Thème « lapin, lièvre »
Ce n'est pas la faute de Simon si la fusée qu'il a construite s'est écroulée. « Chut ! », dit sa maman, « Tu dois jouer plus tranquillement. Nous avons un tout petit bébé dans la maison. » Simon entre dans la chambre du bébé et dit : « Rentre chez toi, espèce de bébé cadum ». Ensuite Simon demande à son père : « Quand est-ce qu'il rentre à l'hôpital, le bébé cadum ? » Mais il ne semble pas prévu que le bébé cadum reparte. Il semble même prévu qu'il reste. Pour toujours. Les parents sont vraiment des gens inconséquents. Ce soir-là, en plus, il y a un loup dans la chambre de Simon. Et ils ne veulent même pas le croire. Ils disent : « Retourne te coucher, Simon ! » Quelle folie. Avec un bébé dans la maison ! Heureusement que Simon est là pour protéger le pauvre tout petit bébé cadum !
Simon et son petit frère Gaspard étaient tranquillement en train de jouer aux petites voitures quand la révélation parentale est tombée : « Il y a un bébé dans le ventre de maman. Votre petit frère ou petite soeur va naître dans quelques mois. Vous êtes contents ? » Comment le savoir, avant de l’avoir rencontré, ce bébé ? Mais les questions qui préoccupent surtout Simon, sont : d’où vient-il ? Comment on le fait ? Papa est un peu gêné, et trop pressé pour expliquer. Heureusement, à l’école, l’attend Lou, qui sait tout…
Monsieur Lapin n'aime plus les carottes. Il quitte sa maison pour aller regarder dans l'assiette de ses voisins : la grenouille, l'oiseau, le poisson, le cochon, la baleine, le singe et...le renard !
Trixie part en vacances chez ses grands-parents avec Gouzi Lapin, son doudou bien-aimé. Mais une fois à destination… catastrophe ! GOUZI LAPIN A DISPARU ! Toute la famille fait de son mieux pour la réconforter mais Trixie est inconsolable. Pourtant, elle va bientôt comprendre qu’elle n’a peut-être plus autant besoin de son Gouzi Lapin…
Un jour, Petit Lapin a renversé son verre de lait. Il s’est mis à pleurer. Grand Lapin est vite arrivé et a dit :« c'est pas grave ! » Depuis ce jour, dès qu’il fait une bêtise, Petit Lapin dit : « c’est pas grave ! »
Se faire avaler par le loup : « c’est pas grave ! »
Être puni : « c’est pas grave ! »
Se faire avaler par le loup: « c’est pas grave ! »
Mais lorsque Petit Lapin pleure : c’est très très grave…
C’est sûr, il y a des choses plus graves que d’autres !
Il était une fois un petit lapin qui ne savait dire qu'une chose : CACA BOUDIN ! Du matin au soir et du soir au matin : CACA BOUDIN ! À l'heure de la soupe et à l'heure du bain : CACA BOUDIN ! Il manque un loup à cette histoire, le voilà, tiens : CACA BOUDIN !
Sur Internet, la célèbre comptine « Cerf, cerf, ouvre-moi, ou le chasseur me tuera » semble une source inépuisable de variations, tantôt tragiques, tantôt comiques… mais ouf, l’illustration qu’en donne Jutta Bauer est tout simplement la plus belle ! Dans une forêt lumineuse, aux couleurs d’automne, puis d’hiver, puis de printemps, les animaux trouvent refuge l’un après l’autre dans la cabane du cerf. Et quand c’est le chasseur qui vient pleurer misère et crier famine, sans cynisme aucun, sans malice, il est accueilli à son tour.
C'est l'heure d'aller dormir. Petit Lièvre Brun attrape les longues oreilles de Grand Lièvre Brun et ne les lâche plus. Devine combien je t'aime, dit-il.
Simon, le héros de « Caca Boudin », va jouer au circuit chez son copain Ferdinand avec ses trois voitures chouchou, la jaune, la bleue et la verte. En fait, c'est le rouge, sa couleur préférée. Et justement, Ferdinand a une voiture rouge extraordinaire.
« Si on échangeait ? » propose Ferdinand. Pas facile de réussir un troc équitable. Trois voitures contre une ? Simon accepte, puis regrette, une fois rentré chez lui. Comment faire pour revenir en arrière ? Heureusement, Simon a une idée terriblement géniale...
Simon, alias Superlapin, est contrarié. Quand sa maman les a mesurés, lui et son petit frère Gaspard, elle a trouvé que Gaspard avait beaucoup grandi : trois centimètres ! Et Simon, un peu seulement : un ridicule centimètre. Du coup, Simon voit des injustices partout. Fâché ? Pas seulement. Triste aussi. Et au bord de détester Gaspard, le chouchou de la vie… Heureusement, au square, il suffit qu’un grand tente d’embêter Gaspard pour que Simon retrouve son rôle, sa place et son amour de frère le plus grand, le plus protecteur !
Simon a beau être un Superlapin, ses goûts en matière d’alimentation ne sont pas supervariés… Quand sa maman l’appelle pour manger ses tartines, quand son papa lui dit de finir son bifteck et ses légumes, Simon répond : « Pouah ! Berk ! C’est pas bon ! » Lui, tout ce qu’il veut, c’est manger des pâtes, un point c’est tout. Mais que se passe-t-il quand Maman fait du gâteau au chocolat, et que la condition pour en avoir un gros morceau, c’est de manger d’abord... sa soupe ?
C’est la veille de la rentrée et Simon a une nouvelle réplique préférée. Quand sa maman lui dit : « Tu vas aller à l’école », quand son papa lui promet : « Tu vas apprendre l’alphabet », Simon prend un air effaré et grognon et il crie : « Ça va pas non ! »
C’est le jour de la rentrée et Simon ne veut pas y aller. Mais une fois sur place, après avoir un peu pleuré, il s’aperçoit qu’on fait plein de choses formidables à l’école. Alors, le soir, quand la maîtresse lui dit qu’il faut partir, savez-vous ce qu’il répond ?
La piscine ? Cet endroit horrible où l’on grelotte de froid, de peur et de honte en maillot de bain, où l’on boit la tasse, où des monstres marins peuvent nous attaquer ? Simon le Superlapin n’a qu’une réponse quand ses parents lui annoncent que la première séance est pour demain : « Jamais de la vie ! » Pourtant, quand il aperçoit Lou qui tremble encore plus que lui sur le bord du bassin, Simon n’écoute que son courage et découvre que, la piscine, ce n’est pas aussi terrible que ce qu’il croyait…
Simon adore la petite maison où il est né. La quitter pour une plus belle ? Impossible. Pas question. Pourtant, quand son petit frère Gaspard manifeste son inquiétude à son tour, Simon trouve les mots pour lui parler du déménagement.
Ce n'est pas un matin comme les autres. Maman me dit que je peux rester encore au lit, car il n'y a pas d'école. Le bus scolaire est resté bloqué... par la neige. La neige ?! Mais je n'ai pas envie de rester au lit ! Je veux vite mettre mes chaussures et courir dehors ! Malheureusement, maman dit non. « Quand il aura cessé de neiger. Sinon, tu vas attraper un rhume. » Il faut se contenter d'une toute petite sortie sur le balcon. Tout est si calme dehors, ni voitures, ni passants. Nous écoutons le silence de la neige qui tombe et nous avons l'impression d'être seuls sur la terre. À midi, la neige tombe encore, et à l'heure du goûter aussi. Le soir, à la télévision, un monsieur explique que tant qu'il neige, l'avion qui doit ramener papa à la maison ne peut décoller... Mais comme une journée si étrange ne peut s'achever que de manière extraordinaire, c'est à l'heure du coucher et sous les étoiles que le petit garçon de cette histoire pourra enfin jouer dans la neige.
Lapin a trouvé une graine de carotte. Mais pour la planter, il a besoin de l'aide de la taupe. Et pour l'arroser, il demande l'aide de l'éléphant... Elle a intérêt à être grosse, cette carotte, parce que Lapin va devoir la partager avec beaucoup de monde !















