Thème « image, son et langage »
En été comme en hiver, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, cette vallée est la plus belle du monde. Ce ne sont pas les Touim’s qui vous diront le contraire ! Laissez-vous guider par Poutchy-Bloue et découvrez toutes les merveilles de cet endroit unique : l’Arbre-Maison où il est né, la Forêt de l’Enfant-Perdu, l’Île Dodo-Dodu, ou encore le Théâtre des Colères…
La dédicace mise à part, il n'y a pas un seul mot dans ce livre. Il contient pourtant quarante-trois petites histoires et toutes ont pour héros Max le hamster, que l'on surprend dans diverses activités... qu'il exerce comme personne. Quand Max fait la cuisine, c'est pour entreprendre une partie de tennis avec la poële et l'omelette. Quand il fume la pipe, il ne se contente pas de faire des ronds de fumée, mais aussi des huit. Quand il s'entraîne à la corde à sauter, il termine ficelé comme un rôti. Quand il jongle avec des pommes, il peut les rattraper gracieusement du bout de ses moustaches. Et quand il joue du violon, il le mange. Il a la drôlerie et la poésie de Charlot, le sens de l'à-propos de Groucho Marx. Max, c'est quelqu'un.
Bototo, un garçon bambara, n'aimait pas la piza. Alors il quitta la maison pour fuir dans un grand bois profond. Là, vivait Koumta, un gourou mauvais, tout puissant, un vrai tyran qui commandait aux animaux, aux cailloux, aux troncs d'araucarias ou d'acajous - mais pas au baobab royal Maliko ! Pour ça, il aurait fallu qu'un gamin aidât Gourou Koumta. Un gamin ? Bototo ? L'amusant garçon voudrait-il ? Ah mais non ! Pas du tout, car il admirait Maliko.
Alors... Alors...lis, car voici un mini-roman pas banal ! Vois plutôt : A B C D . F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z. Sur vingt-six gribouillis faits par un stylo, vingt-cinq sont là. Un a disparu. Jamais là !
Cette histoire est écrite sans la lettre E. Comme la lettre E est la plus fréquente de la langue française, il s'agit d'un prouesse, au-delà du conte amusant et fantastique. Mais Yak Rivais n'est-il pas habitué à ces performances littéraires ?
Huit courtes pièces de Claude Ponti pour découvrir que dans le fond, à bien y réfléchir, rien n’est vraiment évident. Ni ce qui se voit ni ce qui ne se voit pas. Ni ce qui est petit ni ce qui est grand. Ni la pluie, ni la mer, ni les larmes. Ni le soleil qui pourrait oublier de mettre son réveil et donc ne pas se réveiller. Ni la forêt ni les arbres et encore moins l’arbre qui cache la forêt. Sans parler de l’école, surtout quand les cartables se rebiffent et ne veulent plus y aller à la place des enfants. Entre un autre enfant, qui vient se mettre devant les deux autres.
Nous sommes dans le désert. Lumpe se promène en traînant son bidon. C'est son instrument de travail. Dans son bidon, Lumpe a enfermé tous les bruits du monde : le bruit du vent, le bruit de la guerre, le bruit des hommes et même des bruits inconnus de nous, comme le bruit des couleurs. Elle appelle ses clients et n'entend pas de réponse. Elle appelle encore. Une voix se manifeste. C'est une jeune femme très étrange et qui ne fait rien d'autre, absolument rien d'autre que répéter les paroles de Lumpe. Lumpe s'énerve de plus en plus.
Comment se débarrasser de quelqu'un qui n'a d'autre conversation que la vôtre et qui est peut-être une concurrente ? Car la jeune femme imite tous les bruits de Lumpe et pourrait donc lui voler son travail. La jeune femme s'appelle Écho, elle réduit peu à peu Lumpe au silence. Lumpe qui a oublié d'enfermer dans son bidon un seul son : celui de sa propre voix.
Cette pièce de Philippe Dorin part d'un jeu enfantin : celui de l'écho, ce jeu qui nous a tous fascinés et agacés. Elle est une réflexion poétique sur le langage, l'univers des bruits qui nous environnent et, bien sûr, le silence.
« Ces contes sont spéciaux. Figurez-vous que ma fenêtre étant ouverte, au septième étage, un diablotin vert est entré. Il est resté à jouer en silence avec une calculette dans un coin du bureau. Moi, j'ai fait celui qui ne l'avait pas remarqué et j'ai continué d'écrire. Au bout d'un moment, il a fait un geste farfelu et il est reparti comme il était venu, par la fenêtre. Je me suis contenté de hausser les épaules, et j'ai relu mes contes. Horreur ! Les contes y étaient toujours, certes, mais les comptes aussi ! Avec sa maudite calculette, le diablotin vert avait semé des chiffres partout ! Voyez donc... » Maintenant que vous avez entendu la confession de l'auteur, il ne vous reste plus qu'à découvrir les rigoureuses déformations mathématiques qu'ont subis les contes : qu'a-t-il bien pu arriver à cette pauvre fillette dont le nez ne cessait jamais de couler ? Et à cet homme que la mort était venue chercher un soir d'Halloween ?
Attention ! Ce livre est spécial ! Les sorcières sont cachées dans l'encre d'imprimerie !
Pourtant, l'une veut devenir bonne - c'est la seule. Une autre cherche partout son balai magique. Une autre va au mariage de sa soeur. Une autre veut devenir institutrice pour martyriser les enfants. Quel malheur! Les sorcières content de drôles de comptes. Elles détestent la musique et les ascenseurs qui marchent. Elles ont pour amis des ogres, des fantômes... et un nain très malin. Elles mettent leur désordre partout. Elles mélangent les articles, les adverbes, les pronoms. Elles font des calembours, des charades, des anagrammes, des combles, des mots-valises, des lipogrammes et des tautogrammes, des marabouts, des chiasmes, etc. Elles détournent les bandes dessinées, caviardent les histoires; elles font semblant de gommer les gros mots pour mieux les souligner.
Une caravelle se prépare à accoster, sous le regard de quelques pêcheurs. Tiens, c'est la fête au village. Il y a même une pyramide humaine. Ici, on se marie. Un peu plus loin, c'est la panique, des taureaux se sont échappés ! Au fait, où peut-on assister à une corrida ? Et qui sont ces deux personnages que l'on croise de temps à autre ? Le premier a un comportement étrange: on jurerait qu'il attaque des moulins à vent...
Voici, dessinée par le grand Mitsumasa Anno, l'Espagne tout entière, vue du ciel, dans un livre qui peut se lire de gauche à droite et de droite à gauche, de haut en bas et de bas en haut. Un livre où chacun peut se promener à son rythme, exactement comme il en a envie.
C'était un bébé génial qui savait tout faire. Il connut Petit-Napoléon à la crèche et Petite-Marie-Antoinette au palais de Schönbrunn. Il fit des voyages extraordinaires et il affronta un ennemi terrible !!! Comme cette histoire palpitante est fausse (mais attention ! la vérité brille au-delà de l'apparence !), le lecteur trouvera en prime : - des renseignements sur les conjugaisons agrammaticales - et une biographie de Mozart, puisqu'il semble qu'il ait existé pour de bon.
« Mon cœur brûle pour toi, lalala lala… » À la récré, toutes les filles n’ont que la chanson de Nikita Lola, superstar du moment, à la bouche ! D’ailleurs, la bande de Sonia a décidé d’inventer une chorégraphie pour fêter le retour de leur maîtresse, qui, ravie de leur petit spectacle, décide de les inscrire au concours « Nouvelles vedettes de la chanson » à la télé.
En tout cas, s’il y a une seule fille dans la classe qui ne partage pas cet engouement, c’est bien Zizi. Elle préfère largement « son » Charles Aznavour à ce qu’elle appelle une « vraie épidémie » musicale ! Mais le jour J de l’enregistrement de l’émission, la prestation de la troupe de Sonia n’a pas du tout l’effet escompté… et c’est malgré elle que Zizi leur vole la vedette et devient une star, avec le soutien de son idole Charles Aznavour !
Le rêve ? Pas si sûr ! Car Zizi va bien vite découvrir que la vie de vedette, ce n’est pas rose tous les jours…
Quand une lettre lui apprend que Barbara, sa cousine des USA, va venir lui rendre visite pendant une semaine, c’est loin d’être une bonne nouvelle pour Zizi, petite fille pleine de vie et qui n’a pas sa langue dans sa poche ! Et c’est vrai que, dès son arrivée en France, Barbara ne manque pas une occasion de vanter les mérites de son pays… ce qui agace prodigieusement Zizi ! D’autant plus que la jolie petite Américaine ne semble pas laisser le cousin Félix indifférent… C’est sûr, la guerre est déclarée entre les deux fillettes ! Zizi, bien décidée de rabattre le caquet de sa prétentieuse cousine – qui gagne un peu trop en popularité à son goût –, décide de lui jouer un mauvais tour lors de la fête organisée par son amie Julie… Et ça marche tellement bien que Barbara, rouge de honte, disparaît soudainement de la soirée ! Cette fois, Zizi se rend compte qu’elle est allée trop loin. Elle doit retrouver Barbara coûte que coûte, même si pour cela elle devra reconnaître ses propres torts et aller… jusqu’en Amérique !
Il était une fois un petit lapin qui ne savait dire qu'une chose : CACA BOUDIN ! Du matin au soir et du soir au matin : CACA BOUDIN ! À l'heure de la soupe et à l'heure du bain : CACA BOUDIN ! Il manque un loup à cette histoire, le voilà, tiens : CACA BOUDIN !
Elmer est différent des autres éléphants : il est bariolé et cette différence lui déplaît. Mais il découvrira que sa singularité ne l'empêche pas de rester le même bon Elmer pour ses amis.
Tant que Pop, le petit dinosaure, ne buvait que du lait, il était tout blanc. Un jour, il vit un arc-en-ciel et eut très envie d'être de toutes les couleurs. Mais comment s'y prendre ?
Une petite fille aux boucles blondes s'égare dans la forêt en cueillant des fleurs. Elle est fatiguée, elle a faim et elle pleure. Dans une clairière, elle découvre une étrange maison dont la cheminée fume. Elle s'approche d'une fenêtre et découvre alors une grande table avec, tout autour, trois chaises: une grande chaise, une moyenne chaise et une toute petite chaise. Et devant chaque chaise, un bol de soupe. Un grand bol devant la grande chaise, un moyen bol devant la moyenne chaise et un tout petit bol devant la toute petite chaise... Gerda Muller rêvait de reprendre ce grand classique qu'elle avait déjà illustré il y a longtemps. Elle s'est offert ce cadeau... pour ses quatre-vingts ans. Et c'est avec le soin infini qu'on lui connaît et un immense plaisir qu'elle a caché partout dans les images, les grands, les moyens et les petits objets... pour que les tout jeunes lecteurs aient encore plus de plaisir à les trouver et les reconnaître.
L’autre jour un truc terrible est arrivé dans mon bain. J’ai posé Berk sur le bord de la baignoire et je suis allé jouer dans ma chambre, le temps que l’eau finisse de couler. Le problème, c’est qu’il a glissé, et PLOUF ! Trouillette ma tortue a paniqué : « Berk se noie ! ». Drago, Poulp et Aspiro étaient prêts à tout pour l’aider mais qu’est-ce que le doudou-chouchou essayait de leur dire, la bouche remplie d’eau ?















