Thème « humour »
Aujourd’hui Chien Pourri va à l’école ! Réussira-t-il à faire le beau devant sa maîtresse, à ne pas s’endormir au cours de maintien ? À jouer au foot à la récré sans servir de ballon ? Et surtout apprendra-t-il à lire pour déchiffrer les étiquettes dans sa poubelle ? Bon courage, Chien Pourri !
L’été, il fait chaud, surtout quand on vit dans une poubelle. Chien Pourri et son fidèle ami Chaplapla rêvent de vacances sur la Côte d’Azur. Par miracle, il reste une place pour eux à la Colonie des oubliés. Au programme : ramassage de détritus, Club Biquet et glaces au sable. De formidables vacances pourries en perspective !
Chien Pourri a un peu peur : il parait que les musées, ça fait gonfler les pieds. Mais une visite au Louvre, ça ne se refuse pas. Chaplapla et lui vont voir la Joconde en vrai, le tableau le plus célèbre du monde ! Mais, bien sûr, la visite se met vite à dérailler...
Chaplapla n’en peut plus de cette vie dans les poubelles, et ce n’est pas la bêtise de Chien Pourri qui va l’aider à sortir de là. Heureusement le grand gourou Toutou va croiser leur chemin. Ils vont enfin trouver un sens à leur existence, faire partie d’une famille. Heureusement ? Ce n’est pas si sûr. Ce gourou n’a pas l’air si gentil que ça...
Je m'appelle Clovis, j'aimerais faire de grandes choses. Comme devenir président, par exemple. Ou libérer un lion. Oui, plutôt ça d'abord. Je n'ai peur de personne et avec mes deux meilleurs amis on s'est juré de s'entraider. Il faut juste trouver un lion. Une histoire avec des souris, un chien, une boîte d'allumettes et une grande chips.
Quand on est un crapaud, quelle est la bonne recette pour devenir un prince charmant ? Comment trouver une princesse suffisamment malheureuse pour vous embrasser ? Et quelle vie y a-t-il après la mare ?
Voici enfin un manuel complet écrit par quelqu'un qui a réellement vécu cette grande expérience. Oui, Prince Didier vous dit tout, et même plus. Si vous êtes un crapaud, ce livre vous sera indispensable. Sinon, il vous sera quand même très utile.
Il y a différentes manières de réagir lorsque l’on croise un ours dans une forêt. Mais la meilleure, celle qui marche presque à tous les coups, c’est de lui réciter quelques vers de Victor Hugo. Si l’ours réagit par un groump ! c’est plutôt bon signe. S’il ajoute un grinchy ! en inclinant la tête, c’est encore mieux. Par contre, s’il s’énerve et fait un mzozozie ! il y a de quoi s’inquiéter. Dans ce cas, mieux vaut lire cette histoire et apprendre à parler ours à toute vitesse.
La mer déchaînée, ça ne nous fait pas peur, à nous, les Vikings. Enfin, normalement… Entre mon père qui est malade en bateau et mon frère qui n’a jamais le droit de rien faire, ma famille ne va jamais bien loin. Heureusement, mon oncle Erik, lui, s’est installé au Groenland. Alors quand j’ai appris que ma cousine Helda allait se marier, j’ai hurlé de joie. Un mariage viking, c’est déjà quelque chose. Mais si en plus, on y ajoute un voyage viking…
Dagfrid n’a aucune envie de préparer le banquet des chefs. C’est peut-être un honneur, mais c’est aussi très injuste. Parce que chez les Vikings, les filles doivent cuisiner le poisson qui pue, pendant que les garçons se préparent à leur futur de guerriers ou de navigateurs. Et le frère de Dagfrid, lui, a plutôt l’air de se préparer à ne rien faire du tout. En attendant, ce banquet ne va pas se faire tout seul...
Beaucoup de choses embêtent Dagfrid. Son prénom, déjà. Et puis la vie de fille viking n'est pas franchement drôle : on a des tresses roulées en brioches sur les oreilles, on porte des robes trop longues, on fait sécher du poisson. D'ailleurs, on ne mange que ça, du poisson, et pas seulement les filles. Mais elles, en plus, elles ne peuvent même pas naviguer et découvrir l'Amérique. Enfin, jusqu'à maintenant. Parce que Dagfrid en a vraiment trop marre du poisson séché.
Si j’avais un animal de compagnie, il se coucherait au pied de mon lit, on jouerait ensemble et tout le monde me dirait qu’il est trop mignon. Odin, un de nos dieux vikings, a deux loups, deux corbeaux et un cheval à huit jambes. Moi, je voudrais juste un chat. Mais pour ma mère, hors de question : son petit cabillaud, c’est-à-dire mon frère, est allergique. J’ai bien pensé à un mouton, mais il mangerait les rideaux. Il va falloir que je trouve autre chose.
Être une fille viking, c’est pas toujours facile. En plus, depuis quinze jours, j’habite chez mes cousins au Groenland. Et moi, je n’ai pas l’habitude de m’ennuyer au Groenland. Je ne vais quand même pas me mettre à coudre comme ma mère, faire des courses de boucliers comme mon père ou nager nue parmi les phoques dans l’eau glaciale, comme ma grand-mère !
Il paraît que je suis bizarre. C’est ce que pensent mon père, ma mère, la maîtresse, ma soeur et même mon chat. Il n’y a que Jean-Roger, l’épicier du village, que ça ne dérange pas. C’est vrai que j’ai une passion un peu spéciale : j’adore les coquillages. Pas les manger, non, juste les observer. Et justement, il m’est arrivé quelque chose d’incroyable avec une bernique, un de ces petits chapeaux chinois accrochés aux rochers sur la plage. Difficile à croire ? Et pourtant…
Dans mon petit village en bord de mer, je reprends mes habitudes avec mes amis Toufik et Charmant, une bernique et un éléphant. On est en septembre et les copains de vacances sont partis. La nouveauté, c’est que des Anglais se sont installés. Ils ont une fille. Le premier jour, je la remarque tout de suite. Et toute l’école le voit : « Albert est amoureux ! » Normalement, à la rentrée, j’ai un coup de blues. Cette année, j’ai un coup de foudre...
Ce matin, réveil en fanfare ! Ma mission : laver mon honneur et retrouver ma bernique qui a disparu. Je dois prouver à ma maîtresse que cette amitié avec Toufik n’a rien de « farfelu » comme elle aime le répéter devant toute la classe. Je n’ai rien inventé, tout est vrai et authentique. Équipé de tout mon matériel de fin limier, mon chapeau vissé sur la tête : je suis prêt. Mais quand j’ouvre la porte, BING ! Je me cogne contre quelque chose de gris qui bouche mon entrée. C’est poilu et ridé ! Je me pince le bras et OUILLE ! Non, je ne suis pas en train de rêver ! Une chose est sûre, c’est ma maîtresse qui risque de trouver ça vraiment TRES farfelu…
Quand leur maman laisse les treize souriceaux à l’école, tout est calme. Très calme : il n’y a personne. Ni maîtresse ni surveillant. Le silence, à part le directeur qui ronfle là-haut. Il faut dire que c’est dimanche et que, normalement, il n’y a pas école. Mais, normal ou pas, Elvis le hibou est maintenant bien réveillé : les treize souriceaux sont là, dans sa chambre. Il va vite falloir trouver quelque chose pour les occuper. Une sortie : voilà la solution ! Mais un hibou, une belette, un hérisson et treize souris en ville, ça ne passe pas inaperçu...















