Thème « humour »
Elvis le hibou en a marre : impossible de lire tranquillement le journal, de remplir son herbier ou de faire une bonne sieste. Il aime bien avoir de la compagnie, mais comment faire pour que les petites souris fassent moins de bruit ? Les humains ont trouvé une solution en mettant leurs enfants à l'école. Voilà comment Elvis devient directeur d'école.
L’éléphant de cette histoire est bien embêté, il s’est échappé du zoo et doit absolument se cacher pour ne pas être rattrapé. Mais comment se cacher quand on est très très gros, le plus gros animal de la Terre ? Il est désespéré : il a beau baisser la tête, garder sa trompe tout près de son corps, faire semblant d’avoir de minuscules pattes, rien n’y fait, on ne voit que lui… C’est alors qu’il entend une toute petite voix lui dire de faire attention.
Et là commence une autre histoire…
Hector n’a pas de chance : il est champion du monde d’ennui alors qu’il déteste s’ennuyer. Le pire jour, c’est le dimanche. Hector rêverait d’être ailleurs, loin. Mais non, le dimanche, c’est déjeuner chez tante Gertrude. À l’école, ce n’est pas franchement mieux. Sans cesse, il s’ennuie. Mais un jour, la maîtresse leur dit : « Vous avez vécu huit ans dans cette vie qui est unique et que l’on ne vit qu’une seule fois. » Ces mots retentissent dans la tête d’Hector. Et si sa vie changeait ? Fini l’ennui pour Hector ?
Il était une fois un escargot qui n’avait pas d’histoires, mais qui aimait en raconter.
Il en connaissait beaucoup, par exemple celle du lapin qui n’arrivait pas à se réchauffer les oreilles. Ou celle du roi qui ne pouvait plus faire sécher ses chaussettes dans son jardin. Celle de la sorcière qui était plus petite qu’une mouche, celle de la souris sans moustaches. Et bien d’autres encore.
Et tandis qu’il racontait, racontait, il arriva à cet escargot une chose étonnante : il devint lui-même le héros d’une histoire !
Après avoir expérimenté les vacances les plus variées, Club Magimerveille, séjour à New York, croisière en Méditerranée, les parents et les deux grands frères de Xavier ont enfin décidé de lui faire plaisir en choisissant l'été de ses rêves à lui : camping en Écosse ! Hélas, la veille du départ, Xavier attrape une varicelle carabinée. Pas question de sortir pendant huit jours. Sa famille indigne décide de partir sans lui et le confie à un étudiant au pair trouvé sur Internet. Seul chez lui, entouré de sa panoplie complète de parfait campeur, avec un MacBidon refroidi pour tout dîner, au lieu des marshmallows au feu de bois dont il rêvait, Xavier déprime et n'arrive pas à dormir. Et s'il plantait sa tente au milieu du salon ?
Un jour, le quartier de Tony et Mario, les frères chats, est vidé de toutes ses souris. Ils peuvent toujours regarder le football à la télé ou lire le journal dans une chaise longue. Mais la chasse aux souris, c'est fini. Tony a alors une idée : pour trouver des souris, il faut trouver des trous. Il décide de s'inscrire au club de golf réservé aux chiens. Tony a tout prévu, le langage chien, le masque de caniche, la traque aux souris dans les trous. Tout prévu, ou presque.
Dans la vie de Gabi, comme dans la vie de toutes les petites filles, il y a des moments où on fait des bêtises et on se fait attraper. Il y a des moments où on est récompensé des efforts qu’on a faits, comme quand on obtient une médaille en natation. Et il y a des moments magiques, comme quand on a un nouveau chat et que, jour après jour, on découvre de nouvelles façons de jouer et de rêver avec lui.
Est-ce un crime d'être beau ? Peut-on mourir d'amour ? Est-ce qu'il vaut mieux partir en classe verte avec ou sans sa mère ? Chaque soir, Léna et Samira ont plusieurs grands dossiers de ce genre à traiter avant de s'endormir. Et certaines questions demandent une réponse urgente. Par exemple : que faire quand on reçoit un mot d'amour signé Lionel et qu'il y a trois Lionel dans la classe ?
La nuit, je m’entraîne avec une lampe torche. C’est difficile, mais je m’applique. Le matin quand je vois le résultat, je pleure et je pense à la barbe de mon grand-père et aux larmes de ma grand-mère. Pour me consoler, je me dis que tout le monde n’est pas obligé de savoir dessiner.
Mais dans ma classe, il y a Dimitri : il dessine des poneys et des chevaliers qui galopent vite. Il plaît beaucoup à Mme La Colle et à Éva. Je ne la dessine pas bien, mais elle est vraiment belle, très belle.
Sa maman en était sûre dès sa naissance : Jean-Amédée serait le plus grand. Dans la mare, les 4567 frères et sœurs du têtard étaient un peu jaloux, surtout qu'en grandissant, le petit crapaud n'avait rien de spécial, à part de jolis yeux dorés. Heureusement, il y avait Bérénice la rêveuse petite crapelette. Mais Jean-Amédée voulait changer de vie et pour ça, un seul moyen : épouser une princesse !
Lundi, j'ai tué un oiseau. C'est vrai. Ellie, ma maîtresse, a sangloté si fort en me serrant contre elle que j'ai cru me noyer. Mais dites-moi, qu'est-ce que je suis censé faire quand une petite boule de plumes m'arrive entre les pattes ? Je suis un chat, tout de même. Mercredi, j'ai rapporté une souris morte à la maison. Je ne l'avais même pas tuée mais Ellie a encore beaucoup pleuré.
Le journal d’un chat assassin a été adapté en BD par Véronique Deiss, d’après le texte de Anne Fine, chez Rue de Sèvres. Retrouvez le Tome 1 de la BD sur le site des éditions Rue De Sèvres.
C’est Noël dans la poubelle de Chien Pourri. Son ami Chaplapla est bien décidé à passer le réveillon dans une maison. Mais qui voudrait d’un chien mité et d’un chat écrasé un soir de fête ? La famille Noël, peut-être ? Quand Chien Pourri gratte à leur porte, il tombe à pic. Marie-Noëlle est ravie d’avoir enfin trouvé le pire cadeau à offrir à son frère, Jean- Noël. Au pied du sapin, la guerre des cadeaux pourris peut commencer.
Quand Elvis, le maître d'école, a expliqué qu'on allait fêter Halloween et manger des confiseries, les petites souris étaient très excitées. Même si elles ne savaient pas ce qu'étaient des confiseries, et encore moins qu'il leur faudrait aller dans la forêt en pleine nuit...
Il était une fois une bergère qui mangeait ses moutons. Elle commençait toujours par le plus dodu. Aussi les moutons avaient-ils très peur de grossir. Malheureusement pour eux, ils étaient très gourmands. Un jour, tout changea. Un loup était arrivé dans le pays.
Le goûter, c’est sacré. Et comme les fruits, c’est bon pour la santé, la mère de Maël n’oublie jamais d’en glisser un dans son cartable. Mais lui, ce qu’il préfère, c’est les bananes, les bananes bien mûres. Celles qui s’écrasent facilement au fond du sac. Un jour, son père trouve la solution : une boîte à banane. Une boîte en forme de banane, une boîte spéciale où on ne met rien d’autre qu’une banane. Enfin, rien d’autre si tout se passe normalement.
Il était un géant qui ne se séparait jamais de sa casquette; d'abord parce qu'il était chauve et qu'il avait honte de son crâne nu. Et puis parce que sa casquette était très spéciale (avec un haricot vert frais brodé sur le devant). Or un jour, le géant ne retrouva pas sa précieuse casquette. Désespéré, il était prêt à tout pour la retrouver...















