Thème « loup »
Lucas le loup fête son anniversaire. Il a beaucoup changé depuis sa naissance. Et puis ce n’est pas fini, il va encore grandir… Quel sera son avenir ?
Dans la forêt, il rencontre un agneau qui observe les étoiles, un renard qui fait des calculs, des chouettes qui regardent la télévision. Chacun a sa réponse, mais sait-on jamais à quoi ressemblera l’avenir ?
Et cette taupe, qu’est-ce qu’elle en dit ?
Tout a commencé à cause de mon père, qui avait mis trop de sel dans les pâtes. Avec Rosalie, ma petite sœur, ça nous a donné soif au milieu de la nuit. Et là, on a entendu un bruit à côté, chez la voisine qui est aussi notre maîtresse d’école. On est allés voir (même si Rosalie est petite) et on a découvert que notre maîtresse était un loup-garou ! Je peux vous dire que ça fait bizarre, un loup-garou qui porte une robe à fleurs et qui sent le parfum à la lavande. Mais ce n’était que le début, il faut que je vous raconte...
Louis et Fanfan passent de bons moments ensemble. Mais Louis semble avoir quelque secret pour son ami. Pourquoi prend-il le train avec sa grand-mère ? Pourquoi est-il tellement fâché contre tout le monde et même l’école ? De mésaventures en aventures, la vie de Louis devient un vrai cauchemar… Son ami est prêt à tout pour le défendre, dans ce monde de cochons où il n’est pas facile d’être un petit loup.
Une suite à Un monde de cochons.
Assez, assez, le cochon en a assez.
Lui qui aime tant quitter la ferme pour aller se promener dans la forêt, il n’en peut plus que le loup passe son temps à lui courir après.
D’autant que cela ne sert à rien. Le loup ne l’attrape jamais, car le cochon court toujours plus vite. Alors, pour que ce petit jeu s’arrête, le cochon propose un marché au loup. Le loup devra venir à la ferme et se soumettre à une épreuve. Une épreuve d’intelligence.
Mais pour cela, le cochon a besoin du concours de tous ses amis de la ferme…
Il était une fois une bergère qui mangeait ses moutons. Elle commençait toujours par le plus dodu. Aussi les moutons avaient-ils très peur de grossir. Malheureusement pour eux, ils étaient très gourmands. Un jour, tout changea. Un loup était arrivé dans le pays.
C’est l’histoire d’une vieille sorcière qui n’aime rien ni personne. Un jour, alors qu’elle se promène dans la forêt avec sa fille, elle rencontre un vieux loup solitaire, ancienne terreur de la forêt.
En échange de la vie sauve, la sorcière accepte de préparer chaque jour un repas pour le loup. Pendant qu’elle cuisine, sa petite fille se passionne pour les histoires du loup vieillissant… au point de rendre la sorcière jalouse et d’émouvoir l’animal !
Qu'est-ce qui pousse un loup à aller à la rencontre de drôles de personnages tels un pilote d'hélicoptère sans hélicoptère, une fée très très gaie, des gnomes en chemises fleuries, une sauterelle géante, un cochon transgénique ? Eh bien, c'est simple : le loup doit absolument trouver un hélicoptère. C'est une question de survie.
Un jeune cochon aimait rouler à toute vitesse, les oreilles au vent de sa décapotable, le coeur grisé par ses équipées. Un jour, il tomba en panne, loin de son auge, au beau milieu de la campagne déserte. Il se mit immédiatement en quête d'un garagiste. La nuit était venue et il dut affronter le noir profond de la campagne, se plonger dans la lumière crue de la station-service, regagner sa voiture avec un inconnu, toutes choses inquiétantes, bien sûr, pour un jeune cochon sans expérience. Mais il ne savait pas encore que ces petites peurs qu'il éprouvait au coeur de la nuit allaient le conduire tout droit à une découverte réellement terrifiante.
Aaaa… tcha ! Et raaa… tchoum! Charles le cochon est devenu le roi du rhume. Il n’en peut plus d’éternuer, il n’en peut plus de se moucher. Alors le docteur lui prescrit des cachets. Sauf que les cachets, Charles n’aime pas ça. Il ne veut pas les prendre, il préfère les cacher. Mais que deviennent les cachets, une fois qu’ils sont cachés ? S’il ne soigne pas son rhume, Charles va devoir soigner ses cachotteries… Promis, juré, cochon qui s’en dédit.
Le jour de ses sept ans, Papa Loup et Maman Loup annoncent à Lucas qu’il doit choisir son futur métier. Facile : plus tard, Lucas veut être loup. Comme son papa et comme sa maman. Sauf que c’est impossible, la forêt est devenue trop petite et il n’y a plus assez à manger. Lucas ne pourra pas être loup comme ses parents. Alors Papa Loup et Maman Loup lui offrent un baluchon. Le moment est venu de quitter ses parents. Lucas se met en route. Dans son baluchon, il emporte le vent qui ne parle qu’allemand. Cinq auteurs se sont relayés pour raconter le voyage de Lucas.
Un livre à cinq pattes L’idée de départ du Dur métier de loup est née dans l’imagination d’Olivier de Solminihac. Il a commencé à écrire mais le texte ne tenait pas sur la longueur. Comme il n’arrivait ni à le retravailler ni à le laisser de côté, il a décidé de faire appel à d’autres auteurs pour continuer le récit. Il a donc envoyé le début du Dur métier de loup à Marie Desplechin, en lui demandant de rédiger le chapitre suivant. Ensuite, Christian Oster, Kéthévane Davrichewy, et enfin Alex Cousseau ont écrit successivement un chapitre de l’histoire.
À l’origine du projet, Olivier de Solminihac J’avais gardé du texte initial uniquement le premier chapitre, et j’ai demandé aux autres auteurs d’écrire la suite du livre. J’ai choisi les quatre auteurs en fonction de trois ou quatre choses. D’abord, l’envie de proposer à des gens dont j’appréciais les livres de faire quelque chose ensemble. Plus précisément, j’ai recruté des auteurs qui avaient déjà une habitude de s’adresser à des lecteurs de sept, huit, neuf ans, pour que cela « sonne » d’une certaine manière. Et puis, l’histoire a commandé aussi. C’est elle qui « appelait » que la suite soit écrite par tel auteur. Je savais simplement qu’il y aurait cinq ou six chapitres, après, cela devenait trop compliqué à mettre en place. La seule consigne était : « Amusez-vous. » Par le principe même du livre, il fallait que chaque chapitre soit écrit avant que le suivant puisse l’être. C’est aussi en fonction de la direction, de l’inflexion, de la couleur prises par l’histoire que je proposais le chapitre suivant à tel ou tel auteur. Par conséquent, cela a pris un peu de temps… Le dur métier de loup est le livre que j’ai mis le plus de temps à… ne pas écrire !
Le point de vue de Marie Desplechin J’ai dit oui sans hésitation à Olivier quand j’ai reçu sa proposition, et le premier chapitre. On le reconnaissait bien, c’était son univers et sa langue, le loup Lucas, le vent qui ne parle qu’allemand, et autres motifs délicieux. Entrer dans ce monde, c’était comme de se transformer soi-même en personnage, glisser dans le tunnel jusqu’au pays d’Olivier. Quelque chose à mi-chemin entre la position de lecteur et d’auteur. Bon, bref, je dis oui oui oui. Et là-dessus, je n’écris rien pendant des mois. Il y a quelque chose de paralysant à continuer le texte d’un autre, au risque de le gâcher ou de le trahir. Il a fallu qu’Olivier m’envoie un mail (genre : alors, quoi ?) pour que je me mette à écrire. J’étais en retard, ce qui a la vertu d’être un bon bêtabloquant. J’ai écrit mon chapitre en une fois. Ensuite, j’avais cette sensation agréable que l’histoire se continuait sans moi et qu’elle était en de bonnes mains. Je crois que ça s’appelle l’esprit d’équipe. Lire le texte terminé m’a fait un effet tout à fait particulier : deux fois contente, là encore, à la place de lectrice et d’auteure.
Le point de vue de Christian Oster C’est la première fois que je participe à un projet d’écriture collectif et ça ne m’a pas du tout déplu. C’est un travail agréable et confortable, car je n’avais qu’à reprendre le fil des deux chapitres précédents. De plus, beaucoup d’éléments de l’histoire étaient proches de mon univers, comme la forêt, qui est mon personnage préféré. J’ai choisi d’introduire deux nouveaux personnages : une fée, parce que ça m’amusait, et Léon le sanglier, qui sera le compagnon de route de Lucas. J’ai cherché à prolonger les bases de l’histoire initiatique posées au départ par Olivier de Solminihac.
Le point de vue de Kéthévane Davrichewy
J’aime bien l’idée de mélanger les univers, j’ai déjà écrit un livre à quatre mains avec Christophe Honoré, j’ai un projet de Médium avec Nathalie Kuperman. Ce sont des expériences qui me plaisent. Ce qui était particulier ici, c’est que le projet était déjà bien avancé puisque j’écrivais le quatrième chapitre.
Il ne suffisait pas que l’idée d’un Mouche collectif me plaise, il fallait que l’histoire m’inspire et surtout j’avais des doutes sur cette façon de travailler, que pouvait-elle donner à l’arrivée ? Est-ce que ce serait lisible pour les enfants ? En fait, j’ai été très agréablement surprise par ce qu’Olivier m’a envoyé. On entendait bien la voix de chacun tout en entrant dans une seule et même histoire.
Le point de vue d’Alex Cousseau
Olivier m’avait parlé d’un autre titre, Le loup à cinq pattes, et comme c’était à moi d’écrire le cinquième chapitre, j’en ai conclu que j’étais la cinquième patte du loup. Cette idée m’a bien plu. J’ai lu et relu plusieurs fois les quatre premiers chapitres. J’ai pensé à cette phrase de Raymond Carver que je note souvent au début de mes carnets : « Nous avons décidé de vivre un jour à la fois, lui dit-il. Un jour, puis un autre, puis le suivant. » Les quatre premiers chapitres semblaient écrits de cette façon, et j’ai essayé de conserver le même élan, en rebondissant sur deux trois choses laissées en chemin. Comme par exemple cette promesse que fait Lucas à la fin du premier chapitre, d’écrire à ses parents. J’aime bien qu’on tienne ses promesses, alors je termine par ça.
Extrait du catalogue :
Mouche/Mille bulles/Neuf/Médium/Médium documents/théâtre/Classiques abrégés/chut !, printemps 2011
Tout le monde connaît la réputation du Grand Méchant Loup, Igor, un animal terrifiant, la langue pendante, les yeux luisants, qui vit dans la forêt. Mais tout le monde connaît aussi la curiosité des enfants. Et lorsque, le dimanche, Judith se rend chez Grand-Maman, elle ne peut pas résister : il faut qu’elle s’aventure dans les bois. Sauf que ce Grand Méchant Loup n’est pas exactement comme on pourrait le croire. Il préfère qu’on le laisse seul, et il a l’air effrayé. Mais est-ce qu’il l’est vraiment ou est-ce qu’il fait semblant ? Comment le savoir ?
Oh, pauvre loup ! Il a perdu, encore une fois, et il ne fait plus peur à personne.
Le voici maintenant, le ventre tout plein de cicatrices, promené au bout d’une laisse par le Petit Chaperon rouge. Il n’a plus rien à se mettre sous la dent, à part cette horrible soupe qu’on lui sert pour qu’il retrouve la santé.
Et la grand-mère, les trois petits cochons, l’agneau, la chèvre de monsieur Seguin, toutes ses anciennes victimes en ont après lui. Mais, même blessé, même en laisse, un loup reste un loup. Alors méfions-nous, dans les bois, car, quand le loup se requinquera…
Imaginez un loup qui fait disparaître les bêtises. Imaginez un loup qui avale tout sur son passage, répare les assiettes cassées, les verres brisés et les télés explosées. Imaginez une vache au milieu d'un salon, deux jumeaux déguisés en esprits indiens, un chien ficelé à un totem nommé Le Matoto et une maman qui déteste les bêtises. Imaginez tout cela et vous aurez l'histoire farfelue de Cathy et Oli et du loup qui mangeait les bêtises...
Par une froide soirée d’hiver, un loup affamé tire tristement son traîneau. Mais où chercher à manger quand tout est recouvert par la neige ?
Le loup rencontre alors un gentil mouton qui veut l’aider. Pour le dévorer, il suffira au loup de l’entraîner loin de l’étable. Ce sera facile parce que le mouton, lui, est prêt à le suivre n’importe où. Il est émerveillé par cet étranger qui parle comme un poète et qui porte une montre en or. Le mouton enfile ses bottes pour accompagner son nouvel ami dans la nuit.
Le Petit Chaperon Vert est une fille très sympathique, et courageuse. Elle n'a qu'une ennemie, cette sale menteuse de Petit Chaperon Rouge. La voici en chemin, elle traverse la forêt pour aller voir sa grand-mère, lui porter à manger et des médicaments. Tout se passe admirablement bien sauf que la grand-mère a un gros rhume. Oui, tout irait pour le mieux, même avec le loup qui rôde, s'il n'y avait pas cette andouille de vantarde de Chaperon Rouge.
Que se passerait-il si un loup quittait la forêt pour entrer en ville et se rendre au supermarché ? Que se passerait-il si le loup y rencontrait un prince déguisé en homme ordinaire ? Si le prince conseillait au loup de se faire passer pour un simple chien ? Que se passerait-il ensuite si le prince tombait amoureux d'une caissière si belle qu'elle pourrait être une princesse déguisée en caissière ? Que se passerait-il enfin si la caisse du supermarché se métamorphosait en coffre-fort dans une explosion ?















