Thème « jeu, image, son, langage »
C’est bientôt Noël et, pour la première fois, Duncan reçoit des lettres... qui ne lui sont pas adressées ! Elles sont destinées à ses crayons et sont remplies de cadeaux.
Duncan est triste et personne ne s’en rend compte. Mais quelque chose se trame... Que préparent les crayons ?
Boun vit avec sa grand-mère, dans un village au bord d'une forêt tropicale. Un matin, tandis qu'il joue seul, Boun aperçoit un papillon, un magnifique papillon rouge. Il volette autour de la maison, se pose sur la tête du cochon, sur le museau du buffle. « Reviens ! » lui crie Boun, « Je veux que tu te poses sur moi aussi ! » Le papillon s'éloigne déjà et se pose sur une feuille de bananier. Boun s'approche avec un filet. Trop tard ! Il s'est envolé. « Et si je me cachais sous un carton ? » se demande Boun. « Et si je me déguisais en fleur ? » Patience, Boun ! C'est quand tu ne le guetteras plus, ne le chasseras plus, que tu seras parfaitement immobile, presque endormi, que le papillon viendra se poser sur toi et te chatouiller du souffle léger de ses ailes...
Un texte délicat et drôle et des images chatoyantes pour cette éternelle histoire d'un enfant et d'un papillon.
Ils sont nés dans un couple royal sans enfant, grâce à l’aide d’une inventrice et d’une sorcière. Chaque jour, le robot de bois doit réveiller, avec une formule secrète, sa sœur la princesse qui se transforme en bûche dès qu’elle s’endort. Un matin, il oublie et une servante jette la bûche par la fenêtre. Pour retrouver sa sœur et rattraper sa bêtise, le vaillant petit robot est prêt à traverser la terre entière jusqu’au Pôle Nord, et même à donner sa vie...
Il y a un domaine où il ne faut pas croire tout ce que racontent les grands : les doudous. Un doudou fossile abandonné dans un vieux lit, un trésor antique, et grand-mère qui le regarde comme un vieux chiffon. Cette famille de doudous-tigres ne sera ni triste ni désespérée si elle n'est pas adoptée, assure papa. Les doudous ont besoin d'être lavés, c'est mieux comme ça, prévient maman. En matière de doudous, les grands n'y connaissent rien. Ils ne savent pas d'où ils viennent, comment ils vivent, ni à quoi ils travaillent. Pour eux, le peuple doudou n'existe pas. Et pourtant...
Violette vit avec tous ses ours dans sa chambre. Il y a Golo, Ourson, Oursonne et Petit-Ours. Il y a aussi Klodé le chien et Tamanoir qu'il faut moucher tous les soirs. Violette dort avec tous ses ours dans sa chambre et choisit ceux qui dorment avec elle chaque nuit, il faut changer pour ne pas faire de jaloux. Violette rêve avec tous ses ours dans sa chambre et elle allume une veilleuse bleue pour que personne ne fasse de cauchemars. Cette nuit, les ours de Violette ont décidé d'aller faire un pique-nique au parc... Violette ? Tu dors ?
« Ce livre est basé sur un problème qui a été résolu au 13e siècle par le mathématicien Fibonacci, mais ce n’est PAS (j’ai bien dit PAS) un livre sur les mathématiques. C’est un livre sur les lapins. Énormément de lapins. » Emily Gravett
Seule Emily Gravett pouvait s’atteler à une entreprise aussi peu banale : prendre au mot l’une des plus célèbres suites mathématiques, la suite de Fibonacci, et par la grâce d’un humour dévastateur et d’un talent magistral, nous offrir ce livre génial.
Dans un pays où il neigeait toujours à Noël, où les parents achetaient avec bonheur des cadeaux pour leurs enfants chéris, un homme et une femme souhaitaient avoir un enfant à eux, même un peu raté ou décevant. Rien n'aurait pu les réjouir autant. Ils avaient rempli de jouets une chambre d'enfant mais elle restait désespérément vide. Alors, par une nuit de Noël, ils firent à nouveau ce souhait le plus cher à leurs cœurs et Camélia, une petite fille au visage noir, apparut. En entrant dans la chambre de ses parents, Camélia découvrit deux petits cœurs rouges palpitants de bonheur. Les cœurs de ses parents.
« Le souhait » est un cœur qui bat. Un cœur étrange et stupéfiant, un cœur tendre à pleurer, un cœur lucide et cruel, un cœur simple qui ne vous quitte plus. Il est, au-delà même de l'étrange beauté de sa narration, une rencontre avec la puissance de la littérature et ses sensations, une promesse, les mots sauvent le réel. Dans leurs bras, on se sent moins seul, on comprend les choses cachées et silencieuses, le besoin de l'autre, le temps des chagrins, l'amour orphelin.
Les habitants de la forêt de Forêveuse sont inquiets. Toutes les nuits, de terribles cris les empêchent de dormir. Les dix-huit petits de Sourigolote pleurnichent de fatigue et épuisent leur mère. Hermine-de-rien a de grandes cernes qui salissent sa belle fourrure. Pivert-derage menace de déménager. Seul Loubliette, le loup qui n’a pas de mémoire, a oublié ses problèmes d’insomnie. Comme si cela ne suffisait pas, les fourmis se déchaînent et piquent à tout va. C’est donc dévorés par les fourmis, épuisés et fourbus que les animaux décident de mener l’enquête et vite !
« Je suis parti parce que plus personne ne m’aimait. Les jours où l’on me désignait roi ou tout simplement ours n’étaient que vieux souvenirs. Les nuits où l’on me confiait secrets, joies et chagrins étaient devenues muettes. Le temps des ours était terminé. »
Petit Ours quitte alors le jardin des hommes, marche droit devant lui et dialogue avec les fleurs, les nuages, les pierres et la rivière.
Une nuit, c'est dans MA chambre que le Voleur de Doudous est entré !
Connaissez-vous le Voleur de Doudous ? La nuit, sans bruit, il entre dans les maisons en passant par la cheminée. Sur la pointe des pieds, il se glisse dans les chambres des enfants. Malgré l'obscurité, il repère les doudous. Il ne vole que les plus beaux, ceux que les enfants aiment du fond du coeur. Il les met dans un grand sac et les emporte au Pays des sorcières. Car vous ne le saviez peut-être pas, mais les sorcières font de la soupe de doudou.
Moi, je connais bien le Voleur de Doudous. Je suis même allée au Pays des sorcières. Car une nuit, c'est mon doudou que le Voleur a voulu voler. Et je n'avais pas l'intention de le laisser faire.
« Ce sera un long voyage, mon garçon. Prends ce banjo ; la musique chassera ton ennui. – Tu m'apprendras ? – Écoute tomber la pluie. C'est elle qui t'enseignera. »
Une histoire poétique racontée par Cali sur des musiques aux sonorités country-folk.
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Turlututu est grand maintenant; le temps est venu pour lui de quitter ses vieux parents. Turlututu chevauche alors son fidèle Galopin et part à l'aventure. Un croque-mitaine, une île mystérieuse, un château fort et une certaine Lili : Turlututu rencontre tellement de nouvelles choses et de nouvelles personnes !
Un livre animé enchanté et enchanteur, à mi-chemin entre le mystère du Moyen-Âge et la comptine...
Léontine n’est pas comme les autres cochons. Léontine est… jaune !
Et aujourd’hui, elle en a assez d’être différente. Ce qu’elle veut – ce qu’elle veut vraiment –, c’est être de la couleur des cochons.
Mais dis donc, Léontine, et si tu étais unique pour une tout autre raison ?
La valise de Papa est posée dans le couloir. Il part en voyage en Afrique. Tout à l’heure, Lola l’aidera à préparer ses bagages, mais pour l’instant elle a un grave mystère à résoudre : les ours en peluche ont disparu. Ils s’appellent Kika, Neige et Bibou. Ils ont longtemps habité sur une étagère où ils s’ennuyaient, jusqu’à ce que Lola vienne les délivrer, avec l’aide des fées. Ce sont des ours un peu vieux, et un peu fragiles, ils n’ont pas pu quitter l’appartement tout seuls. Lola se demande si les fées ont emmené les ours jouer sans elle. – Les fées n’existent pas, lui dit Tom, son frère. Bien sûr que les fées existent. Avril, la voisine, les a vues de ses yeux.
Où il est question d'une petite fille qui s'appelle Louisa, d'un tour de balançoire qui se termine en plein ciel, d'un grand aigle, et de trois ours trafiquants d'or qui voudraient bien savoir qui a mangé leur porridge. À moins que... cette histoire ne soit celle d'Huberte, d'un petit canari fatigué, d'un loup livreur de pizzas, et de voisins trafiquants de porridge. Mais alors, pourquoi ce loup se promène-t-il dans le bois avec un panier plein de galettes, de beurre et de confiture ? Et qui a bien pu commander les pizzas ?
Une histoire poétique écrite et illustrée par Thibault Prugne, racontée par François Morel sur les musiques aux sonorités gitanes de Jean-Pierre Jolicard. « Téo entendait de la musique partout : dans le cliquetis des mâts et le clapotis des vagues, dans le chant des mouettes et le souffle du vent. »















