Thème « initiation, épreuve »
C'est à Moussa que Grand-père a confié ses herbes et son pipeau magiques. Ce sont des armes puissantes et Moussa saura s'en servir, s'il le faut. Si, par exemple, l'affreux Gloupic Dévortou vient à menacer sa famille...
Le roi et la reine cherchaient un professeur pour leur fils, le prince Pouf. De nombreuses têtes couronnées leur ayant recommandé un certain Monsieur Ku, ils le firent venir au château, contre l’avis de leur chambellan. Au soir de la première leçon, quand ils surent ce que Petit Prince Pouf avait appris, ils furent un peu inquiets. Au soir de la deuxième leçon, quand ils surent ce que Petit Prince Pouf avait appris, ils furent encore plus inquiets. La troisième leçon les horrifia. Et pourtant, ces trois leçons allaient suffire à Petit Prince Pouf pour devenir un grand roi. Elles allaient aussi faire le bonheur de ses parents. Et le malheur du chambellan.
Le jour où Sann est né, son village a été enseveli sous les éboulis : la montagne s’est écroulée. Tous les habitants ont fui. Tous, sauf sa famille. La mère de Sann l’emmène souvent quand elle va travailler dur dans les petits champs restés cultivables. Que de souffrance ! Sann décide de l’aider en débarrassant son village des grosses pierres, l’une après l’autre. Un jour, Sann rencontre un vieil ermite et lui confie son projet. Sa détermination est si grande que, sans ricaner, sans se moquer, l’ermite décide de l’aider.
Tropèl Grignotte s’ennuie. Il voudrait partir et voyager loin. Mais toute sa famille trouve qu’il est trop petit. La princesse Aimée Douce s’ennuie. Elle aimerait vivre des aventures extraordinaires. Mais son papa le roi trouve que ça ne se fait pas.
Un jour, l’ogre Mangecru arrive et terrorise le royaume. Ça change tout. Car, pour le combattre, on a besoin de toutes les bonnes volontés, même de celle de Tropèl Grignotte, armé de son aiguille et de son mini-livre de contes…
À la naissance de Lili Prune, personne dans son village ne s'aperçut qu'elle était une petite fille extraordinaire. À peine née, elle inventa le jour, la nuit, la nourriture, et bientôt le soleil, les planètes, le haut, le bas et le jet d'eau dans tous les sens. Mais on lui dit que ça existait déjà. Un peu plus tard, elle inventa l'eau chaude, l'eau froide, l'eau tiède un peu chaude, l'eau tiède un peu froide. Elle inventa aussi le manège et même une machine volante pour se promener dans le ciel. Mais on lui dit que ça existait déjà et que c'était sans intérêt. Alors Lili Prune quitta son village et partit faire d'autres inventions ailleurs. Un jour, pourtant, elle reviendrait. Et ce jour-là, la somme de toutes les inventions qu'elle avait faites allait sauver son village - et le monde. Mais cela, personne ne pouvait le savoir, même pas elle.
Sur le fleuve l’Ongoh vivent d’un côté les Oolong (qui élèvent un bébé fille en garçon), et de l’autre les Dong-Ding (qui élèvent un bébé garçon en fille). Leur vie se déroule tranquillement, comme le cours du fleuve, jusqu’au jour où un monstre terrificateur apparaît, menaçant de dévorer tous les parents s’il n’obtient pas la potion qui le rendra éternel...
À sa naissance, Emma a reçu en cadeau un petit tapis. Elle l'adore, ne s'en sépare jamais, et souvent, elle reste des heures à le regarder. Bientôt, Emma se met à dessiner et à peindre. Ses tableaux sont extraordinaires...
Quand il est né, Okilélé n'était pas beau. Ses parents, ses frères, sa soeur dirent « Oh, qu'il est laid ! »
Okilélé pensa que c'était son prénom...et ne comprenait pas pourquoi il gênait partout où il se trouvait. Croyez-vous qu'il se laissa faire ? Non, et c'est le début d'une très longue histoire, d'un très beau voyage...
Cette histoire se passe en Chine, il y a très, très longtemps. Un soir d'hiver, Maître Yang, un grand sage, rentre chez lui en serrant dans son manteau un petit garçon à demi mort de froid. Ce garçon est orphelin. Maître Yang prend soin de lui et se charge de son éducation. Une nuit, le garçon découvre que Maître Yang connaît la boxe de l'Aigle et qu'il la pratique à la perfection. Dès lors, chaque nuit, il se cache pour observer Maître Yang, et répète tous les mouvements qu'il voit jusqu'à les savoir par coeur. Quand Maître Yang s'en aperçoit, sa première réaction est la colère. Mais l'enfant est si doué qu'il décide de faire de lui son disciple. C'est le début d'un apprentissage terriblement long et difficile, qui permet d'acquérir des capacités exceptionnelles...
C'est un livre où l'on apprend que les murs, les toits et les fenêtres d'une maison peuvent s'en aller, par coquetterie ou par désespoir. Que les portes peuvent s'en aller, elles aussi, mais pour des raisons plus subtiles, surtout si elles sont nos amies. C'est également un livre où l'on apprend comment les parents peuvent rétrécir et comment les maisons se construisent. On y découvre qu'il y a toutes sortes de larmes. Qu'elles peuvent être lourdes, énormes, mouillées, légères, bleues, profondes... Et qu'il peut être utile de pleurer tout aussi bien que de s'arrêter. On peut sécher en pleine mer, traverser un tunnel d'animaux tristes, décoller de la joue d'une statue géante et rester serein, parce que avec l'Eugénie des larmes, il y a toujours l'Eugénie du rire.
Salam veut grandir. Il ne veut plus qu'on se moque de lui. Il quitte sa maison en cachette, en emportant un grand sac vide. « Dans ce sac, je mettrai tout ce que je trouverai pour m'aider à grandir », décide-t-il. Venez, venez voyager avec Salam...










