Thème « Indiens d'Amérique »
Tout a commencé avec un arbre généalogique que Céline devait faire pour l'école. Elle ne savait pas qui mettre dans la case papa : Nicolas, qu'elle appelle papa, ou François, son vrai papa, qu'elle ne voit jamais. Quant à ses grands-parents du Canada, Céline ne connaissait même pas leurs prénoms. Elle commença une enquête... et découvrit qu'elle descendait des Sioux !
Dans chaque vie, il y a des moments de grâce. En 1884, j’avais 20 ans et je travaillais comme taxidermiste dans un grand musée. On me dépêcha de ramener des cornes et des peaux de bisons avant que ceux-ci ne disparaissent à jamais. Je n’imaginais pas ce qui m’attendait et, surtout, que ce voyage resterait gravé en moi toute ma vie et qu’il changerait mon nom…
Quand on est un hamster cow-boy comme Billy, c’est normal d’être intrigué par les Indiens. Sont-ils des ennemis ? Pas forcément. Où vivent-ils ? De l’autre côté de la montagne. Comment sont-ils et que font-ils ? Pour le savoir, il faut aller voir. Accompagné de son fidèle Jean-Claude, le ver de terre, équipé d’une bouteille d’eau pour la route, Billy se lance. En chemin, ils croisent Barbichette qui s’y connaît en Indiens et en signaux de fumée. Mais tout à coup, fffffvvvvvouit ! Une flèche transperce le chapeau de Billy…
Pourquoi le roitelet, minuscule oiseau, chante-t-il si fort ? Chaque animal vient le lui demander. Et pourquoi Sy, l’enfant des chasseurs, refuse-t-il de tuer pour se nourrir ? Ce sont les contes des très grandes plaines. Deux histoires de la Nature sauvage.
Il y a longtemps, Jean-François Chabas a choisi de quitter la ville. Aujourd’hui, il vit dans la Drôme. Il y retrouve ses sensations d’enfant, l’appel du large et des grands espaces ressenti quand il était petit. Maintenant qu’il est romancier, il rend hommage à la Nature sauvage dans presque chacun de ses ouvrages, et pour la première fois pour les lecteurs de la collection Mouche.
Luna arrive en vacances chez son Grand-Père. C’est le seul indien Naskapi qui, l’été, dort dans un tipi. Ce matin, le facteur lui apporte une lettre de son meilleur ami, celui avec qui il a fait le tour du monde. Grand-Père veut absolument lui faire parvenir une mystérieuse boîte rouge le plus vite possible : « Prends mon vieux cheval, dit Grand-père à Luna. Je t’en prie, cours plus loin que très loin jusqu’à la très grande ville. L’adresse est écrite. Partout, tu seras mes yeux. Même sans être là, je te protégerai. »
Vieil Indien a vu bien des choses durant sa longue vie. « Sais-tu, Fils, que je suis allé dans la Grande Cité ? Mes souvenirs sont si précis que lorsque je t'aurai décrit ce que j'ai vu, ce sera comme si tu l'avais vu toi aussi.»
« Raconte, Vieil Indien, s'enthousiasme Gros Mocassin, et n'oublie aucun détail. Je veux tout savoir ! »
Perchée dans les bras de son baobab, Adupa passe ses journées à écouter le chant de la jungle. Elle parle aux arbres. Elle est la fille de la forêt.
Cela fait sept ans qu’elle est arrivée au village indien des Mbayas, sur les bords de l’Orénoque, sept ans de séparation avec sa mère et de refuge contre la poitrine de la vieille Taoma, sept ans de moqueries. Adupa ne sert à rien, à part à recevoir les pierres lancées par les autres enfants du village. Pourtant, elle peut deviner les ombres des animaux et se laisser traverser par le vent. Elle est la fille de la forêt.
Adupa a vu ce que les autres ignorent encore. Le coeur de la jungle saigne depuis plusieurs semaines : le chemin de fer des Blancs détruit les arbres, les animaux, les Indiens, peut-être même le souffle du monde. Personne ne veut la croire. Personne, en dehors des babouins du baobab. Eux savent. C’est la guerre. Ils vont devoir agir. Adupa, la fille de la forêt, les attend.
« Je n’ai plus que quelques minutes d’électricité par jour et je ne pourrai certainement plus t’envoyer de nouvelles avant un certain temps, mais não se preocupe, Talia, tudo bem. Ne t’inquiète de rien. Tout va bien. » Talia a beau relire le dernier mail de sa mère pour se rassurer, le « certain temps » s’éternise. Cela fait déjà un mois et demi que « tout va bien », quarante-huit jours exactement que Juana ne lui a plus donné signe de vie. Quelle idée, aussi, de s’installer, seule, dans une baraque minable au coeur de la forêt amazonienne ! Lorsqu’elle a découvert qu’Itawapa était au centre d’un projet de forages pétroliers, sa mère a démissionné de son poste de professeur d’ethnologie pour voler au secours d’Último, le dernier survivant d’une tribu indienne décimée dans des circonstances mystérieuses. Est-il hostile ? Est-il amical ? Comment le savoir ? Personne n’a jamais réussi à le rencontrer. Talia est bien décidée à tout faire pour retrouver sa mère. Quitte à s’enfoncer dans 200 kilomètres carrés de forêt vierge, de marais et de terres inexplorées et pas forcément hospitalières…
Xavier-Laurent Petit a l’imagination vagabonde, un article, une photo peuvent l’entraîner au bout du monde. Cette fois, c’est un dossier de Courrier international consacré à l’Amazonie qui a déclenché sa « machine à écrire ». On y parlait de l’Índio do Buraco, seul et dernier survivant d’une tribu d’Indiens Arriedos, qui refusent tout contact avec notre civilisation. C’est à lui, qui sans doute n’en saura jamais rien, que Xavier- Laurent Petit a dédié ce livre.
Christophe Colomb se considérait d'abord comme un missionnaire, un croisé. Son ambition: répandre la parole divine et amasser suffisamment d'or pour financer la reconquête de la Terre sainte. Dès le début des années 1480, il a l'idée d'atteindre les " Indes " par l'ouest, en traversant l'Atlantique. Cette erreur, on le sait, le mettra en présence des "Indiens" d'Amérique, et non du Grand Khan, empereur de Chine... Pour la comprendre, il faut se rappeler que, en cette fin de Moyen Âge, le monde est conçu comme un bloc de trois continents - l'Europe, l'Afrique et l'Asie - cernant la Méditerranée et entouré par une seule et unique mer. Colomb estime que, après une traversée de quelques jours, il abordera ces contrées décrites par Marco Polo, où abondent l'or et les épices... Le 3 août 1492, ayant obtenu le mandat des souverains d'Espagne, il part avec deux caravelles, la Pinta et la Nina, et une nef, la Santa Maria: ce sera le premier de quatre longs voyages...
La vie était douce, en Calabre, pour ces trois enfants, Giovanni, Curzio et Paola. On buvait aux fontaines, on croquait des tomates, on chantait à tue-tête. Mais une sombre histoire de vendetta laisse leur père, forgeron, sans travail. La famille décide de s’expatrier.
Nous sommes en 1879, et le pays qui fait rêver la mère, très pieuse, c’est l’Amérique, à cause de la ville de San Francisco qui porte le nom de son saint préféré. Après la traversée de l’Atlantique, une autre traversée les attend donc, pour arriver à la côte Ouest. Des terres hostiles, des pistes mal tracées, des humains agressifs, armés jusqu’aux dents, des bêtes enragées, la peur, la faim, la soif… Les épreuves transforment, de jour en jour, la mère joviale et optimiste. Elle perd l’esprit. Les trois petits croyaient avoir tout vu de la noirceur du monde jusqu’à ce matin où ils doivent se rendre à l’évidence : leurs parents ont disparu…
Depuis un an, la vie de Moses Laufer Victor a changé.
Il y a les signes extérieurs, la jambe blessée, les boutons qui explosent sur son visage comme des volcans, et la rage incontrôlée qui s’exprime comme elle peut.
Il y a les choses qui restent en lui, les souvenirs de l’accident, les mots qu’il n’arrive plus à dire avec ses parents, qui sont comme des orages en dedans.
Et puis, il y a tout ce que l’on ne connaît pas encore. Un jour, au lycée, arrive Ratso, un Indien. Il a ses secrets lui aussi, il a sa colère. Mais il a surtout besoin que Moses l’accompagne à Pine Ridge, pour rendre visite à sa soeur.
Parce que chacun, à sa façon, doit sortir de sa réserve.
En 2008, la ville de Québec va fêter ses quatre cents ans et la première pierre posée par le Français Samuel de Champlain, de ce qu’il nommait l’« habitation ».
Champlain débarque à Tadoussac en 1603, pour le premier d’une vingtaine de voyages entre la France et… la Nouvelle-France. C’est Jacques Cartier qui, soixante-dix ans plus tôt, a découvert cette terre. À l’époque de Cartier, les tribus indiennes semblaient vivre en paix.
Depuis, le commerce des fourrures s’est développé, les Indiens ont compris le parti qu’ils pouvaient en tirer : ils instaurent des droits de passage sur leurs territoires et se livrent entre eux à des guerres sanglantes. Si Champlain veut établir une colonie à Québec et explorer le pays des Grands Lacs, il doit soutenir les Algonquins, les Montagnais et les Hurons contre les Iroquois. Ce sont ces guerres indiennes, mais aussi le peuplement des colonies, les complots, les tentatives d’assassinat, les mœurs des tribus autochtones, les tortures raffinées qu’elles infligent à leurs ennemis, la faune et la flore des régions explorées, la rigueur des hivers interminables, que cet aventurier relate avec passion dans le récit de ce qu’il appelle ses « découvertures ».











