Thème « humour »
54 euros, voilà le contenu de la tirelire de Jeanne. Ce n’est pas avec ça qu’elle va pouvoir aider son amie Clochette, une SDF qui n’a plus toute sa tête ni toutes ses dents. Ni changer la vie de Cha, sa grande soeur, qui s’est installée par choix, paraît-il, dans un mobil home plein de courants d’air à l’orée d’un bois. Jeanne a le déclic en voyant l’affiche pour le Super tirage de la Grande Loterie. Malgré ses dix ans, elle s’arrange pour jouer, avec le fol espoir de gagner. Deux jours plus tard, elle décroche la cagnotte. Un million d’euros. Et c’est là que les ennuis commencent.
Un nouveau est arrivé à l’école en plein hiver. Il s’appelle Vandam Pishar. Il prétend qu’il vient d’Inde. Pourtant, il parle très bien français. Il marche comme un robot et garde toujours ses gants, même en classe. Pourtant, il paraît qu’il est champion de ski. Il affirme aussi qu’il n’a pas le temps de se faire des amis. Pourtant, il a l’air de s’entendre très bien avec la maîtresse remplaçante. On dirait vraiment que Vandam Pishar vient d’une autre planète. Une autre planète ? Et pourquoi pas ?
À treize ans, Anastasia se sent prête pour vivre une histoire d'amour avec un homme. Plus précisément un JHC, ou Jeune Homme Célibataire, déniché dans les petites annonces de la New York Review of Books. Elle-même signe ses lettres JEFICAS, qui signifie selon les jours « Jeune, Enthousiaste, Féminine, Intelligente, Célibataire, Ambitieuse, Sociable » ou bien « Jalouse, Éblouissante, Fabuleuse, Impatiente, Chaleureuse, Amicale, Sociable ».Dans le même temps, Anastasia se prépare fiévreusement à l'événement de l'année : le mariage de la soeur de son amie Meredith. Elle a été choisie pour être sa demoiselle d'honneur junior, en robe bleue, bouquet et chignon. Et si Anastasia a renoncé au mariage, elle n'a pas renoncé à aller au mariage des autres...
La saga d'ANASTASIA dans l'ordre : « Anastasia Krupnick », « C'est encore Anastasia », « Anastasia à votre service », « Anastasia, demande à ton psy ! », « Anastasia connaît la réponse », « Le nom de code d'Anastasia », « Anastasia avec conviction ».
Sur une scène de théâtre, le Grand est persuadé qu’il est le plus grand des acteurs, né pour les plus grands rôles et les plus grands textes. Il s’aime, se regarde, aime qu’on le regarde se regarder, il exige toute la lumière. Pas question que quiconque lui vole sa place. Il est loin de se douter qu’une Petite Vieille de rien du tout et un Tout Petit qui a le nez qui coule pourraient le menacer. Il a tort.
La Petite Vieille — Tu pourrais lui faire une petite place à tes côtés.
Le Grand — Et puis quoi encore ! T’as qu’à le prendre sur tes genoux !
La Petite Vieille — Je n’ai qu’une petite chaise pliante !
Le Grand — Et alors ? Il n’y a qu’un seul et unique grand rôle ! Il a qu’à s’asseoir par terre ! (au Tout Petit) T’as compris ?
Le Tout Petit s’assoit par terre, sans broncher, à côté de la Petite Vieille. Parfait ! C’est tout petit ! Et ça veut déjà jouer les grands ! Faudrait quand même pas trop rêver !
Peut-on vraiment être arrêté par la police pour avoir mangé des bonbons ? Le fait d'avoir été congelé pendant trente ans change-t-il votre caractère ? Pour quelle raison une petite voiture en bois a-t-elle plus de valeur que la plus chère des voitures télécommandées ? Pourquoi empêche-t-on le commandant Melanoff de réciter ses poèmes ? Et pourquoi, dans la bibliothèque de son manoir, les livres qui parlent de facteurs ou d'alpinisme sont-ils marqués par ces trois lettres PEA ? Par quel mystère Tim Willoughby s'est-il retrouvé plus âgé que ses parents ? Et pourra-t-il leur pardonner d'avoir été les plus mauvais parents du monde ? Et surtout, par quel miracle ce deuxième volet de l'incroyable saga des Willoughby connaîtra-t-il, après tant de péripéties tragiques, une fin heureuse ?
Jeudi prochain, c’est le jour de la sortie scolaire au Château de Versailles avec une bande d’abrutis de mon âge et, comme accompagnateurs, Aymeric Pichu, un demi-dieu de dix-neuf ans poilu des avant-bras dont tout le monde tombe raide amoureux ainsi que ma propre grand-mère de soixante-neuf ans déguisée en Marie-Antoinette. À part me faire opérer de l’appendicite ou saboter le car, je ne vois pas bien ce que je peux faire…
Lucien, qui pensait avoir vécu les pires jours de sa vie, un lundi, un mardi et un mercredi, va devoir affronter son premier jeudi noir et surmonter les affres de la jalousie…
Sous la direction de Corboss, le tyrannique metteur en scène, Corbelle et Corbillo répètent Azalée, fleur des îles, une célèbre pièce de théâtre. Corbillo y joue le rôle du Pirate noir tandis que Corbelle endosse celui d’Azalée, l’héroïne de la pièce.
Tout irait pour le mieux s’il n’y avait cette scène d’amour entre Corbelle et Corbek, le grand rival de Corbillo sur scène comme dans la vie. Ils s’embrassent, s’adressent des déclarations enflammées…
Jaloux jusqu’au bout des plumes, Corbillo ne supporte pas de voir sa belle dans les bras d’un autre. Quant au metteur en scène, il compte bien sur cette rivalité pour faire de sa pièce un succès. Vient le jour de la première. Les spectateurs affluent, le rideau va s’ouvrir… et personne ne sait où est passé Corbillo !
Le « Pirate noir » ne surgira qu’au tout dernier moment, pour improviser avec Corbelle une imprévue mais bouleversante scène d’amour.
Le capitaine Barracuda a cherché pendant des années le fabuleux trésor de Krane. Tout ça pour tomber sur un vieux livre au fond d’un coffre ! Que voulez-vous qu’il fasse des Mémoires du pirate Phileas Krane ? Barracuda ne sait ni lire ni écrire ! Pas plus que son équipage, d’ailleurs. La bande de vieux pirates analphabètes et bagarreurs va donc apprendre à lire, comme à l’école, et découvrir qu’un livre peut renfermer des trésors cachés…
Trois farces, trois petites pièces de théâtre à monter et à jouer par les enfants, en classe ou à la maison, signées Catharina Valckx.
Le Maître et la servante :
Où un Maître paresseux finit par danser en chaussettes avec sa servante, ses chaussures étant parties pour le week-end.
Le magasin de Monsieur Pok :
Où une petite dame qui venait acheter un chat repart avec un diplodocus.
La sorcière et son chat :
Où un chat maltraité et un cerf apeuré réussissent à amadouer une vilaine sorcière.
Séparément, ils ne valent pas un clou, mais ensemble, ils sont capables de tout !
Regardez-les, ces quatre héros sans peur et sans reproche, leur portrait fièrement cloué à tous les arbres des environs ! Le genre qui pourrait venir à bout d’une horde d’ogres affamés en un claquement de doigts !
Bon, d’accord, ce n’est pas très ressemblant… Mais, sans ce genre de publicité, qui voudrait engager une gamine éclopée, un barbare aveugle, un lutin grincheux et une elfe sans cœur ? D’ailleurs, l’affiche des Clopin-Clopant a fait son petit effet. Le roi leur ordonne de chasser au plus vite une horde de yétis qui squattent son château Touron. Encore faut-il survivre au voyage…
Désormais acclamés dans tout le royaume, les Clopin-Clopant aspirent à un repos bien mérité. C'est sans compter les propositions farfelues qui leur sont faites, et les hordes d'apprentis aventuriers, prêts à tout pour les rejoindre, qui se présentent chaque jour. Mais pas question de recruter n'importe qui, ni d'accepter la première mission venue !
Tout change lorsque la sœur d'Othar, sur recommandation du roi, sollicite leur aide pour éradiquer un péril invisible qui menace la paix fragile entre les clans des elfes, des humains, des lutins et des barbares. La mise est de taille : un véritable danger, synonyme de gloire sans précédent. Pour Othar, ce nouvel appel à l'aventure signifie affronter son passé et la violence qu'il a juré de laisser derrière lui. Mais comment refuser, quand le destin du monde est en jeu ?
On murmure qu'en terre des Brumes se cache un endroit merveilleux. Un refuge où les éclopés, cabossés et autres bras cassés vivent en paix, acceptés tels qu'ils sont. Trop beau pour être vrai ? Pour la plus célèbre troupe d'aventuriers du royaume, impossible de résister : ils doivent absolument voir ça de plus près ! D'autant qu'ils pourraient peut-être enfin y poser leurs valises. Ni une ni deux, les voilà lancés dans une nouvelle quête improbable, bien décidés à trouver cette cité légendaire perdue dans les brumes. Mais, là où tout le monde est extraordinaire, qu'est-ce qui les unit encore ? Et s'ils étaient tout à coup trop occupés pour sortir la tête de Grimm de son nuage, adoucir les colères de Fleur… ou empêcher Morgane de tout faire exploser ?
En l'air ma queue, en avant mes petons ! Affamé et trottinant, Berger parcourt la ville à la recherche d'un enfant. Sa mère lui a souvent répété les premiers mots que prononce un enfant quand il rencontre un chien inconnu et séduisant : « Je peux le garder ? » Berger est sûr de son succès. C'est un chien tellement intelligent et si distingué ! Certes, il est né entre une palissade et une rangée de poubelles au fond d'une ruelle. Mais il s'est nourri de crème d'asperges vertes et de lapin au saupiquet dans l'arrière-cuisine d'un restaurant français. C'est vrai, il n'est qu'un vulgaire chien de rue, issu d'ancêtres de races mêlées et de père inconnu. Mais il est pourvu de la plus belle queue qui soit, magnifique et dédaigneuse à la fois, qui pourrait en démontrer dans un concours de beauté. Si beau et si raffiné soit-il, Berger ne va pas trouver tout de suite l'enfant qui prononcera la phrase magique. Et quand il l'aura trouvé, un autre drame l'attend...
Alerte ! Alerte ! La banquise est déréglée ! Le pôle Nord, ça devient chaud pour Ob, timide ours à lunettes, comme pour tous les animaux qui l'entourent. S'ils veulent survivre sous ces climats inédits, il ne reste que deux possibilités : s'enfuir à dos d'iceberg, ou résister à la folie de l'ignoble Yamal Vyzunpeulschnock et de sa bande hommes cupides bien décidés à faire de l'Arctique une nouvelle autoroute. Dans ce combat en apparence inégal, Ob va trouver des alliés inattendus : le génial inventeur sicilien Enzo Cannoli, une sorcière très-très-très susceptible et surtout Kara, une jeune Inuite qui n'a plus qu'une oreille, son couteau demi-lune et son courage inégalable pour lutter contre la destruction de notre monde. En unissant leurs forces, parviendront-ils à accomplir la prophétie millénaire des ourses ?
Petit Coyote, Bison Dodu et Lune Rouge, la fille de Tanaka, le chef des Tchipiwas, sont les meilleurs amis du monde. Mais voilà qu’un jour nos trois amis se chamaillent si fort que, pour avoir la paix, le grand chef Tanaka en personne leur ordonne de ne plus s’adresser la parole et de jouer chacun dans leur coin.
Chacun part bouder de son côté, bien content de ne plus voir les autres. Sauf qu’à la longue, nos trois amis s’ennuient mortellement. Ce serait tellement mieux de s’amuser ensemble, comme avant. Mais… impossible de désobéir aux ordres du grand chef Tanaka. Comment faire ?
C’est alors que Petit Coyote se souvient que, depuis la nuit des temps, les Tchipiwas ont une seconde langue : une langue des signes qui permet de « parler sans se parler ». En silence.
Et si on devenait des sales gosses ? Histoire de voir si nos parents nous aiment vraiment. Ils disent toujours qu’ils nous aimeront toujours quoiqu’on fasse. Mais si on devenait vraiment insupportables ? Comme ça pour voir...















