroyable ?
Hier soir encore, je disposais de parents normaux, tous deux âgés de 36 ans. Ce matin, à mon réveil, ils en avaient 11. Bien sûr, quand j’ai vu ces deux enfants à mon chevet, dans des pyjamas trop grands, je n’ai pas tout de suite compris.
D’ailleurs, c’était l’heure de se préparer pour le collège… Le collège ! J’ai deviné que tout partait de là . Depuis le début de l’année scolaire, je détestais la sixième. Et mes parents, au lieu de me comprendre et de trouver une solution simple – m’offrir un tour du monde, par exemple –, répétaient à l’envi qu’ils adoreraient avoir mon âge.
Moi, je répondais invariablement : « J’aimerais vous voir à ma place. » Apparemment, mon voeu vient d’être exaucé…
Quand le nouveau est entré dans la classe, j’ai tout de suite senti qu’il m’arrivait quelque chose. Je n’ai rien dit à personne, même pas à Louise, ma meilleure amie. D’ailleurs, il ne faisait pas le moindre effort pour avoir l’air sympa et j’ai même cru que je m’étais trompée. Mais en vrai, je l’observais, je pensais à lui et je me demandais ce qu’il pensait de moi. Tout le temps. Le coeur qui bat à toute allure, le ventre qui se tord, la jalousie pour un rien et la peur qu’il me trouve idiote : si c’est ça l’amour, je n’en veux pas...
Un soir de décembre à Châtillon-sur-Oise, Frédéric Legendre, douze ans, se retrouve seul sur le trottoir, devant chez ses parents. Il a pris la décision de partir. « Plutôt que de subir une pareille honte, je préférerais n'avoir jamais eu d'enfant », a dit son père après avoir lu son bulletin.
Frédéric passe deux nuits dans la cité voisine, puis se rend gare de l'Est et saute dans un train. Il a toujours rêvé de vivre à la campagne. Mais très vite, les gendarmes lui mettent la main dessus. Ils ont avec eux la photo d'un garçon, Ludovic Bernard, qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau et qui est parti de chez ses parents il y a trois mois. Ils conduisent Frédéric chez les Bernard... qui croient reconnaître Ludovic. Est-ce d'avoir eu si peur que leur fils soit mort ? Ils n'ont pas le moindre doute. Les parents, les frères, Annette, la petite soeur de Ludovic, tous le reconnaissent. Frédéric n'a pas le coeur de les décevoir. Il a l'impression d'avoir rencontré la famille dont il rêvait. Il choisit de se taire. C'est l'imposture la plus périlleuse qui soit et les premiers jours semblent les plus risqués. Frédéric doit « renouer » avec Bidou, le meilleur ami de Ludovic et saluer familièrement des gens dont il ne connaît pas le nom. Il doit s'inventer des aventures en mer, car Ludovic a envoyé des cartes postales juste avant de s'embarquer pour les Caraïbes. Et puis il y a l'école : il faut tâcher d'être brillant. En fait, Ludovic est un crack : un aventurier et un bon élève, un champion de Ping-Pong et un cavalier émérite... à part le vieux Darru, qui a tout compris, et qui sans cesse le gratifie de petites phrases comme « La corde du mensonge est toujours trop courte », Frédéric réussit à duper tout le monde. Il y a des avantages à vivre dans la peau d'un enfant prodigue et toutes vos faiblesses sont excusées d'avance. Frédéric est même écoeuré des faveurs et de l'admiration béate dont il est l'objet. Il en vient à détester Ludovic. Et c'est le moment que choisit Ludovic pour se manifester.
Depuis son plus jeune âge, Daniel Cunningham a vécu enfermé, avec pour seule compagnie les livres et sa mère – qui l’a gardé reclus, à l’écart du monde extérieur, et qui n’a cessé de lui répéter qu’il était malade. Un jour, des coups frappés à la porte vont tout changer.
Des voisins ont découvert son existence, et résolu de libérer Daniel de l’emprise de sa mère. Pris en charge par le docteur Marlow et sa famille, il va découvrir peu à peu que tout ce qu’il tenait pour vrai jusque-là n’était qu’un tissu d’histoires racontées pour le protéger. Mais le protéger de quoi ?
De sa vie d’avant Daniel n’a gardé qu’une maison de poupée. Et pas n’importe quelle maison de poupée : c’est la réplique exacte de la maison natale de sa mère, une maison qui recèle de nombreux et sombres secrets. Jusqu’à quels vertiges ces secrets conduiront-ils Daniel ?
Petite, Anne Fine aimait les contes sinistres et bizarres. À neuf ans, elle était convaincue que sa maison était hantée. Si aujourd’hui elle ne croit plus aux fantômes, elle aime toujours les histoires qui font peur. Avec Le Passage du Diable elle veut effrayer (un peu) les enfants. Mais aussi raconter l’histoire d’un garçon dont le courage et la gentillesse vont lui permettre de surmonter des épreuves difficiles et d’en sortir grandi.









